Publié par Guy Millière le 9 août 2022
Donald Trump, l’homme à abattre

Aux Etats-Unis, les choses sont claires : Donald Trump est toujours, pour la gauche, l’homme à abattre, pour n’importe quel motif, sous n’importe quel prétexte. Et il vaut la peine de rappeler à ceux qui auraient la mémoire courte ce qui se passe depuis plus de six ans, et qui n’a pas cessé.

La gauche s’est acharnée sur Donald Trump dès l’automne 2016 avant qu’il soit élu et lorsqu’il a gagné, sans doute parce que la fraude en faveur d’Hillary Clinton n’avait pas été assez importante, l’acharnement a redoublé d’intensité et n’a pas cessé pendant quatre ans. Les diffamations, les fausses accusations, les rumeurs odieuses n’ont pas cessé.

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Les gens de gauche placés sous Obama au sein du FBI, de la CIA, de l’appareil judicaire et des médias ont mené dès novembre 2016 une action de démolition incessante à laquelle peu d’hommes auraient résisté, et Donald Trump a été accusé de “collusion avec la Russie”, donc de relations avec une puissance ennemie, sur la base d’un dossier intégralement constitué de faux documents.

Un procureur spécial a été nommé pour “enquêter” sur l’inexistante “collusion”, en violation de toutes les règles en vigueur et malgré les pressions. Et les chantages exercés sur tous ceux qui ont travaillé avec Donald Trump pendant sa campagne électorale, malgré la condamnation à la prison de certains d’entre eux pour des motifs très spécieux, le procureur spécial n’a rien pu inventer de présentable qui permettre de destituer Donald Trump.

Une opération a, alors, immédiatement été montée par la gauche aux fins d’accuser Donald Trump d’atteinte à la sûreté du pays, ce sur la base d’un échange téléphonique anodin avec le Président ukrainien Zelensky (entretien dans lequel Trump parlait de la corruption, avérée, de la famille Biden par des oligarques liés à la Russie), et s’est enclenché une procédure de destitution totalement irrégulière, et qui a échoué, car la gauche, à nouveau, n’a rien pu inventer de présentable.

La pandémie de Covid a été ensuite utilisée par la gauche pour paniquer le pays, provoquer une récession, et enclencher, par le recours au vote par correspondance, la plus grande fraude électorale de l’histoire du monde occidental. Et comme la récession provoquée n’avait pas été assez destructrice, la mort par overdose d’un petit criminel à Minneapolis a été utilisée pour s’en prendre à la police et provoquer les plus graves émeutes qu’ait connu le pays depuis un demi-siècle. Il y a eu entre vingt-cinq et quarante morts (le chiffre exact n’a pas été établi) et plusieurs milliards de dégâts.

La fraude préparée depuis des mois a eu lieu en novembre 2020, et a permis de désigner “Président” un imposteur sénile et corrompu qui n’a pas fait campagne. Toutes les tentatives de mettre au jour la fraude au cours des semaines qui ont suivi ont été étouffées par les médias et la justice, bien que les preuves se soient comptées par milliers. Huit-mille témoignages sous serment attestant les fraudes, et des preuves innombrables ont été rassemblées pour rien. Les juges de gauche mis en place par Obama ont refusé de juger. Les autres juges ont été menacés et ont refusé de juger eux aussi. La Cour Suprême a refusé de faire son travail de gardienne de la Constitution.

Des millions d’Américains indignés ont manifesté dans tout le pays et ont crié Stop the Steal, arrêtez le vol de l’élection, car ils étaient conscients de ce qui se passait. 

Le 6 janvier 2021, une réunion des gens qui ont crié Stop the Steal en vain a eu lieu à Washington, à l’appel de Donald Trump. Ce jour-là, Mike Pence devait dénoncer la nomination irrégulière de grands électeurs dans cinq Etats, et demander que la Constitution soit respectée.   La gauche a mis en place un coup monté et a organisé une intrusion dans le Capitole. Elle a entrainé quelques centaines de soutiens de Trump. Il n’y a eu aucun dégât, sinon deux fenêtres du Capitole cassées (par des provocateurs de gauche) et une porte-fenêtre brisée (par des provocateurs de gauche encore) à l’intérieur du bâtiment. Il y a eu quatre morts, tous parmi ceux qui sont entrés dans le Capitole, aucun au sein de la police. Le coup monté a fonctionné, et les soutiens de Trump ont immédiatement été accusés par la gauche d’avoir voulu renverser la république américaine. Les soutiens de Trump ont été qualifiés de “terroristes intérieurs”, et Donald Trump de chef de bande terroriste. Une deuxième procédure de destitution, plus irrégulière encore que la première s’est enclenchée et a elle aussi échoué : les avocats de Trump ont pu montrer que toutes les pièces présentées par la gauche étaient des faux. Le FBI, entièrement au service de la gauche, a fait arrêter plus de huit-cent soutiens de Trump, et des juges de gauche les ont jetés en prison. Plusieurs d’entre eux y sont morts.

Une pseudo commission d’enquête établie en violation de toutes les règles a rapidement été mise en place par la gauche, sur “l’insurrection du 6 janvier”, aux fins de tenter de faire emprisonner Donald Trump et de le diffamer un peu plus, et les faux témoins et les documents falsifiés ont abondé.

En ce mois d’août 2022, malgré tout cela, Donald Trump est toujours debout. Il attire toujours les foules. Sa popularité est intacte, car ceux qui le soutiennent discernent l’acharnement dont il est l’objet et la dimension frelatée de cet acharnement. Et l’acharnement est là, incontestablement, sa dimension frelatée aussi. 

Ce qui sous tend acharnement et dimension frelatée est que la gauche américaine a voulu empêcher Trump d’arriver au pouvoir, a voulu l’empêcher d’agir pendant qu’il était au pouvoir, a agi pour l’écarter du pouvoir en 2020, et veut maintenant l’empêcher de revenir au pouvoir.

Ce qui explique le comportement de la gauche américaine est que c’est désormais une gauche totalitaire dont le but est la destruction des Etats-Unis tels qu’ils sont depuis leur fondation et leur transformation en une sorte de “république populaire” marxiste déchue régie par un parti unique qui ne dirait pas son nom.

La gauche américaine avait pensé être au pouvoir de manière irréversible quand Obama a été élu. Elle avait obtenu la résignation et la soumission de l’establishment républicain.  Elle a vu en Trump dès l’été 2016 celui qui pouvait contrecarrer ses plans, et elle a voulu l’éliminer. Elle a pensé être enfin arrivée à ses fins en janvier 2021.  Elle a voulu parachever sa victoire en organisant une grande terreur contre les partisans de Trump, et elle voudrait maintenant, oui, faire emprisonner Trump. Certains de ses membres pensent que l’emprisonnement de Trump pourrait provoquer une guerre civile. D’autres sont prêts à aller jusqu’au bout. Je doute que Trump soit emprisonné par la pseudo commission d’enquête susdite, car nombre des faux témoins qu’elle a utilisé étaient grotesques et nombre des documents falsifiés qu’elle a présenté étaient falsifiés grossièrement, mais je ne veux rien exclure.

La gauche américaine a réussi à coopter ceux qu’on appelle NeverTrumpers, des républicains imprégnés d’une haine de Trump, et qui étaient prêts à jouer le rôle d’opposant factice du Parti Démocrate devenant parti unique, et elle a réussi aussi à obtenir l’appui des membres de l’establishment républicain qui n’admettent pas que Trump se soit emparé du Parti Républicain et l’aie transformé en un parti s’adressant aux classes moyennes inférieures et aux Américains plus pauvres. Liz Cheney est devenu le chef de file de ces Républicains-là, et elle va y perdre son siège à la Chambre des représentants.  Son père, Dick Cheney, vice-président de George Walker Bush soutient ce camp nauséabond et dit que Trump est le plus grand danger qui ait pesé sur les Etats-Unis depuis 1776. Ignoble personnage.

L’essentiel des grands médias américains sont devenus les organes de propagande de la gauche américaine et mentent sur tous ces sujets. Ils disent que l’élection de novembre 2020 a été absolument impeccable et occultent tout ce qui montre qu’elle a été frauduleuse. Ils disent que parler de fraude est un grand mensonge, the big Lie. Ils disent que Trump a effectivement voulu renverser la république et devenir dictateur. Ils parlent comme Dick Cheney, et Liz Cheney est devenue leur icone. Ils désinforment à dose intensive.

Les élections de novembre prochain représentent un enjeu crucial. Si les Républicains trumpistes l’emportent dans les deux chambres du Congrès, ils créeront des commissions d’enquête officielles pour que la vérité sur tout ce que j’écris ici soit pleinement mise au jour.

Tout se mettra en place pour le retour de Donald Trump en 2024.

La gauche américaine et le camp nauséabond décrit un peu plus haut sont prêts à tout, strictement tout, pour que les Républicains trumpistes ne l’emportent pas dans les deux chambres du Congrès, et pour que Donald Trump soit démoli, et ce qu’ils font depuis l’automne 2016 montre qu’ils sont prêts à strictement tout.  L’essentiel des grands médias américains sont eux aussi prêts à strictement tout.

Les réunions publiques tenues par Donald Trump se font sous le sigle Save America. Et c’est de cela qu’il s’agit. La république américaine est en danger de mort, et l’impératif est de la sauver. Ce qui est en jeu est bien davantage que la république américaine, c’est au vu du statut des Etats-Unis sur la planète, la survie de la liberté et de la démocratie sur terre. 

Les grands médias français et européens reproduisent docilement toute la propagande qu’on trouve dans les grands médias américains et sont, consciemment ou inconsciemment au service de la gauche américaine. C’est consternant, et inquiétant.

Cela rend indispensable le livre que je publie au mois de septembre. Tout y sera expliqué, documents à l‘appui. La gauche américaine n’est plus démocratique, non, plus du tout, même si le parti dont elle s’est emparée s’appelle toujours Parti Démocrate. Elle fait courir au pays un risque totalitaire, oui. Elle doit être arrêtée avant qu’il soit trop tard.

La vérité doit être dite et les faits doivent être mis au jour.

J’ai appelé le livre Après la démocratie ? car la démocratie américaine est en danger. Et le statut des Etats-Unis sur la planète, fait, oui, que c’est la liberté et la démocratie sur terre qui sont en danger.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

PS Je n’imaginais pas en rédigeant cet article que la situation pourrait s’aggraver aussi rapidement et dans de telles proportions. Le FBI a procédé à un raid massif dans le domicile privé de Donald Trump à Mar à Lago en Floride. Plusieurs dizaines d’agents armés ont été dépêchés sur place, comme s’ils étaient chargés de venir s’emparer d’un dangereux chef de bande. Ils ont fouillé l’intégralité de la résidence, fracturé des portes et le coffre-fort qui se trouvait dans le bureau de Donald Trump (il était absent). Ils ont saisi ordinateurs et téléphones portables et tous les papiers qu’ils ont pu trouver. Une telle procédure selon la loi américaine implique de fournir des preuves accablantes légitimant la procédure à un juge, qui doit délivrer un mandat de perquisition, et pour que la procédure soit aussi importante, il faut des preuves accablantes d’un crime de très grande ampleur. Ces preuves, bien sûr, n’existent pas. Aucun élément n’indique qu’un juge a délivré un mandat de perquisition. Avant la perquisition, en général, l’avocat de la personne concernée est informé. Aucun des avocats de Donald Trump n’a été informé. Les seuls cas où un avocat n’est pas informé sont ceux où la procédure concerne le chef d’une organisation terroriste ou celui d’une organisation criminelle de grande ampleur. Jamais dans l’histoire des Etats-Unis un ancien Président n’a subi ce genre de procédure. C’est d’une gravité absolue. Les Etats-Unis sous l’administration Biden franchissent un pas de plus vers le cauchemar totalitaire.

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