Publié par Magali Marc le 24 mai 2022

En utilisant les mensonges, les tromperies et la fraude, les Démocrates ont réussi à faire craindre Donald Trump par les Républicains timorés qui ont la nostalgie d’une époque où ils pouvaient négocier et arriver à des compromis. L’Establishment républicain souhaite revenir à la « normale », à la politique traditionnelle. L’image effrayante de Donald Trump, l’insurrectionniste, cultivée par les Démocrates, empêche les Républicains de l’Establishment de réaliser pleinement la situation actuelle et de se battre comme ils le devraient.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Will Alexander, paru sur le site de Townhall, le 23 mai.

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Les Républicains mous veulent que Donald Trump disparaisse

Les psychopathes politiques qui ont bricolé des parties de discours de style peu orthodoxe de Donald Trump afin de créer l’illusion qu’il est le pire monstre hitlérien, hideux, raciste, misogyne, homophobe et amoureux de Poutine qui ait jamais vécu, ont convaincu les Républicains mous que le vrai Donald Trump ne devrait pas se présenter en 2024.



« C’est l’un des plus grands scandales politiques de l’histoire », a déclaré Donald Trump samedi sur Fox News à propos d’Hillary Clinton qui serait le probable cerveau du canular de la collusion russe. « Pendant trois ans, j’ai dû me battre contre elle et contre ces gens véreux, et ma réputation ne s’en remettra jamais complètement. … comment puis-je refaire ma réputation ? »

Mais la collusion russe n’était qu’un des éléments parmi une liste interminable de reportages immondes que les Démocrates et leurs collaborateurs dans les médias complices ont utilisés pour détruire la réputation de Donald Trump depuis le jour de son élection : le mensonge de Charlottesville, deux tentatives d’Impeachments bidons, la dissimulation de l’ordinateur portable de Hunter Biden, et un barrage constant de politiciens et d’experts «wokes» qui ont déformé la définition du terme «racisme» pour le salir avec désinvolture.

Rien de tout cela n’était vrai.

Le point de vue de Donald Trump concernant la frontière, les combustibles fossiles, l’économie, les confinements dûs à la pandémie du coronavirus, la Cour suprême et tant d’autres questions importantes ont donné lieu à la création d’une des phrases les plus ignorées de l’histoire politique récente : « Trump avait raison ».

Mais ces gens ne s’arrêtent jamais. Parce qu’il a eu raison, ils le détestent encore plus.

Lorsque Nancy Pelosi, 82 ans, a été interrogée par CNN, la semaine dernière, au sujet de la fuite du document de la Cour suprême des États-Unis qui indique que l’arrêt «Roe vs Wade» pourrait être invalidé, elle s’est montrée comme étant la source principale du vitriol stratégique contre Donald Trump.

« Je veux dire, le fait est – qui aurait jamais soupçonné qu’une créature comme Donald Trump deviendrait président des États-Unis », a craché celle qui, en mars, a louangé Joe Biden pour son leadership extraordinaire. « … il était là brandissant une liste de juges qu’il nommerait, obtenant ainsi le soutien de l’extrême droite et – ah – nommant ces juges anti – liberté à la Cour. »

Les Démocrates ont désespérément besoin de propager une version hideuse de Donald Trump pour unifier le parti, et pour faire de Donald Trump un virus politique que craindront les Républicains mous du genou.

Et ça marche.

Les Républicains de l’Establishment sont tellement traumatisés par le croquemitaine créé par les Démocrates, tellement gênés par le style peu orthodoxe de Donald Trump, tellement nostalgiques de la dignité superficielle du bon vieux temps et désespérément en quête d’approbation, qu’ils feront tout pour garder leurs distances avec lui.

Ils attendent de revenir à la «normalité et à la stabilité» par opposition à l’«imprévisibilité et à l’extrémisme».

  • 1) Comme le souligne Peggy Noonan dans sa chronique  » Donald Trump and His Elusive Base’‘ dans le Wall Street Journal, jeudi (le 19 mai) où elle prétend qu’une bonne partie des partisans de Trump prennent discrètement leurs distances avec lui.
    « … il y a un autre changement d’humeur, plus important, en cours, et pour moi c’est le véritable gros titre », écrit Mme Noonan qui estime trouver «un véritable sens» des choses après les primaires de la semaine dernière. « Quelque chose est en train de changer parmi les partisans de Trump. … Ils ne le diront pas aux sondeurs, ils ne le diront peut-être même pas à leurs voisins, mais il y avait un véritable sentiment de : Nous avons besoin des politiques de Trump, mais nous n’avons pas besoin de lui. … comme me l’a dit un important bailleur de fonds et donateur, il est temps de penser à l’avenir. M. Trump apporte le ‘chaos’ ».
  • 2) Karl Rove, qui en janvier dernier, reprochait aux Républicains de ne pas s’en prendre plus durement aux émeutiers du 6 janvier et à ceux qui « ont encouragé et aidé la tentative de renverser notre démocratie », a écrit mercredi (le 18 mai) que les primaires de la semaine dernière ont confirmé que les factions en colère définissent de plus en plus les deux partis, et qu’en conséquence « la politique de l’Amérique continue de se polariser. … Bouclez votre ceinture ».
  • 3) Même la chroniqueuse Kimberly Strassel, dont je respecte le travail, semble préférer l’approche de la politique de Glenn Youngkin, qui consiste à « se concentrer sur une solution et l’avenir », au style combatif de Trump. Surtout quand il s’agit de parler de l’élection de 2020.
    « Il [Youngkin] a reconnu que M. Biden était le président légitime tout en promettant de consolider l’intégrité des élections », écrit-elle dans sa chronique intitulée «The Limits of ‘Stop the Steal » [Il ya des limites à vouloir Stopper la fraude électorale]. M. Youngkin s’est présenté avec un programme tourné vers l’avenir pour s’attaquer aux problèmes dans les écoles, à l’économie et à la criminalité – et a gagné dans un État qui a penché du côté des Démocrates ces dernières années. Cette formule éprouvée reste la voie du succès pour le GOP lors des midterms » (Wall Street Journal, le 19 mai).
  • 4) Bill Barr aurait déclaré que le pays n’a pas besoin d’un président boiteux qui cherche à régler ses comptes pendant quatre années supplémentaires.
  • 5) Le gouverneur de l’Arkansas, Asa Hutchison, qui a fait deux mandats, a déclaré lors de la réunion d’hiver de l’Association nationale des gouverneurs qu’il n croit pas « que Donald Trump soit celui qui puisse diriger notre parti et notre pays à nouveau, en tant que président ».
  • 6) Et Jacquie Baly, une professeure de Science politique à l’Université de Houston estime que « l’insurrection » a fermé la fenêtre 2024 pour M. Trump.

Lorsque vous prenez en considération ce que les Démocrates font pour transformer fondamentalement le pays, les termes « chaos », « polarisation » et « un ton très dur » n’ont rien extrêmes, et constituent une réaction naturelle pour un homme comme Donald Trump, qui aime son pays et utilise tous les outils à sa portée pour s’opposer à ceux qui affaiblissent et détruisent littéralement l’Amérique telle que nous la connaissons…

Nous l’appuyons non pas parce que nous voulons faire partie d’un culte adorateur béat, mais parce qu’il voit exactement ce que nous voyons : les Démocrates diabolisent les blancs et l’histoire américaine en utilisant la Théorie critique de la race (TCR) ; ils ouvrent la frontière en violation de la loi fédérale ; ils normalisent une idéologie LGBTQ extrême dans tous les secteurs de la vie américaine ; ils exposent stratégiquement les écoliers à des contenus sexuels explicites ; ils normalisent le crime et criminalisent les comportements normaux ; ils détruisent l’industrie des combustibles fossiles sous de faux prétextes pour faire avaler la politique écolo à l’Amérique ; détruisant la vie des gens et des entreprises avec des confinements, des mandats et des restrictions inspirés de la Chine; cherchant à institutionnaliser les confinements avec le traité imminent de l’OMS; transformant les règles, les règlements et les lois électorales afin d’obtenir et conserver le pouvoir; et abusant de la technologie pour restreindre les discours défavorables aux politiques du gouvernement démocrate.

Tout cela est très extrême, et l’obsession de l’Establishment républicain qui souhaite revenir à la « normale » – à la politique comme d’habitude – non seulement n’est pas à la hauteur, mais est mal orientée et très dangereuse pour la situation que nous vivons.

La « normalité » normalise les pyromanes qui laissent le feu brûler les meubles jusqu’au sol, et ces personnes doivent être tenues responsables. Si un Youngkin, ou même un Ron DeSantis se présente et gagne la présidence en 2024, ces pyromanes ne s’arrêteront pas.

Ce n’est peut-être pas une guerre civile, mais ce pays est, sans aucun doute, en guerre. Et les Républicains de l’Establishment, avec leur culte erroné de la politique orthodoxe, sont complètement inconscients de la situation.

Ils sont, comme l’écrivait le journaliste Walter Lippmann dans les années 1940, des politiciens qui sont « des hommes peu sûrs d’eux et intimidés. Ils n’avancent politiquement que lorsqu’ils rassurent, apaisent, corrompent, séduisent, embobinent… La considération décisive n’est pas de savoir si la proposition est bonne mais si elle est populaire – non pas si elle fonctionnera bien et fera ses preuves, mais si les électeurs qui s’expriment activement l’apprécient dans l’immédiat. »

Par le biais de mensonges, de tromperies et de fraudes pures et simples, les Démocrates ont rendu Donald Trump extrêmement impopulaire parmi les électeurs « qui s’expriment activement ». Les Républicains timorés gardent leurs distances et murmurent leurs objections tandis que le pays part en fumée.

Jusqu’à ce que quelqu’un d’autre se présente – étant donné la situation désastreuse du pays – je continuerai à appuyer Donald Trump. Il est la hache dans la boîte à outils de l’Amérique que nous mettons de côté pour les urgences.

Nous sommes dans une situation d’urgence.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Townhall

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