Publié par Jean-Patrick Grumberg le 23 mai 2022
Au secours, ils sont fous ! L’université de Chicago veut supprimer le mot « obésité » parce qu’il est « raciste »

La police woke – on l’appelait hier la police de la pensée, mais c’était déjà la gauche totalitaire, encore la gauche, toujours la gauche, s’en prend au terme « obésité ».



L’école de santé publique de l’université de l’Illinois à Chicago a publié un article d’une diététicienne affirmant que le terme médical est « raciste » et devrait être remplacé par l’expression baveuse « personnes ayant un corps plus gros ».

L’auteur, Amanda Montgomery, une folle si vous voulez mon avis, soutient que les spécialistes de la race ont utilisé « la corpulence et les différentes caractéristiques corporelles » pour classer les Noirs comme « moins civilisés » et « comme moyen de justifier l’esclavage, le racisme et le classisme, et de contrôler les femmes », selon son mémoire de Santé, intitulé « Addressing weight stigma and fatphobia in public health ».

Montgomery soutient également que perdre du poids « a des effets néfastes sur notre physiologie » et que de nombreuses personnes ne peuvent pas devenir plus minces en raison de « facteurs génétiques ou environnementaux incontrôlables. » C’est sans doute vrai.

L’Organisation mondiale de la santé définit l’obésité comme un indice de masse corporelle supérieur à 30. L’organisation affirme que cette condition peut être « évitée » en mangeant des aliments sains et en faisant de l’exercice régulièrement. C’est sans doute vrai.

Selon les CDC, Centers for Disease Control and Prevention, plus de deux Américains sur cinq – mais un noir sur deux – sont obèses, ce qui entraîne un risque accru de maladie cardiaque, d’accident vasculaire cérébral, de diabète de type 2, de certains types de cancer et de décès précoce. Les États-Unis sont désormais considérés comme le pays le plus obèse du monde occidental. En 1960, seuls 13 % de la population du pays étaient considérés comme obèses, selon les statistiques.

La raison est que la plupart des Américains (pas dans mon coin sur la côte Ouest) se nourrissent très mal, mangent trop sucré, boivent des boissons sucrées, et en fait, se bourrent de sucre, de matières grasses et de ce qu’on appelle ici « junk food ».

Les Français sont toujours l’exemple, la référence, en matière d’alimentation riche, variée et équilibrée.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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