Publié par Magali Marc le 2 juin 2022

Cette nouvelle a fait le tour du monde : dimanche passé, le 29 mai, un fanatique du « changement climatique » a tenté de briser la vitrine de protection qui entoure le célèbre portrait de la Joconde et a fini par entarter le tableau de Léonard de Vinci.
Pendant ce temps, au Royaume Uni, des universitaires écolos veulent imposer aux écoliers de se nourrir d’insectes dans le cadre d’un programme de recherches financées par des fonds publics afin d’amener les jeunes enfants à faire pression sur leurs parents pour qu’ils se lancent dans l’alimentation à base d’insectes comestibles. Miam ?

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit les articles de Silvio Canto, Jr, paru sur le site d’American Thinker, le 1er juin ; et celui de Jack Montgomey, paru sur le site de Breitbart, le 31 mai.

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Mona Lisa, un « bouffon » t’a salie

Il était une fois la chanson « Mona Lisa, les hommes t’ont nommée ». Aujourd’hui, la dame au sourire mystique qui a inspiré l’une des plus belles chansons de Nat King Cole a incité un militant du changement climatique à exprimer sa désapprobation à propos de quelque chose dans l’air.

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Voici ce qu’il s’est passé :

« La foule parisienne qui se pressait dimanche pour voir la Joconde au musée du Louvre a été choquée de voir un homme tenter de briser la vitrine de protection qui entoure le célèbre portrait, avant d’étaler du gâteau sur sa surface. On pense que cet acte de vandalisme était une protestation liée à l’environnement. Des témoins oculaires ont déclaré à la presse française que l’homme s’était déguisé en « vieille dame » en fauteuil roulant, portant du rouge à lèvres et une perruque. Il a bondi de son fauteuil pour s’attaquer à l’ouvrage, puis a ensuite jeté des pétales de fleurs sur le sol. Il n’a pas encore été identifié par les médias locaux.
Des vidéos partagées sur les médias sociaux montrent l’homme escorté hors de la galerie par la sécurité du musée. En français, il a dit : « Pense à la planète… il y a des gens qui détruisent la planète, pense à ça… C’est pour ça que je l’ai fait
. » (Source: The Art Newspaper, le 30 mai *)

Et voilà tout. Je suppose que le fait de barbouiller le portrait est fait pour nous rappeler que nous devrions nous mettre au vert, acheter plus de voitures électriques, ou tout simplement imposer une taxe carbone. Qui sait ?

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’a pas endommagé le tableau de Léonard de Vinci. Bien sûr, il a obtenu son quart d’heure de célébrité, ce qu’il voulait en premier lieu.

C’est le genre de fanatisme lié au changement climatique et à tous les gros titres sur la disparition du monde au cours de la prochaine décennie, qui rend ce mouvement si stupide.

Le monde ne va pas disparaître de sitôt, pas plus que Mona Lisa, qui continuera à attirer de plus en plus de visiteurs.

Qu’arrivera-t-il au type déguisé en vieille dame en fauteuil roulant ? Peut-être passera-t-il un peu de temps en prison pour avoir tenté de détruire un bien public. Peut-être qu’il finira sur MSNBC et expliquera que Donald Trump l’a obligé à faire ça.

Ou peut-être que les personnes sérieuses qui se soucient de l’environnement vont rompre tout lien avec ce « bouffon », comme les Français appellent les clowns.

Oui, ils devraient dire à ces exhibitionnistes d’aller faire leur numéro ailleurs.

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MANGEZ LES INSECTES : Les écoliers britanniques seront nourris d’insectes pour encourager la « durabilité »

Selon le journal de gauche i* des écoliers gallois seront nourris d’insectes dans le cadre d’un programme de recherche mené par des universités financées par des fonds publics « dans le but d’éduquer les enfants sur les avantages environnementaux et nutritionnels des insectes comestibles dans tout le Royaume-Uni ».

Les enfants de quatre écoles primaires galloises – à peu près l’équivalent des écoles primaires américaines – participeront à une étude visant à faire en sorte que les jeunes « considèrent les protéines alternatives comme étant une réalité dans le présent, plutôt que comme des aliments pour l’avenir », selon Christopher Bear, un universitaire de l’université de Cardiff qui aide à organiser l’étude.

Verity Jones, de l’Université de l’Ouest de l’Angleterre et autre organisatrice de l’étude, a semblé insinuer, dans des commentaires à l‘i, que l’un des objectifs de la recherche était de trouver des moyens de faire des enfants des « agents du changement alimentaire » à l’encontre de leurs parents.

« De nombreux enfants ont le pouvoir de protester et peuvent donc, dans certains cas, être d’excellents agents de changement alimentaire au sein de la famille », a-t-elle suggéré, ajoutant que la réticence des enfants à consommer des insectes pourrait être surmontée en partie en leur faisant comprendre que de minuscules quantités d’insectes se retrouvent naturellement dans les aliments ordinaires.

« J’ai constaté qu’une fois que les enfants savent que les insectes sont déjà présents, par la nature même de leur transformation, dans de nombreux aliments que nous consommons, et qu’ils sont assurés qu’ils ne tomberont pas malades en les mangeant, ils sont très ouverts à l’idée d’essayer », a déclaré Mme Jones. « Toutes les recherches, pour les adultes et les enfants, indiquent que les insectes entiers sont rebutants, mais que les insectes broyés dans les aliments sont très acceptables. »

Le directeur de l’école primaire Roch Community, Carl Evans, qui dirige l’une des écoles participant au programme de consommation d’insectes, estime qu’ « il existe un lien important entre notre communauté locale, la production alimentaire et les questions plus générales liées au développement durable ».

Il a affirmé que « ces questions sont importantes pour les enfants » – bien qu’il y ait très peu de preuves comme quoi les enfants de l’école primaire, qui peuvent n’avoir que quatre ans, passent réellement leur temps à réfléchir à « la production alimentaire et aux questions mondiales concernant le développement durable » avec l’aide d’un adulte.

Néanmoins, la normalisation de la consommation d’insectes semble être une obsession particulière des institutions du Royaume-Uni et de l’Occident au sens large. Le Conseil britannique de la recherche et de l’innovation (UKRI) – un organe du gouvernement britannique – suggérait en 2021 que la « viande » fabriquée à partir de vers de farine et de grillons pourrait remplacer la viande ordinaire dans le cadre du programme « net zéro ».

L’Union européenne, elle aussi, s’est montrée enthousiaste à l’idée de promouvoir la consommation d’insectes, en les approuvant en tant que denrées alimentaires réglementées en 2020.

( https://www.breitbart.com/europe/2020/04/06/eu-set-to-approve-insects-for-human-consumption/ )

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources : Breitbart et Americanthinker

Références :

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