Publié par Magali Marc le 10 septembre 2022
Plus de mille experts affirment qu’il n’y a pas d’« urgence climatique » !

Selon Radio Canada qui cite un article de l’AFP, le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a dénoncé lors de sa visite à travers un Pakistan dévasté par de catastrophiques inondations, la « folie » de la dépendance mondiale aux énergies fossiles. Toujours selon l’AFP, ces inondations qui ont redoublé d’intensité seraient dues au « réchauffement climatique », responsable des pluies de mousson torrentielles qui ont recouvert un tiers du Pakistan, détruisant habitations, commerces, routes, ponts et récoltes agricoles. Pendant ce temps, 1 100 scientifiques confirment un rapport selon lequel l’urgence du « réchauffement climatique » n’existe pas !

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Paul S. Gardiner, paru sur le site d’American Thinker, le 10 septembre.

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Flash info : Il n’y a pas d’urgence liée au changement climatique !

Selon plus de 1 100 scientifiques et professionnels objectifs et soucieux d’établir la vérité, originaires de plus de 35 pays, il n’y a pas d’urgence climatique, que ce ce soit d’origine humaine ou autre.

Nombre de ces scientifiques sont des climatologues, des spécialistes de l’environnement, des météorologues spécialistes de la pollution et des chercheurs en climatologie qui confirment les conclusions du rapport du Global Climate Intelligence Group (CLINTEL) récemment publié et intitulé « World Climate Declaration : There Is No Climate Emergency » (https://clintel.org/world-climate-declaration/).

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On ne saurait trop insister sur l’importance de ce rapport.

Il réfute directement les affirmations d’urgence climatique d’une grande partie des soi-disant « élites » du monde, du Forum économique mondial, de certaines personnes aux Nations unies, du Parti Démocrate américain et d’autres promoteurs de la catastrophe du changement climatique.

En outre, les conclusions du rapport vont à l’encontre des efforts déployés pour se débarrasser des combustibles fossiles et pour déployer le plus rapidement possible des véhicules électriques et dépenser des milliards de dollars dans des projets d’énergie verte à court terme, etc.

Michael Rectenwald, auteur réputé et ancien professeur à l’Université de New York, a récemment rapporté que divers Démocrates font pression sur l’Administration Biden pour qu’elle déclare une urgence climatique. Ces personnes pensent (ou affirment sciemment) que si elle ne le fait pas, les émissions excessives de dioxyde de carbone (CO2) tueront toutes les créatures vivantes sur Terre en quelques années seulement.

Par exemple, le Représentant Alan Lowenthal, un Démocrate californien, aurait déclaré :

Il nous reste quelques années, et c’est tout. La planète est en train de mourir.

Dans son rapport, le GCEG déclare ce qui suit :

1) « La politique climatique repose sur des modèles inadéquats. Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes et ne sont pas du tout plausibles en tant qu’outils politiques. Non seulement ils exagèrent l’effet des gaz à effet de serre, mais ils ignorent également le fait que l’enrichissement de l’atmosphère en dioxyde de carbone (CO2) est bénéfique.»
2)
« Le CO2 est la nourriture des plantes, la base de la vie sur Terre. Contrairement à ce que disent les promoteurs de l’urgence climatique, le CO2 n’est pas un polluant. Il est essentiel à toute vie sur Terre. Plus de CO2 est favorable à la nature, rendant notre planète plus verte. Le CO2 supplémentaire dans l’air a favorisé la croissance de la biomasse végétale mondiale. Il est également profitable à l’agriculture, en augmentant les rendements des cultures dans le monde entier. »
3)
« Des facteurs tant naturels qu’anthropiques provoquent le réchauffement. Les archives géologiques révèlent que le climat de la Terre a varié depuis que la planète existe, avec des phases froides et chaudes naturelles. Un petit âge glaciaire s’est terminé aussi récemment que 1850. Il n’est donc pas surprenant que nous connaissions actuellement une période de réchauffement. »
4)
« Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu. Le monde s’est réchauffé beaucoup moins vite que ce que prévoyait le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat sur la base du forçage anthropique modélisé. L’écart entre le monde réel et le monde modélisé indique que nous sommes loin de comprendre le changement climatique. »
5)
« Le réchauffement climatique n’a pas augmenté les catastrophes naturelles. Il n’existe aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles de ce type, ou les rend plus fréquentes. Cependant, il existe de nombreuses preuves que les mesures d’atténuation du CO2 sont aussi dommageables que coûteuses. »

Compte tenu de ce qui précède, il existe de nombreuses raisons de restreindre l’utilisation de l’indice environnemental, social et de gouvernance (ESG) par de nombreuses sociétés et organisations qui pensent faire leur part pour éviter une urgence liée au changement climatique qui n’existe tout simplement pas.

À cet égard, le Dr Rectenwald déclare que

Les efforts drastiques d’atténuation de l’urgence climatique promus par divers individus et organisations ne sont rien d’autre que des efforts visant à établir un régime totalitaire sous lequel un collectivisme remis à neuf abrogera les droits individuels et réduira considérablement la liberté humaine.

Les décideurs politiques seraient bien avisés d’enquêter pour savoir si les promoteurs de l’urgence climatique agissent de manière objective, en recherchant la vérité, ou s’ils reçoivent une sorte de rémunération sous forme de subventions ou autres paiements pour continuer à promouvoir le danger de l’urgence climatique.

En conclusion, selon de nombreux climatologues, scientifiques de l’environnement, météorologues spécialistes de la pollution et chercheurs en climatologie de plus de 35 pays, il n’y a pas d’urgence immédiate ou prévue liée au changement climatique d’origine humaine.

Par conséquent, les programmes, les financements et les efforts visant à sauver la planète d’une urgence climatique inexistante sont inutiles et doivent être arrêtés – immédiatement.

*Paul S. Gardiner est un officier de l’armée à la retraite, un ancien combattant du Vietnam et un fervent admirateur des États-Unis. Il espère que le contenu de son article amènera les lecteurs à 1) s’interroger sérieusement sur les motivations de ceux qui insistent qu’il y a une urgence du changement climatique et 2) à plaider pour une réduction des programmes visant à déployer des milliers de véhicules électriques à court terme ainsi que d’autres initiatives d’énergie verte très coûteuses.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : American Thinker

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