Publié par Hélène Keller-Lind le 4 février 2022

Hélène Keller-Lind écrit pour Dreuz.info et d’autres médias. Elle a écrit, rédigé des travaux et publié des tribunes pour le CRIF entre 2012 et 2013, travaux qu’elle affirme qu’ils n’ont pas été payés par l’organisation juive. Elle s’en est ouverte à Dreuz.info, et par solidarité journalistique, Dreuz a décidé de rendre publique la lettre qu’elle a adressée au CRIF, restée sans réponse. Dreuz n’est pas partie prenante dans le conflit qui l’oppose au CRIF, n’a pas été en mesure de vérifier de manière indépendante les éléments du dossier et publie cette lettre ouverte sous la responsabilité de son auteur.



Monsieur,

le Crif me doit 3.800 Euros pour différents travaux réalisés sous la présidence du Dr Richard Prasquier entre mars 2012 et mai 2013.

Soixante-douze articles, interviews, tribunes et traductions, publiés dans la newsletter.

Ainsi que la traduction et tiré à part d’un ouvrage de Palestinian Media Watch, Deception, distribué lors d’une AG du Crif à ses quelque 200 participants. Ce qui représentait un travail conséquent, dont, Trésorier du Crif, vous étiez parfaitement au courant, mais que vous ne m’avez pas payé, bien que le Président vous l’ait demandé, notamment dans des courriels qui vous ont été adressés à votre adresse mail personnelle, avec copie à moi-même.

J’ai demandé ensuite à être payée à Roger Cukierman qui a pris la succession de Richard Prasquier. Il m’a dit d’envoyer la facture et tous les détails à R. Ejnes, nouveau directeur du Crif, ce que j’ai fait en mars et avril 2015.

La seule réponse a été de faire disparaître des archives la plus grande partie de mon travail et de ne plus m’inclure dans les envois du Crif. Mutisme également, le sien et le vôtre, lorsque je vous ai renvoyé facture et détails, par le secrétariat du Crif en mars et septembre 2017.

  • Je vous ai également demandé de me payer ce qui m’est dû, de vive voix et à plusieurs reprises, sans succès.
  • Nouvelle demande écrite le 11 octobre 2021 par lettre RAR, que vous avez reçue le 12. Vous n’avez pas répondu.
  • Je vous ai appelé le 2 novembre, vous étiez en déplacement.
  • Je vous ai rappelé le 18 novembre, puis envoyé un SMS, En pure perte.

C’est un procédé indigne consistant à m’ignorer en espérant que je renonce. 

En voilà assez. Tout travail mérite salaire, dois-je vous le rappeler, Monsieur le Président du Crif ?

Et je ne pense pas que les valeurs juives dont vous aimez vous targuer préconisent d’adopter une tactique d’évitement pour ne pas payer ce qui est dû pour un travail reconnu.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hélène Keller-Lind pour Dreuz.info.

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