Publié par Rosaly le 5 avril 2022

Suite aux récentes attaques terroristes islamistes perpétrées par l’Etat islamique en Israël, l’Administration Biden, représentée par le secrétaire d’Etat A. Blinken, fustigea sans surprise la « violence » israélienne tout en soutenant la terreur islamique.

A l’instar de certains gouvernements occidentaux, l’Administration Biden, infestée par de virulents antisémites, pratique l’inversion de la réalité. Israël est toujours coupable, mais jamais victime du fanatisme, de la sauvagerie, de la cruauté et des mensonges des « Arabo-palestiniens », dont ils défendent la cause. Ils refusent d’admettre que la seule raison de telles attaques est la farouche volonté des Arabo-palestiniens, soutenus par des régimes islamiques, tels que celui des Mollahs iraniens, d’anéantir Israël. Ils omettent de reconnaître que la guerre contre Israël est motivée par un antisémitisme profond et un fanatisme religieux conquérant, agressif et violent.

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Selon l’auteur de cet article, Daniel Greenfield, les États-Unis sont passés de l’utilisation de leur aide étrangère à l’Autorité palestinienne pour soutenir le terrorisme de l’OLP, du Jihad islamique et du Hamas contre Israël, à la subvention du terrorisme de l’EI.

« Au nom d’Allah, le miséricordieux et le compatissant », avait déclaré Mahmoud Abbas, le chef de l’Autorité palestinienne, l’année dernière : « nous souhaitons la bienvenue à la secrétaire d’État Clinton. »

« Blinken » lui fit remarquer quelqu’un.

« Désolé, Blinken », s’était alors excusé le chef terroriste islamique de 86 ans.

Le secrétaire d’État Blinken avait dû parcourir des milliers de kilomètres pour trouver un dirigeant encore plus impopulaire et hors circuit que celui qu’il avait laissé derrière lui à la Maison Blanche.

Cette année, M. Abbas ne se trompa pas sur le nom du secrétaire d’Etat, mais pour le reste …

Après 17 ans de pouvoir (et une seule élection), M. Abbas a vu défiler beaucoup de secrétaires d’État, qui se prenaient en photo avec lui et puis lui transféraient quelques centaines de millions de dollars.

L’année dernière, M. Abbas avait déclaré à A. Blinken qu’il avait « reporté les élections » à cause d’Israël, mais affirma : « nous les organiserons immédiatement et sans délai, dès que je prendrai possession de Jérusalem, car en fin de compte, ce qui nous intéresse, c’est d’établir la démocratie dans toute la Palestine. » (Mensonge éhonté destiné aux naïfs et crédules Occidentaux. La démocratie en islam est une hérésie, un sacrilège, qui doit être combattu, car seul Allah est souverain, seul Allah a le pouvoir de légiférer. Or la démocratie est une doctrine politique d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens. « La démocratie, c’est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. » (Abraham Lincoln)

Les élections n’auront pas lieu cette année, car M. Abbas n’a pas encore réussi à mettre « ses pattes démocratiques » sur Jérusalem.

La dernière élection présidentielle de l’Autorité palestinienne en 2005 porta M. Abbas au pouvoir. Les dernières élections parlementaires eurent lieu en 2006 : elles furent gagnées par le Hamas. Depuis lors, les élections présidentielles et parlementaires furent constamment reportées, mais elles devraient être à nouveau organisées d’un moment à l’autre. Si ce n’était pas le cas, seul Israël serait à blâmer. Ben voyons ! Si la démocratie ne règne pas encore en Palestine, c’est à cause des méchants Israéliens, qui empêchent le pauvre M. Abbas de s’approprier de Jérusalem.

Puisque les élections n’auront pas lieu prochainement, un récent sondage révèle que 73 % des « Palestiniens » occupant la Judée-Samarie (Cisjordanie pour les incultes) et Gaza souhaitent la démission du chef de l’AP. Si des élections avaient lieu aujourd’hui, le candidat présidentiel du Hamas obtiendrait 54 % des voix, contre 38 % pour M. Abbas. Vous comprenez donc pourquoi il n’y aura pas d’élections…

61% veulent déchirer tous les accords avec Israël (comme ils ne les ont pas respectés, ce serait un simple détail technique), 70% ne veulent pas négocier avec Israël, et 64% ne veulent même pas négocier avec Biden. 58% s’opposent à la « solution à deux États », qui est la pierre de touche de tout le processus de paix.

73% croient en la prédiction du coran sur la destruction à venir d’Israël, mais seulement 32% pensent que cela se produira en 2022.

Quatre Israéliens furent récemment assassinés lors d’une une attaque terroriste islamiste dans un centre commercial de Beersheba.

Malgré l’appartenance du terroriste à l’Etat islamique, un porte-parole du Hamas fit l’éloge de « l’auteur de l’héroïque opération » et promit d’autres « opérations héroïques » à coups de couteau, coups de bélier et coups de feu», comme l’attaque à la voiture et à l’arme blanche, qui ôta la vie à un rabbin – responsable d’une cantine distribuant de la soupe aux plus démunis – et à deux mères de trois enfants. Voilà qui contredit l’affirmation selon laquelle le Hamas empêcherait la montée des «extrémistes» de l’Etat islamique.

Les médias de l’Autorité palestinienne saluèrent comme un « martyr » Mohammad Ghaleb Abu al-Qi’an, le terroriste de l’Etat islamique, abattu par un chauffeur de bus israélien qui le poursuivit à pied.

Si l’Autorité palestinienne suit sa politique habituelle de « payer pour tuer » d’innocents civils israéliens, elle soutiendra alors financièrement non seulement l’écurie habituelle de familles de l’OLP, du Hamas et du Jihad islamique, mais aussi la famille d’un terroriste de l’Etat islamique.

Et cela signifie que les contribuables américains finiront par subventionner le terrorisme de l’Etat islamique en Israël, ce qui est en principe interdit par la « Taylor’s Force Act’s Ban ». Cela n’empêche pas l’Administration Biden d’explorer les moyens de contourner l’interdiction du terrorisme prévue par cette loi.

Le Hezbollah, soutenu par la République islamique d’Iran, fit à son tout l’éloge de l’attaque «héroïque de l’EI, en la qualifiant de « réponse importante et des plus efficaces aux infâmes et perfides réunions de normalisation que certains régimes arabes mènent avec l’entité ennemie », en référence au sommet anti-iranien qui s’est tenu en Israël avec les ministres des affaires étrangères de Bahreïn, des EAU, du Maroc et de l’Égypte. L’organe de presse iranien pro-IRGC ( Islamic revolutionary Guard Corps) célébra également cette « opération martyre ».

Quand il s’agit d’Israël, l’Iran et l’EI se retrouvent dans le même camp, tout comme le furent Al-Qaïda et l’Iran lors des attaques terroristes du 11 septembre 2001.

A. Blinken profita de sa visite pour convaincre les Israéliens d’accepter le plan de Mr Biden visant à retirer le Corps des gardiens de la révolution islamique, – la plaque tournante du terrorisme iranien – de la liste des organisations terroristes étrangères, en affirmant que cette mesure serait simplement «symbolique»!

Il ne condamna pas l’attaque terroriste de l’EI, mais la qualifia de « violence insensée » !

De même, lors de sa conférence de presse conjointe avec M. Abbas, A. Blinken évita de condamner le terrorisme endeuillant Israël et fit semblant d’ignorer que l’EI, avec le soutien tacite de ses hôtes de l’OLP à Ramallah et du Hamas à Gaza, plantait son drapeau en Israël. Par contre, il n’eut aucun scrupule à blâmer une fois de plus « la violence des colons juifs israéliens. »

Comme lors de la précédente visite de la sous-secrétaire d’État Victoria Nuland, la « formule » des fonctionnaires de l’Administration Biden, condamnant la «violence des colons» israéliens tout en promettant de « renforcer » les terroristes de l’Autorité palestinienne est aussi familière que diabolique. L’Autorité palestinienne est une institution indésirable: 73% des personnes soumises à la dictature du leader souhaitent que ce dernier soit démis de ses fonctions. Et 49% veulent la dissolution de l’Autorité palestinienne.

Compte tenu des décennies d’échec, de misère et de terrorisme engendrés par l’initiative ratée de Clinton visant à créer un État palestinien, il est grand temps que tout le monde tourne la page de ce désastre.

Seuls des diplomates comme Blinken et Nuland insistent pour maintenir le tyran sénile de Ramallah au pouvoir jusqu’à sa mort.

Lors d’un récent sondage, à la question « qui était le plus digne de représenter et de diriger le peuple palestinien » 31% choisirent le Hamas, 29% l’AP de M. Abbas et 33% ne voulaient aucun des deux. 84% pensaient que l’AP était corrompue et 70% qualifiaient le Hamas de salaud.

Le « peuple palestinien » a parlé. Biden l’écoutera-t-il ?

La source première de la corruption provient des centaines de millions de dollars apportés par A. Blinken l’année dernière pour le régime d’un autocrate sénile corrompu qui ne savait même pas à qui il parlait. Il y a encore plus d’argent à venir cette année pour soutenir le régime terroriste.

Tout cela au nom d’une paix qui n’existe pas et dont la majorité des Arabo-palestiniens ne veulent pas.

Les États-Unis sont passés de l’utilisation de leur aide étrangère à l’Autorité palestinienne pour soutenir le terrorisme de l’OLP, du Jihad islamique et du Hamas contre Israël, à la subvention du terrorisme de l’EI.

L’EI sera-t-il la dernière ligne rouge de la mascarade d’une solution à deux Etats et de la farce d’un processus de paix ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source « Will Biden Fund ISIS in Israel to Aid the ‘Palestinians ? » by Daniel Greenfield (FrontPage Mag)

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