Publié par Jean-Patrick Grumberg le 25 septembre 2022
« C’est une école, pas un cirque » scandent les manifestants devant l’école où enseigne le transsexuel aux faux seins gigantesques

L’enseignant travesti de l’école secondaire canadienne qui exhibe ses gigantesques faux seins sous des T-shirts moulants devra mettre un bémol à sa garde-robe (si les membres de la commission scolaire obtiennent gain de cause).

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Kayla Lemieux, le professeur de technologie à l’école secondaire Oakville Trafalgar dont Dreuz a déjà parlé, située dans un quartier résidentiel huppé à environ 40 km à l’ouest de Toronto, a enfin reçu la monnaie de sa pièce.

Sous la pression de parents furieux, le Halton District School Board (HDSB) a été contraint de publier un communiqué. Pas celui que les parents normaux d’élèves attendaient. Ils ont déclaré qu’ils avaient les mains liées en raison du Code des droits de la personne de la province. A voir…

Plusieurs élèves, qui auparavant avaient peur et devaient se soumettre bien qu’ils trouvaient l’affaire délirante, ont participé à une manifestation devant l’école vendredi, l’un d’eux déclarant :

« C’est une école, pas un cirque. Nous voulons simplement apprendre. »

Une motion a été présentée lors d’une réunion de la commission scolaire mercredi pour envisager de modifier le code vestimentaire – ce qui pourrait signifier que Lemieux devra peut-être se débarrasser de ses faux seins (qui se vendent en ligne jusqu’à 1 000 $ canadiens).

« Le HDSB reconnaît les droits des élèves – grosse surprise – du personnel, des parents et des membres de la communauté à un traitement équitable sans discrimination fondée sur l’identité et l’expression sexuelles », a déclaré le conseil, résolument à côté de ses pompes, dans un communiqué. L’identité et l’expression sexuelles sont des motifs protégés par le Code des droits de la personne de l’Ontario. Et la décence, bande de couards !

Quelques minutes avant la cloche de sortie des classes, vendredi, un groupe de manifestants, des parents d’élèves pour la plupart, s’est amassé au bout de l’allée de l’école, en criant aux responsables de l’école de « protéger nos enfants ».

De l’autre côté de la rue, plusieurs personnes avec encore un peu de bon sens dans ce nid de coucous, tenaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « L’inclusion n’est pas une excuse pour la dépravation ».

Une personne tenait une pancarte disant : « La propagande personnelle des enseignants n’a pas sa place dans la classe ». Il mettait dans le mille. Le but du jeu est de repousser si loin la folie transsexuelle, que les transsexuels modérés seront totalement admis comme chose normale.

Un groupe d’élèves, principalement de terminale, s’est joint à la manifestation. Les policiers ont dû faire face à une foule qui a atteint près de 100 personnes.

« Merci de parler en notre nom », a crié un élève avant de se voir remettre un mégaphone. C’est une école, pas un cirque ! Nous voulons juste apprendre !

Un autre élève a dit aux manifestants qu’il n’allait pas à l’école pour être « distrait ».

Les étudiants ont déclaré qu’ils étaient tenus de respecter un code vestimentaire interdisant de montrer les mamelons ou les parties génitales, et qu’ils se demandaient pourquoi les mêmes règles ne s’appliquaient pas à Lemieux.

L’un des organisateurs de la manifestation a dénoncé la manipulation des droits de l’homme, qui protègent « un homme qui s’habille comme une femme qui a des faux seins fétiches de taille Z ».

Les manifestants d’un groupe confessionnel appelé Action 4 Canada ont demandé la démission du directeur de l’école et des conseillers scolaires pour avoir échoué à protéger les élèves. Ça n’arrivera pas, les gauchistes se tiennent les coudes.

En attendant, Lemieux a été discrètement exfiltré, des fois que des manifestants décident de « crever l’abcès ».

Et ces derniers ont promis de continuer à se battre et prévoient d’autres manifestations, et ça a commencé à payer.

Le conseil scolaire Woke a plié – pour le moment

Lors d’une réunion du HDSB mercredi, Tracey Ehl Harrison, conseillère scolaire, a présenté une motion demandant que « le directeur soit invité à présenter au conseil, d’ici novembre 2022, un rapport sur les diverses considérations relatives au code vestimentaire ».

La motion a été approuvée à l’unanimité.

Sans nommer Lemieux – quelle hypocrisie – Mme Harrison a parlé des messages qu’elle a reçus au sujet de l’apparence de l’enseignant.

Certains d’entre eux étaient assez méchants et provenaient de groupes situés bien au-delà des frontières du Canada, décrits comme des groupes haineux », a-t-elle déclaré. Oui, car la haine de la gauche n’est pas de la haine.

Si un code vestimentaire est voté, le travelo Lemieux devra se débarrasser de ses seins ou aller se vouer à d’autres saints.

Le directeur de l’éducation du HDSB, Curtis Ennis, a réitéré lors de la réunion que le conseil est obligé de protéger Lemieux. Protéger les élèves serait vraiment une grosse faute, dans ce monde Woke ou plus vous êtes minoritaire, plus vous avez doit à imposer votre opinion sur les autres – sauf si vous êtes juif non progressif, évidemment.

En tant que membres du personnel, nous sommes guidés par de nombreuses lois et, fondamentalement, par la vie privée et la confidentialité de chacun de nos 10 000 employés. Bien que je comprenne le désir d’information du public, nous ne voulons et ne pouvons pas discuter publiquement de toute question permettant d’identifier notre personnel directement ou indirectement. J’espère que le public comprendra les paramètres qui nous guident ».

Kayla Lemieux reste identifié dans le registre scolaire, depuis mis hors ligne – comme Kerry Luc Lemieux, y compris dans les dossiers de l’Ordre des enseignants de l’Ontario, qui certifie tous les enseignants de la province.

Lemieux est désormais protégé à l’école par une entreprise de sécurité privée et par des agents du service de police régional de Halton.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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