Publié par Dreuz Info le 23 juin 2022
Conrad Black : Les Trump-Haters sont maintenant désespérés

La plupart des républicains pensent (avec raison) que les élections de 2020 ont été compromises par les anomalies sur des millions de bulletins de vote non vérifiés et récoltés et des irrégularités de décompte des voix dans plusieurs États swing. 

Ils savent qu’il y a eu des modifications inconstitutionnelles des procédures de vote censées répondre aux problèmes de COVID-19, et que le pouvoir judiciaire n’a résolu aucun des problèmes de fond. 

Les tribunaux ont peut-être eu raison de rejeter les piqûres d’épingle mal préparées de Rudolph Giuliani, mais ont refusé d’entendre, pour des raisons procédurières uniquement, aucune des 19 poursuites intentées sur les questions constitutionnelles qui ont obscurci l’ensemble du processus.



La dernière chose au monde que Trump voulait le 6 janvier 2021, était une attaque contre le Congrès ; il a averti lui-même la présidente Nancy Pelosi et le maire de DC Muriel Bowser d’un danger de débordements possibles et a offert, pour les prévenir, 20 000 gardes nationaux pour empêcher ce qui s’est finalement passé ; offre rejetée ! Enfin Trump, s’adressant à ses partisans à Washington le 6 janvier, leur a demandé d’agir pacifiquement.

Les audiences actuelles du Congrès, que Peggy Noonan (WSJ) prétend considérer comme « un acte d’accusation puissant, bien documenté et indéniable », sont une honte. Pas de contre-interrogatoire, pas de présence républicaine, pas de témoins contraires ; tous les membres du comité choisis par Pelosi sont parmi les ennemis les plus enragés de Trump. Ils lisent leurs commentaires à partir de téléprompteurs – scénarisés par le producteur de télévision engagé pour présenter cete fiction perverse. Les anti-Trumpers de toutes les sortes – de ceux frappés de pathologie hystérique à ceux qui ne suportent simplemnent pas son style – savent que la dernière chance d’arrêter Trump est le tribunal kangourou du 6 janvier, pour essayer de le représenter, une fois de plus, comme un hors-la-loi.

Le procureur général Merrick Garland, toujours vigilant dans la mission qu’il s’est assignée de surveiller les subversifs parents d’écoliers qui ne veulent pas que leurs enfants subissent un lavage de cerveau pour détester l’Amérique, a annoncé la semaine dernière qu’il surveillait les audiences du comité du 6 janvier. Ils essaieront d’inculper Trump s’ils le peuvent, malgré l’échec des procureurs à trouver un lien plausible avec lui – non pas pour gagner, mais pour l’immobiliser pendant l’élection. Encore une fois, ils devraient se méfier de ce qu’ils tentent d’obtenir : le candidat républicain serait alors soutenu par Trump et reprendrait à son compte la promulgation de sa politique, lors que accusations biaisées finiraient par déshonorer durablement les démocrates.

La séquence bipartite post-Reagan de régimes incompétents que Trump a attaqués nous a donné la bulle immobilière et la plus grande crise économique depuis la Grande Dépression ; guerre interminable et infructueuse au Moyen-Orient, y compris une immense crise humanitaire ; prosternation devant les éco-zélotes du monde ; et le traité désastreux avec l’Iran qui a donné le feu vert aux ayatollahs en tant que puissance militaire nucléaire. Les Bush, les Obama et les Clinton sont tous assiégés ensemble, et tous se sont ralliés à l’appel final du comité du 6 jamvier.

Nous savons maintenant que le président Barack Obama savait qu’Hillary Clinton lançait une fausse enquête sur la relation inexistante de Trump avec le gouvernement russe. Et nous savons que l’ancien premier procureur général de l’administration Bush, William Barr, a ignoré toute la montagne de preuves qui rendaient suspects les résultats des élections de 2020, a fermé son département lors des élections et partage la responsabilité des retards inexcusables et du traitement indulgent du FBI par le l’avocat spécial qu’il a nommé pour enquêter sur les élections de 2016, John Durham. 

Les Américains se souviennent que Trump fut un président très efficace à céer la prospérité, malgré un harcèlement partisan sans précédent, en grande partie illégal. Trump a inversé la baisse post-Reagan de la croissance du revenu par habitant et a spécifiquement fait des États-Unis la première juridiction sérieuse où les 20 % de revenus les plus bas gagnaient un revenu en termes de pourcentage plus rapidement que les 10 % les plus riches. Il avait mis fin au chômage et aux importations de pétrole, et avait pratiquement mis fin à l’immigration illégale, il avait mis fin aux survols de missiles nord-coréens contre le Japon, il avait mis la pression si fermement sur l’Iran que la capacité de Téhéran à financer le terrorisme s’était affaiblie, et le processus de paix au Moyen-Orient a progressé de manière très substantielle. La croissance économique américaine sous la présidence de Trump a empêché le rétrécissement supplémentaire de l’écart entre l’économie américaine et celle de la Chine. 

Trump s’est retiré de la politique qui consistait à permettre aux peurs écologiques non fondées de générer un chômage massif aux États-Unis au profit de concurrents à main-d’œuvre bon marché, et il a fait en sorte que les alliés de l’OTAN commencent à payer sensiblement pour leur propre défense pour la première fois depuis des décennies. Il a laissé une économie rugissante, non inflationniste, et un horizon international amélioré et relativement serein.

Sauf terribles erreurs tactiques, dont il est capable, Trump sera de retour, et reviendra plus sage et plus redoutable que dans nos souvenirs.

Traduction de JMR pour Dreuz

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