Publié par Magali Marc le 21 mai 2022

Malgré un sondage de l’université Quinnipiac publié le 18 mai qui montre que 60 % des Hispaniques désapprouvent la performance de Joe Biden, les Démocrates font la sourde oreille. Ils refusent de voir que les Latinos n’aiment pas la criminalité importée, les écoles surpeuplées, les salaires en baisse et les longues attentes dans les salles d’urgence bondées qu’entraîne une immigration non contrôlée. De plus, ce sont les Hispaniques au bas de l’échelle économique qui sont le plus durement touchés par l’inflation, l’augmentation du prix de l’essence et la pénurie de lait maternisé.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Monica Showalter, paru sur le site d’American Thinker, le 20 mai.

********************************

Un autre récit gauchiste implose : Le soutien des Latinos à Joe Biden tombe à 26 %

Il semble que tous ces « racistes » qui appuient les Républicains et Donald Trump comprennent désormais une majorité d’électeurs hispaniques.



Selon le New York Post (19 mai) :

« Trois cinquièmes des Hispaniques américains n’apprécient pas ce que fait le président Biden, selon un nouveau sondage publié cette semaine – un autre signe de mécontentement généralisé alors que les Américains sont aux prises avec la crise frontalière, la pénurie de lait maternisé et l’inflation galopante.
L’enquête de l’université Quinnipiac publiée mercredi (le 18 mai) révèle que seulement 26 % des Hispaniques approuvent la performance de Joe Biden, tandis que 60 % la désapprouvent et que 13 % disent ne pas savoir ou ne pas avoir d’opinion.
L’enquête a interrogé 1 586 adultes, dont 132 se déclarant hispaniques. La marge d’erreur au sein du groupe était de 8,5 points de pourcentage.

Malgré la taille réduite de l’échantillon, le résultat du sondage marque un revirement par rapport à l’automne 2020, lorsque M. Biden avait gagné les électeurs hispaniques par une marge de 2 contre 1 par rapport à Donald Trump. En outre, un sondage similaire réalisé par Quinnipiac à la même époque l’année dernière montrait que 55 % des électeurs hispaniques approuvaient M. Biden, tandis que seulement 29 % le désapprouvaient.
Un penchant républicain chez les électeurs hispaniques, qui représentent environ 12,5 % de la population éligible, pourrait s’avérer désastreux pour les Démocrates lors des élections de novembre.
»

C’est une perte plus importante en termes d’appui que chez les Blancs. C’est la plus forte baisse de tous les groupes démographiques. On dirait que les Latinos ne sont pas intéressés par ce que Joe Biden veut faire.

Cela a du sens, mais pas pour les gauchistes.

Un précédent sondage Quinnipiac, réalisé en octobre dernier, montrait que 69 % des électeurs latinos désapprouvaient la politique de Joe Biden en matière d’immigration, qui prévoyait l’arrivée d’un nombre record de « demandeurs d’asile ».

L’immigration a longtemps été considérée par la gauche comme le Saint Graal du vote latino. Il semble que les Latinos n’aiment pas plus que les autres Américains la criminalité importée, les écoles surpeuplées, les salaires en baisse et les longues attentes dans les salles d’urgence bondées qu’entraîne une immigration non contrôlée – et en fait, ils l’aiment encore moins.

Mais ce n’est là qu’un des problèmes.

L’inflation, l’emploi, les impôts, le climat dans les petites entreprises, la qualité des écoles publiques et la non-disponibilité du lait maternisé sont autant de facteurs qui frappent le plus durement les électeurs latinos au bas de l’échelle économique, un fait que la gauche ne reconnaît jamais.

L’éducation à elle seule est une collection spectaculaire d’erreurs – Joe Biden hurle contre l’annulation des prêts des étudiants qui ont trop emprunté, mais il a fermé l’accès aux écoles à charte, s’assurant ainsi que les étudiants latinos au bas de l’échelle économique ne reçoivent que le fond du baril en termes d’éducation, sans pouvoir choisir. Cela ressemble t-il à un cheminement vers le haut ?

Selon les médias de masse, ce sont surtout les racistes aigris qui s’intéressent à Donald Trump.

Alors comment les maîtres du récit de la gauche vont-ils expliquer cela ?

Tout électeur qui n’aime pas Joe Biden et qui, par défaut, appuie Donald Trump, est-il un raciste pur et dur ? Ou est-ce un naïf désespéré qui est une cible facile pour les « propagandistes » [de la droite] ?

C’est le discours que les gauchistes ont mis en bouteille et vendu dans la presse et ailleurs pendant des années.

Les faits sur le terrain sont un problème pour eux.

Non seulement le mouvement latino vers les conservateurs se développe depuis des mois, mais un nombre record de Latinos se présentent aux élections avec le Parti Républicain.

Les politiciens latinos qui sont restés avec les Démocrates (et ils sont loin d’y être tous ; beaucoup ont changé de camp, sachant qu’ils ne seraient pas élus autrement) sont des modérés comme le Représentant Henry Cuellar, qui a été diabolisé par la gauche parce qu’il n’était pas assez gauchiste.

Les Latinos comprennent le message lorsque ce genre de bêtises est utilisé, à savoir que leurs préoccupations en matière d’écoles décentes et de frontières légales n’intéressent pas les Démocrates.

Si l’on ajoute à cela le refus de l’Administration Biden de se rendre à la frontière, alors que les résidents légaux qui subissent le poids de la poussée frontalière de Joe Biden sont à plus de 90 % des électeurs latinos, il est évident que les Bidenites s’en moquent. Les Latinos vont le leur faire payer.

Il y a aussi d’autres raisons.

Voici un échantillon sur Twitter :

Harsh: « Biden n’a cessé de manquer de respect à la communauté latino en les qualifiant de Latin X comme s’il s’agissait de personnages de bandes dessinées, ce n’est donc pas surprenant. »
Carolina Castillo : « L’engagement de l’Administration Biden avec les dictatures criminelles du Venezuela et de Cuba cette semaine est une trahison des Latinos, en particulier ceux qui ont fui des pays communistes à la recherche de la liberté aux États-Unis. Cela ne fera que contribuer à faire passer plus de familles hispaniques du Sud de la Floride du côté républicain. »

Mais tout cela est trop dur à digérer pour les médias de masse complices des Démocrates.

Le New York Times a complètement ignoré le sondage de Quinnipiac.

La dernière fois qu’il a publié un sondage de Quinnipiac, c’était en avril, et il s’agissait d’une très mauvaise prédiction, affirmant que l’appui aux candidats des primaires par le Président Trump avait peu de chances de donner les résultats qu’il donnait auparavant. Le gros titre disait: « Pour Trump, mai pourrait être le mois le plus cruel ». Ils ont eu tout faux.

La nouvelle du rejet de Joe Biden par les Latinos n’était même pas mentionnée.

Le Washington Post a apparemment ignoré le sondage, lui aussi. Il n’y a pas si longtemps, le WaPo a qualifié le problème qu’ont certains Latinos avec les Démocrates de «surestimé». Il y a quelques jours, ils ont qualifié de « surprenante » la bascule des Latinos vers Donald Trump.

Les Démocrates eux-mêmes n’ont pas grand-chose à dire, sinon que les Républicains font beaucoup de propagande et que les électeurs latinos restent de leur côté. Ils ne changent pas leur position d’un iota.

Voyons comment ils vont s’en sortir tandis qu’on voit les chiffres d’approbation de Joe Biden chez les Latinos qui continuent de chuter.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

Abonnez-vous sans tarder à notre chaîne Telegram, pour le cas où Dreuz soit censuré, ou son accès coupé. Cliquez ici : Dreuz.Info.Telegram.

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous

1
0
Merci de nous apporter votre commentairex