Publié par Magali Marc le 8 juin 2022

Le camp de la paix qui se développe dans un nouveau Moyen-Orient grâce aux Accords d’Abraham, promulgués par le Président Trump, n’est pas au goût de Joe Biden. Il cherche encore à mener la politique de l’ère Obama qui consiste à pousser les Israéliens à faire des concessions face à un ennemi violent et ouvertement antisémite qui persiste dans son obsession de réaliser un monde sans Juifs dans une «Palestine» qui s’étendrait du fleuve à la mer. Reste à voir ce qu’il fera lors de sa visite prévue pour le début juillet, et comment il sera reçu.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Barry Shaw*, paru sur le site d’American Thinker, le 7 juin.

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Avant la visite de Biden à Jérusalem, soyez prévenus !

Joe Biden va se rendre en Israël, probablement en juillet.

Avant cette visite – à Jérusalem et ailleurs – il est important de rappeler ce qui s’est passé dans la région lorsque des personnes nouvelles, capables de sortir des sentiers battus de l’Establishment, sont arrivées au Moyen-Orient, ont inversé la logique ambiante et ont fait une différence miraculeuse en introduisant les Accords d’Abraham, un nouveau concept de paix dans la région.



Avant cela, l’idée prépondérante consistait à dire que la paix était impossible jusqu’à ce qu’Israël cède à la pression internationale en abandonnant un territoire vital, légitimement le sien, à une entité « palestinienne » violente qui déteste les Juifs.

Grâce à des personnes comme le Président Trump et Jared Kushner, on leur a prouvé qu’ils avaient tort.
Les pays musulmans modérés voient une plus grande valeur dans la normalisation et l’extension des liens avec Israël. Cela a apporté la paix, le progrès et une plus grande prospérité pour les pays participants.

L’une des raisons pour lesquelles le monde ne s’est pas effondré avec les Accords d’Abraham est que la plupart des pays arabes considèrent les « Palestiniens » comme une nuisance coûteuse et ont renoncé à les utiliser comme un bélier destiné à faire tomber l’État juif.

Mais il semble que le camp de la paix qui se développe dans un nouveau Moyen-Orient n’ait pas atteint les oreilles et les yeux de la Maison Blanche de Joe Biden ou du Département d’État, qui persistent tous deux à gifler Israël avec un chiffon humide pour nous amener à accorder encore plus de concessions à un ennemi ouvertement antisémite et violent, qui persiste dans son obsession de réaliser un monde sans Juifs dans une « Palestine » qui s’étendrait du fleuve à la mer, même au point de vouloir diviser Jérusalem, notre capitale souveraine.

Ils croient que donner Jérusalem aux «Palestiniens», probablement dirigés par le Hamas, les rapprochera encore plus de la paix.

Ils ne voient pas la bêtise de cette notion. Ou peut-être la voient-ils ?

Telle est l’atmosphère actuelle dans un Israël que Joe Biden visitera, quand il choisira d’arriver.

Il nous dira qu’il nous aime et qu’il nous soutient, mais nous ne lui faisons pas confiance et nous ne le croyons pas, compte tenu de notre expérience avec lui.

Il nous a trop souvent poignardés dans le dos dans le passé.

En tant que vice-président, il a incité des pays, dont l’Ukraine, à voter contre Israël au Conseil de sécurité de l’ONU dans une résolution honteuse qui qualifiait la vie des Juifs en Judée d' »occupation israélienne illégale ».

Joe Biden a menacé à plusieurs reprises de couper l’aide américaine à Israël.

Lorsqu’il est devenu président, il a réintroduit des paiements illégaux qui vont à l’encontre de deux lois importantes des États-Unis, qui donnent des millions de dollars aux «Palestiniens» impénitents qui tuent des Juifs.

Ils appellent cela des « paiements d’aide sociale ». Nous l’appelons un système de récompense « payés pour tuer ».

Plus vous tuez de Juifs, plus vous recevez d’argent, gracieuseté des contribuables américains et européens.

Plus récemment, l’Administration Biden a fait pression pour diviser Jérusalem, la capitale souveraine d’Israël, afin de satisfaire les « Palestiniens » intransigeants.

Lorsqu’il décidera de venir, nos dirigeants le traiteront avec le respect dû à un président américain en exercice, mais nous exigerons de nos dirigeants qu’ils ne fassent pas de concessions néfastes à ce président impuissant (autant dans son pays qu’à l’étranger) qui a rassemblé autour de lui plus d’activistes anti-israéliens que ceux qui ont occupé la Maison Blanche et le Département d’État dans l’histoire américaine.

La visite de Joe Biden est un retour aux sempiternelles politiques ratées d’un Establishment arriéré et vieillissant qui n’a rien obtenu en matière de paix, mais qui a au contraire rendu le monde, en particulier le Moyen-Orient, plus fragile et plus dangereux.

*Barry Shaw est directeur de la International Public Diplomacy de l’Institut israélien d’études stratégiques.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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