Publié par Magali Marc le 6 juillet 2022
La Commission du 6 Janvier veut utiliser l’appel téléphonique de Donald Trump à Brad Raffensperger du 2 janvier 2021 pour le faire condamner !

Au cours des cinq dernières années, les Démocrates ont tout essayé: du canular de la collusion avec la Russie, en passant par l’appel téléphonique avec le président ukrainien, jusqu’au faux témoignage de Mme Cassidy Hutchinson, démentie en quelques heures par les vrais témoins. Tout était bon pour amener l’Impeachment du Président Trump ou pour le salir et l’empêcher de se re-présenter en 2024. Rien n’y fait et des sondages récents révèlent qu’il est le politicien le plus populaire des États-Unis! Mais la Commission (bidon) du 6 Janvier ne baisse pas les bras : cette fois elle compte diffuser une phrase de Donald Trump prononcée lors de son appel téléphonique avec le Secrétaire d’État de la Géorgie, afin de créer un nouveau scandale.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Richard McDonough, paru sur le site d’American Thinker, le 5 juillet.

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Coup de théâtre le soir du 5 juillet : Le fameux coup de téléphone entre Donald Trump et Brad Raffensperger du 2 janvier 2021

« Tout ce que je veux faire, c’est ça. Je veux juste trouver 11 780 votes, ce qui est un de plus que nous avons parce que nous avons gagné l’État. »
(Transcription complète de l’appel téléphonique de Donald Trump, le 2 janvier 2021, avec en ligne, le Secrétaire d’État de la Géorgie, Brad Raffensperger, Mark Meadows, Jim Jordan et plusieurs autres)

Edition

Les Démocrates pensent qu’ils le tiennent maintenant.



Aucun des autres canulars destinés à tromper les Américains et perpétrés au cours des cinq dernières années par l’alliance Démocrates-Médias, y compris le canular de la collusion avec la Russie qui a été en fait payé par la coqueluche des Démocrates-Médias et la prétendue « personne la plus qualifiée qui ait jamais été candidate à la présidence », Hillary Clinton, le canular de la séance de photos de la Bible à Lafayette Park, le canular de l’appel téléphonique en Ukraine qu’ils ont en fait transformé en un impeachment présidentiel, etc., n’ont abouti. Mais cette fois, ils pensent en avoir un nouveau qui va marcher !

Pour être plus précis, ils ne vont pas diffuser la totalité de l’appel téléphonique, ils ont retenu une phrase de Donald Trump qui, selon eux, peut être transformée en un nouveau scandale destiné à le faire condamner. Donald Trump a dit au Secrétaire d’État de Géorgie, Brad Raffensperger, tandis que de nombreuses autres personnes écoutaient l’appel, qu’il voulait « trouver [les] 11 780 votes » dont il avait besoin pour gagner l’État de Géorgie.

Bien entendu, cela ne peut signifier qu’une chose: que Donald Trump demandait au Secrétaire d’État de la Géorgie de fabriquer suffisamment de votes pour lui permettre de gagner l’État et il a été assez stupide pour dire cela lors d’un appel écouté par plusieurs personnes, y compris des avocats.

En fait, il est facile d’établir ce que cela pourrait signifier d’autre si l’on écoute réellement l’appel téléphonique dans son intégralité.

Car, si Donald Trump a dit clairement quelque chose dans cet appel, c’est qu’il croyait passionnément qu’il y avait beaucoup plus de votes légitimes pour lui qu’il n’en fallait pour gagner de façon juste et équitable et qu’il suffisait de faire un effort sérieux pour les trouver.

Il a commencé son appel comme suit :

« Nous avons passé beaucoup de temps sur ce sujet et il est clair que nous avons gagné… de manière très substantielle en Géorgie. … Si vous vérifiez vraiment les signatures… dans le comté de Fulton, vous trouverez au moins deux cent mille fausses signatures de personnes ….. Et nous sommes tout à fait sûrs que cela va se produire. »

Donald Trump a ensuite procédé à l’énumération de couches supplémentaires de fraude présumée dans l’élection de Géorgie :

  1. Au moins 50 000 personnes sont allées voter et on leur a dit qu’elles ne pouvaient pas voter parce que quelqu’un l’avait déjà fait.
  2. Environ 4 502 électeurs ont voté mais n’étaient pas inscrits sur la liste électorale.
  3. Il y avait 18 325 électeurs n’ayant pas d’adresse.
  4. Il y avait 904 personnes qui ont voté mais qui n’avaient qu’un numéro de boîte postale, ce qui n’est «pas autorisé».
  5. Il y avait 18 000 électeurs associés à « un escroc et arnaqueur professionnel » qu’il nomme.
  6. Des « valises ou malles » de votes ont été déposées dans les salles de dépouillement en l’absence de scrutateurs démocrates ou républicains ou de forces de l’ordre.
  7. Il y a eu 4 925 personnes qui ont voté en Géorgie mais qui venaient de l’extérieur de l’État.
  8. Il y a eu 2 326 bulletins de vote par correspondance envoyés à des adresses vacantes.
  9. Certaines boîtes de dépôt ont été ramassées mais n’ont pas été livrées pendant trois jours au cours desquels « toutes sortes de choses [louches] auraient pu arriver à ces boîtes », etc.

Il est possible que Donald Trump ait eu tort d’affirmer ces choses.

Il y a des gens qui pensent qu’il avait raison au sujet de la fraude électorale en Géorgie, et d’autres qui pensent qu’il avait tort (du moins que les bulletins frauduleux n’étaient pas en nombre suffisant pour changer le résultat en Géorgie).

Brad Raffensperger fait partie des sceptiques.

Il a répondu à Donald Trump comme suit :

« [N]ous ne sommes pas d’accord pour dire que vous avez gagné. … Je ne suis pas d’accord avec le chiffre de 200 000 que vous avez mentionné ».
… et… « M. le Président, … les données que vous avez sont fausses. Nous en avons parlé aux membres du Congrès [républicain] et ils ont été surpris. »

Cependant, malgré les protestations de M. Raffensperger, il est fort probable que Donald Trump croyait réellement qu’il avait gagné la Géorgie. Vers la toute fin de l’appel, il a déclaré quel était son objectif :

« Nous voulons simplement la vérité. C’est simple. Et tout le monde aura l’air très bien si la vérité sort. C’est bon. Cela prend un peu de temps mais permettez à la vérité d’être révélée. »

Il a répété cela plusieurs fois.

Il dit que cela prendrait un peu de temps mais qu’il voulait seulement « permettre la révélation de la vérité ».

Figurez-vous cela : il voulait la vérité !

C’est sûrement un crime, ou au moins une infraction passible d’impeachment à Washington D.C. où personne ne veut jamais que la vérité sorte, où tout n’est que fumée, miroirs et manipulations.

Pas étonnant que tout le monde veuille le départ de Donald Trump !

En dépit de ceux qui citent une infime partie de cet appel téléphonique de M. Trump à M. Raffensperger afin de créer un narratif selon lequel il voulait que son collègue républicain, triche pour lui, l’appel montre très clairement qu’il n’a jamais demandé cela et qu’il croyait vraiment avoir gagné l’État.

Si Donald Trump croyait sincèrement qu’il avait gagné l’État, alors il n’a pas commis la fraude dont le complexe Démocrates-médias avait besoin pour son dernier narratif.

L’édition sélective par les médias valets des Démocrates du texte de l’appel afin d’insinuer que Donald Trump a fait quelque chose d’illégal est simplement une manifestation de plus de leurs efforts pour criminaliser son désaccord avec eux.

Bien sûr, ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent, du faux canular de la collusion avec la Russie payé par Hillary Clinton qui a fait tant de dégâts au pays, aux fausses accusations selon lesquelles quelqu’un est un suprémaciste blanc simplement parce qu’il a des opinions conservatrices. Cependant, si l’on est autorisé à faire preuve de bon sens, ce qui est de moins en moins permis aux États-Unis, il est clair que, comme Donald Trump l’a dit lors de son appel, il faut du temps, et des choses appelées « enquêtes », pour que la vérité éclate.

On pourrait supposer que le complexe Démocrates-médias sait ce que sont les enquêtes, car il se sent autorisé à enquêter sur tout ce qui concerne M. Trump. Cependant, de manière tout à fait étonnante, comme par magie, le complexe Démocrates-médias savait avec une certitude absolue quelques semaines après l’élection, comme si on leur avait à tous remis le même script, avant qu’aucune enquête sérieuse sur l’élection de 2020 n’ait été menée, que Joe Biden avait gagné.

Il a fallu à Mollie Hemingway bien plus d’un an pour développer le cas de fraude qu’elle a présenté dans son livre intitulé « Rigged » [ NdT: Truqué] et à Dinesh D’Souza à peu près le même temps pour développer le cas de fraude qu’il présente dans son documentaire 2000 Mules.

Inutile de dire que, comme s’ils avaient tous une boule de cristal, le complexe Démocrates-médias omniscient a su immédiatement, avant qu’une enquête sérieuse puisse être menée sur les nouvelles affirmations de Mme Hemingway ou de M. D’Souza, que celles-ci étaient également fausses. Aux États-Unis, on est censé enquêter sur les actes illégaux, pas sur les personnes.

Malheureusement, les Démocrates, soutenus par leurs propagandistes médiatiques, ont entrepris une chasse aux sorcières, d’une manière des plus dangereuses et des plus anti-américaines, rappelant les régimes totalitaires sans loi, dans le seul but de découvrir ou de fabriquer une quelconque malversation commise par Donald Trump.

« Vous m’amenez l’homme. Je vous trouverai le crime. » disait Lavrentiy Beria, le chef de la police secrète soviétique de Staline.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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