Publié par Magali Marc le 30 juin 2022
Les mensonges de Cassidy Hutchinson devant la Commission du 6 Janvier ont été démolis par les vrais témoins

Cassidy Hutchinson, qui était une assistante de Mark Meadows, l’ex-chef de cabinet de Donald Trump, témoignait mardi devant la Commission [bidon] qui entend des témoignages concernant la prétendue insurrection du 6 janvier 2021. Selon elle, l’ex-Président Donald Trump, aurait tenté de rejoindre ses partisans sur le site du Capitole, supposément pour diriger l’insurrection et aurait même tenter d’étrangler un de ses agents de sécurité qui refusait de l’y conduire! Mardi après-midi, les dits-agents ont tout nié et se sont dit prêts à témoigner sous serment.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article d’Andrea Widburg, paru sur le site d’American Thinker, le 29 juin.

**********************

Mme Hutchinson a témoigné devant la Commission du 6 janvier et elle a affirmé que Trump a essayé d’étouffer un de ses agents des services secrets

Les gros titres étaient inquiétants et la jubilation de la gauche sur Facebook a explosé : il semblait que le Comité du 6 janvier avait enfin trouvé un témoin capable de faire condamner Donald Trump sous la forme d’une jeune femme nommée Cassidy Hutchinson.

L’excitation était à son comble lorsqu’elle a raconté une histoire délirante selon laquelle le Président Trump, désespérément pressé de se rendre au Capitole, aurait essayé d’étrangler un de ses agents des services secrets tandis qu’il luttait pour prendre le contrôle de la voiture de fonction.



Sauf que les faits réels indiquent que rien de ce qu’elle a dit n’est réellement arrivé.

Toutefois ce témoignage de Mme Hutchinson a suscité l’enthousiasme des médias. Elle a notamment déclaré que, lorsque les services secrets ont informé M. Trump que des personnes armées de tout type de fusils et de sprays anti-ours se trouvaient au rassemblement « Stop the Steal » devant le Capitole, M. Trump aurait répliqué : « Je me fous complètement qu’ils aient des armes. Ils ne sont pas là pour me faire du mal. »

Mais la révélation la plus explosive venait des ouï-dire colportés par Mme Hutchinson. Elle prétend avoir appris ce qui suit de Tony Ornato, le chef de cabinet adjoint de la Maison Blanche pour les opérations de sécurité :

« Lorsqu’on a dit à Trump qu’il n’était pas sûr qu’il puisse se rendre [au Capitole] – l’émeute était déjà en cours – il aurait dit des mots tels que « Je suis le putain de président, emmenez-moi au Capitole maintenant ». Puis il avait tendu la main vers l’avant du véhicule pour tenter d’attraper le volant. Robert Engel, le chef de la sécurité de Trump, lui a attrapé le bras et lui a dit : « Monsieur, vous devez retirer votre main du volant. Nous retournons à l’aile ouest. Nous n’allons pas au Capitole. » De sa main libre, Trump s’est « élancé » vers Engel et Ornato a fait un geste vers ses clavicules, ce qui suggère que Trump a visé la gorge d’Engel. »

Il y avait plus, bien sûr, toutes sortes de potins et de ragots. Mais le fait que Trump se soit transformé en homme sauvage et qu’il ait essayé de se frayer un chemin à travers les agents des services secrets présents dans la voiture pour s’emparer du volant et prendre le contrôle de la voiture était le plus important.

Ma page Facebook, sur laquelle j’ai beaucoup d' »amis » de ma vie passée dans les enclaves démocrates, a explosé de joie, beaucoup affirmant que Mme Hutchinson était une nouvelle héroïne américaine.

Ce que tous ces gauchistes (dans les médias et en dehors) ont oublié, c’est qu’un faux tribunal ne permet pas de connaître la vérité. C’est, au contraire, un forum pour promouvoir les mensonges.

Après tout, dans un vrai tribunal, Mme Hutchinson n’aurait jamais pu s’en tirer en citant Rudy Guiliani et d’autres personnes anonymes du bureau ou en racontant le récit d’un Donald Trump frénétique luttant pour le contrôle de son véhicule blindé. Tout cela (et la plupart des autres choses au sujet desquelle elle a témoigné) est du ouï-dire, inadmissible en cour.

Il y a une bonne raison pour l’inadmissibilité du ouï-dire : le ouï-dire est intrinsèquement peu fiable.

Sous réserve d’exceptions spécifiques, dans une procédure correcte, protégée par les garanties habituelles, à moins que l’information ne vienne d’une source crédible, elle n’est pas divulguée de peur qu’elle ne porte préjudice au défendeur – et Donald Trump, dans ce cas-ci, est un défendeur, bien qu’on lui ait refusé toute possibilité de contre-interroger les témoins ou de présenter sa version des faits.

Dans ce cas, le témoignage basé sur des ouï-dire de Mme Hutchinson est un mensonge.

Une simple illustration du véhicule dans lequel Trump conduit prouve ce fait. Il n’y a aucun moyen pour lui d’atteindre le volant car le conducteur est isolé des passagers :

De plus, après avoir prétendu pendant des années que Donald Trump était un gros gras à peine capable de bouger, il est assez difficile de croire ce que les Démocrates affirment, à savoir qu’il s’est transformé en guerrier doté d’une force phénoménale.

De plus, l’affirmation concernant la foule armée est également une blague, étant donné que de toutes les accusations que le DOJ (le Ministère de la Justice) a réussi à rassembler contre les personnes qui ont déambulé dans le Capitole après que des hommes masqués aient arraché les panneaux « no trespassing » et que la police du Capitole ait tenu la porte ouverte, pas un seul des attaquants présumés n’était armé.

Vous n’avez pas seulement besoin de logique pour écarter les affirmations risibles de Mme Hutchinson. Il y aura aussi des preuves directes, sans ouï-dire.

Bobby Engel, qui était l’agent principal des services secrets chargé de la protection de M. Trump, et le conducteur de la voiture dans laquelle M. Trump s’est rendu sont prêts à témoigner sous serment qu’aucune des affirmations farfelues de Mme Hutchinson n’est vraie.

M. Trump a également souligné le caractère ridicule de ses affirmations et a déclaré que sa réputation de « menteuse » et de « fuiteuse » l’avait conduit à refuser qu’elle vienne travailler à Mar-a-Lago après son départ de la Maison Blanche, une déclaration qui pourrait bien expliquer le ressentiment de la dame à son égard.

Il existe un adage juridique, « falsus in uno, falsus in omnibus», qui signifie qu’une personne qui ment sur un sujet est présumée menteuse dans tous les autres.

Cassidy est une très jeune femme, ce qui signifie presque certainement qu’elle était un larbin de bas étage, et elle est clairement excitée d’avoir ses 15 minutes de gloire à répéter des ragots peu fiables. Ce qu’elle mérite vraiment, cependant, c’est d’être ignorée et de tomber dans l’oubli.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

Abonnez-vous sans tarder à notre chaîne Telegram, pour le cas où Dreuz soit censuré, ou son accès coupé. Cliquez ici : Dreuz.Info.Telegram.

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous

3
0
Merci de nous apporter votre commentairex