Publié par Magali Marc le 1 octobre 2022
C’est au tour de Joe Biden de s’en prendre à Giorgia Meloni

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen avait menacé les Italiens de les punir s’ils votaient mal. Elle a fait une crise de nerf en apprenant l’élection de la coalition de droite de Mme Meloni. Emmanuel Macron a concédé, à contrecœur, qu’il va devoir s’accommoder des résultats de l’élection législative italienne. Voilà maintenant que Joe Biden se mêle de critiquer le choix « anti-démocratique » d’une coalition de droite par une majorité d’électeurs italiens!

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Bonchie, paru sur le site de RedState, le 29 septembre.

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Joe Biden attaque l’Italienne Giorgia Meloni

Alors qu’un violent ouragan s’abattait sur la Floride mercredi soir, le président des États-Unis a participé à une collecte de fonds pour l’association des gouverneurs démocrates.

Après avoir demandé où se trouvait une députée décédée [depuis un mois] lors d’une apparition à la Conférence de la Maison Blanche sur la Faim, la Nutrition et la Santé, mercredi, Joe Biden s’est embrouillé en essayant de sortir de la scène.

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De nombreux observateurs ont été étonnés de voir Joe Biden frayer avec l’élite de son parti tandis que la dévastation s’abattait sur les domiciles du Sunshine State (La Floride).

De quoi le président a-t-il parlé ?

Si vous avez deviné qu’il s’est emporté contre les menaces pesant sur la « démocratie », ce qui fait partie de la stratégie que les Démocrates continuent d’utiliser désespérément encore et encore pendant ce cycle électoral, vous avez gagné.

Mais c’est la personne que Biden a citée en exemple qui a fait sourciller.

Apparemment, il s’est attaqué à l’ascension de Giorgia Meloni, insinuant que ce qui « s’est passé en Italie » est un exemple de la destruction de la « démocratie » dans le monde entier.[Cité sur Twitter, le 29 septembre] :

Vous venez de voir ce qui s’est passé en Italie lors de cette élection. Vous voyez ce qui se passe dans le monde entier. La raison pour laquelle je me donne la peine de dire cela est que vous ne pouvez pas être optimiste sur ce qui se passe ici non plus.

Pour ceux à la maison qui comptent les points, nous sommes maintenant dans une situation où les Démocrates vont littéralement prétendre qu’une élection démocratique est en fait une menace pour la démocratie si les « mauvaises » personnes sont élues.

Dans le cas présent, la coalition de droite de Mme Meloni a remporté une victoire écrasante après que la gauche italienne a mis le pays à genoux.

Le manque de conscience de soi de Joe est si épais que vous pourriez le couper avec un couteau.

Il est évident que vous ne pouvez pas prétendre que la « démocratie » est en danger si vous ne respectez pas les résultats des élections démocratiques.

Joe Biden suggère-t-il que les élections italiennes ont été truquées ?

Ou bien veut-il prétendre que tout résultat allant à l’encontre de la gauche mondialiste est illégitime en soi ?

Quelle que soit la raison, ce que Biden promeut n’est pas la « démocratie ».

C’est de l’autoritarisme enveloppé dans un emballage vide de sens déguisé en respect de la liberté.

Une véritable démocratie ne peut exister si les électeurs ne sont pas en mesure de choisir leurs représentants sans condamnation ni proclamation hyperbolique de la part de leurs supposés supérieurs, dont Joe ne fait décidément pas partie.

Le Forum économique mondial et ses semblables n’ont pas à décider qui gouverne le peuple. C’est le peuple qui décide.

En bref, ce n’est pas l’Italienne Giorgia Meloni et sa coalition qui constituent une menace pour la gouvernance libre et équitable.

C’est plutôt la gauche mondiale qui cherche à imposer son idéologie à tout prix, même si cela l’amène à dénigrer les choix des électeurs qui vont à l’encontre de ses souhaits.

Le retour du bâton qui s’est produit en Italie n’est qu’un début.

La gauche a détruit beaucoup de choses qui étaient chères à tant de gens.

Tandis que Joe Biden s’en prend à Mme Meloni, il a le même problème chez lui, puisque son propre Parti Démocrate chancèle.

En fin de compte, ce sont les résultats qui comptent, et aucun cri de guerre sur la « démocratie » ne convaincra les gens de voter contre leurs propres intérêts, que ce soit en Europe ou aux États-Unis.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Redstate

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