Publié par Magali Marc le 28 mai 2022

Les médias de masse, valets des Démocrates, aiment bien colporter l’idée que les défaites de certains candidats appuyés par Donald Trump lors des primaires en Géorgie sont la preuve que son influence est en train de diminuer. En ce qui concerne la Géorgie, cependant, il est important de tenir compte du fait que les primaires, dont celle opposant le Gouverneur sortant, Brian Kemp, à David Perdue, le candidat appuyé par Donald Trump, sont des élections ouvertes. Cela signifie que des électeurs démocrates peuvent voter pour choisir le candidat républicain qu’ils préfèrent. Il est donc fort possible que Brian Kemp ait remporté la primaire « républicaine » grâce à leurs votes.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Rajan Laad, paru sur le site d’American Thinker, le 27 mai.

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Les ricanements des médias concernant le bilan des appuis de Donald Trump pour les primaires du GOP sont ridicules

Lorsque Joe Biden est entré en fonction en janvier 2021, l’économie était robuste, la frontière américaine était protégée et le monde était généralement en paix, grâce au Président Trump.



Tout cela, malgré le coronavirus.

Un an et demi plus tard, en raison de la mauvaise gouvernance, de l’ineptie et du manque de leadership de son successeur Joe Biden, les États-Unis et le monde environnant ont été témoins d’une série de catastrophes sans précédent.

  • L’inflation aux États-Unis n’a jamais été aussi élevée depuis 40 ans, ce qui se traduit par une flambée du coût de la vie.
  • La crise de la chaîne d’approvisionnement a provoqué une pénurie d’articles essentiels tels que le lait maternisé. La ville de New York, la capitale financière mondiale, a déclaré un état d’urgence à la suite de cette pénurie.
  • Sous l’Administration Biden, la frontière américaine n’est pas protégée, ce qui entraîne un afflux sans précédent de migrants illégaux et un trafic à grande échelle de stupéfiants illicites tels que le fentanyl.
  • La vague de criminalité est galopante, avec des fusillades et des violences entre gangs devenues fréquentes.
  • Au-delà des États-Unis, le retrait hâtif et mal planifié de Joe Biden d’Afghanistan a laissé ce pays instable et a montré que les États-Unis étaient un allié peu fiable et insensible sur la scène mondiale.

Cela a probablement enhardi la Russie à intervenir militairement en Ukraine et la Chine menace de plus en plus d’envahir Taïwan.

Les rares fois où il fait preuve de bon sens, la rhétorique de M. Biden est source de division et d’irresponsabilité. Il diabolise fréquemment ses adversaires politiques. Il fait des déclarations imprudentes sur les conflits mondiaux potentiels et existants que la Maison Blanche est obligée de réfuter. Chaque déclaration de Kamala Harris est un embarras total.

Même les dociles toutous des Démocrates dans les médias d’information ne parviennent pas à masquer ce désastre.

Les Démocrates semblent être sur la bonne voie pour encaisser une déroute sans équivoque lors des élections de mi-mandat en novembre. Leurs manifestations fanatiques en faveur de l’avortement et leur insensibilité face à la fusillade dans une école primaire du Texas rendront certainement leur défaite encore plus cuisante.

Leur défaite étant inévitable, les grands médias complices ont maintenant recours à la mesquinerie en plus d’être mensongers, partiaux et malhonnêtes.

Ils ont déjà tenté de provoquer une querelle entre leurs deux principaux adversaires, le Président Donald Trump et le Gouverneur de Floride, Ron DeSantis. Leur tentative a échoué.

Leur principal narratif consiste maintenant à colporter l’idée que l’influence de Donald Trump au sein du GOP est en train de s’amenuiser et que les électeurs l’abandonnent à cause de « son tempérament et de son caractère ».

Leur plus grande opportunité de promouvoir ce narratif a été les récentes primaires du GOP [ pour choisir ou confirmer ceux qui seront candidats en novembre].

Ils se sont concentrés sur la Géorgie, où certains des candidats appuyés par Donald Trump ont subi des pertes.

Des articles choc ont été publiés arborant des titres provocateurs tels que : « Trump expose les limites de son pouvoir avec des appuis qui échouent » (NBC News, 26 mai) ou « Trump a juré de se venger, mais les électeurs de Géorgie ont rejeté son ingérence » (le New York Times, 25 mai), ou « Les candidats appuyés par Trump échouent en Géorgie » (Axios, 25 mai).

Mais le titre le plus involontairement hilarant est celui de la BBC. C’est cette même BBC qui prétend toujours « agir dans l’intérêt du public, en servant tous les publics et en fournissant une production impartiale, de haute qualité et distinctive ».

Le téléscripteur de BBC World News à la télévision affichait la légende suivante : « M. Perdue, appuyé par M. Trump, est battu par le candidat [appuyé par] Mike Pence ».

Le cousin américain de la BBC, CNN, a publié un éditorial intitulé : « Le grand soir de Mike Pence ».

La rubrique de CNN, rédigée par Michael D’Antonio, affirmait que « Mike Pence pourrait bien marquer la primaire du gouverneur de Géorgie de mardi comme le moment où sa candidature à la présidence de 2024 est réellement en marche ».

Mike Pence « se pose comme une sorte d’anti-Trump », écrit-il, et « Il semble se rapprocher d’une épreuve de force avec l’ex-Président Trump pour la nomination du GOP à la Maison Blanche en 2024. En cours de route, il semble s’être installé dans un rôle désormais familier de prétendant républicain qui, selon ses propres mots, est un conservateur, mais sans animosité

L’article conclut en invoquant le divin, affirmant que « la foi de M. Pence suggère également qu’au moment où il met sur pied sa campagne, il pense avoir le soutien de l’allié le plus important de tous, le créateur lui-même ».

L’argument avancé est que Mike Pence a appuyé le Gouverneur Brian Kemp alors que Donald Trump a donné son appui à l’ex-Sénateur américain David Perdue et que les électeurs ont massivement voté pour M. Kemp en raison de l’appui de M. Pence.

Ce qu’ils ne disent pas, c’est ce qu’un autre Géorgien, l’ex-président de la Chambre des Représentants, Newt Gingrich, a observé à propos de la compétition en Géorgie que le Gouverneur Kemp a monté une campagne très forte en utilisant tous les outils dont dispose un gouverneur en exercice. M. Kemp a réussi à réunir une somme d’argent considérable. Il a consacré la phase finale de la primaire à démolir M. Perdue en tant que candidat, mais ce dernier n’avait pas le budget nécessaire pour contrer ses attaques.

Mike Pence n’était qu’un passager et non le conducteur dans le véhicule électoral du gouverneur Brian Kemp, qui a obtenu la victoire avec une marge considérable.

Évidemment, les médias opposent Mike Pence à Donald Trump parce qu’ils fantasment sur un Républicain qui s’en prend à un autre Républicain, ce qui devrait finir par nuire aux deux et par polariser les électeurs pendant la compétition principale.

Le seul problème avec ce faux narratif, c’est que le doux et modeste Mike Pence n’a pas le charisme, la verve, l’énergie, l’enthousiasme et le soutien de la base pour même songer à affronter Donald Trump.

Donald Trump a vaincu des adversaires qui étaient beaucoup plus coriaces et plus astucieux que Mike Pence pendant les primaires du GOP, pendant la compétition principale et durant sa présidence.

CNN utilise maintenant des « sources » pour affirmer que Donald Trump aurait encouragé les manifestants à scander le slogan : « pendez Mike Pence » lorsqu’ils ont fait irruption dans le Capitole des États-Unis [le 6 janvier 2021]. Ils espèrent probablement que M. Pence se vengera en révélant des informations compromettantes sur M. Trump s’ils se retrouvent en compétition en 2024.

Mike Pence a été un bon vice-président pendant la majeure partie de son mandat. Mais dans une compétition contre Trump, il n’a aucune chance. Lui-même et les médias qui font la promotion de ce narratif en sont parfaitement conscients.

Mais les médias ne se soucient pas de leur image; leur objectif est de continuer à déverser des saletés sur Donald Trump en espérant qu’une partie d’entre elles restera accrochée.

Cependant, en ce qui concerne Donald Trump, ils ont tellement exagéré leurs attaques que leurs véritables motivations sont apparues au grand jour.

C’est pourquoi la confiance des Américains dans les médias, et dans leur capacité à rendre compte de l’actualité de manière complète, précise et équitable, se situe à un niveau lamentable de 36 % selon la tendance d’un sondage Gallup datant de la fin de l’année dernière. Compte tenu de leur bilan abominable, ce chiffre est relativement élevé.

Il n’en reste pas moins que le bilan du Président Trump en matière d’appuis pour les candidats des primaires demeure très solide. Donald Trump a obtenu plus de 104 victoires, 6 défaites (dont certaines étaient impossibles à surmonter) et 2 deuxièmes tours.

Pour quelqu’un qui n’a pas exercé de fonction politique depuis près d’un an et demi, c’est une réussite stupéfiante.

Dans certains cas, les élections étaient serrées, et dans d’autres cas, le candidat semblait perdre, mais les appuis de M. Trump ont fait la différence. Aucun autre leader, quel que soit le parti, n’a une telle influence sur le public.

Du côté démocrate, il n’y a personne, pas même Barack Obama ou Bill Clinton, qui soit capable d’avoir une telle emprise sur sa base électorale.

L’excellente performance de M. Trump prouve une fois de plus qu’il continue d’être une force sur laquelle il faut compter sur la scène politique américaine.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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