Publié par Magali Marc le 20 mai 2022

Nina Jankowicz est une chercheuse américaine qui a fait la promotion sur Twitter en 2016, de l’affirmation démentie selon laquelle le candidat à la présidence, Donald Trump, avait un lien avec la Alfa-Bank liée au Kremlin – des allégations qui ont été soulevées par la campagne d’Hillary Clinton et qui sont maintenant au cœur de l’enquête de l’avocat spécial John Durham. En avril 2022, elle a été nommée directrice exécutive du Conseil de gouvernance de la désinformation. Ridiculisée surtout à cause d’une vidéo qu’elle a posté sur Tik Tok dans laquelle elle chante sa version d’une chanson de Mary Poppins*, elle a démissionné de ce poste tandis que le Conseil été dissous. * (Supercalifragilisticexpialidocious)

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Thomas Lifson, paru sur le site d’American Thinker, le 19 mai.

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La méchante sorcière Nina Jankowicz démissionne alors que le Conseil de gouvernance de la désinformation est mis en « pause »

Alors que je pensais que l’Administration Biden avait toute honte bue, elle a mis (au moins temporairement) en veilleuse le Conseil de gouvernance de la désinformation, provoquant la démission de la bouffonne Nina Jankowicz.



Je ne me souviens pas avoir vu un échec plus rapide et plus embarrassant d’une initiative gouvernementale que l’annonce de cet organe d’État manifestement orwellien, dirigé par une exhibitionniste horripilante éprise de son propre talent musical et de sa prétendue sagesse.

L’étonnant manque de prévoyance dans le choix de Mme Jankowicz comme arbitre de la vérité, alors qu’elle a affirmé publiquement que les reportages concernant l’ordinateur portable de Hunter Biden était de la désinformation russe (alors que même le Washington Post et le New York Times ont abandonné ce canular), trahit le manque de leadership de l’Administration.

Comme le dit le vieil adage, « les A embauchent des A ; les B embauchent des C », et lorsque vous avez un D au sommet, il faut vraiment racler le fond du baril pour trouver des subordonnés qui ne menacent pas le sommet de la structure d’autorité.

Naturellement, la nouvelle de la « pause » et du départ de Mme Jankowicz a été divulguée à nul autre que Taylor Lorenz du Washington Post, une autre pleurnicharde gauchiste sans conscience de soi, une méchante femme qui publie l’identité de posteurs anonymes sur Internet mais qui dénonce de manière moralisatrice toute enquête concernant ses propres transgressions.

L’article de Mme Lorenz dans le Washington Post ne peut être lu que par les abonnés, mais les sites Ace of Spade et Reason ont fait une excellente démonstration de son extrême fatuité. L’article de Mme Lorenz est aussi ridicule que Mme Jankowicz, ce qui n’est pas peu dire.

La question qui me préoccupe en ce moment est de savoir si cette prétendue « pause » n’est qu’un moyen de sauver la face pour fermer le Conseil sans admettre sa mort soudaine ou s’il s’agit en soi d’une désinformation, destinée à faire croire aux critiques qu’il a disparu pour de bon, pour le faire ressurgir ensuite sous une nouvelle forme, moins orwellienne, avec un leadership moins ridicule.

Mme Lorenz a tweeté une déclaration du DHS qui suggère que le Conseil pourrait renaître de ses cendres après un intervalle de 75 jours pendant que les « experts » se penchent sur la question.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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