Publié par Jean-Patrick Grumberg le 22 octobre 2022
Des familles palestiniennes implorent qu’on les laisse reconstruire leurs maisons dans le camp de Yarmouk, en Syrie. Où est Philippe Martinez ?

Un certain nombre de familles de réfugiés palestiniens abrités dans le camp de Yarmouk, au sud de Damas, ont lancé un appel aux autorités concernées et aux organisations humanitaires internationales pour les aider à reconstruire leurs maisons ravagées.

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Les « militants de la cause palestinienne », Clémentine Autain, Pierre Laurent, Patrick Le Hyaric ou encore Pascal Durand, sans oublier l’inénarrable Philippe Martinez, n’ont pas réagi : ça ne les intéresse pas, les Israéliens ne sont pas en cause. Dans leurs appels, ces familles ont pourtant déclaré qu’elles étaient accablées par la dégradation de la situation.

Récemment, Walid AlKurdi, le chef de l’éducation de l’UNRWA dans le camp de Yarmouk, a visité la zone et a exprimé sa profonde inquiétude quant à la situation humanitaire dans le camp, où des dizaines de maisons familiales n’ont ni portes ni fenêtres. Martinez ne s’est jamais donné la peine de visiter ce camp : on finirait presque par croire que la cause palestinienne ne les intéresse que s’ils peuvent accuser les juifs.

Dans une déclaration publiée sur sa page Facebook, AlKurdi a tiré la sonnette d’alarme sur les conditions de vie abjectes dans le camp de Yarmouk, où les réfugiés et les enfants arabes vulnérables se retrouvent sans toit à l’arrivée du froid.

Les données de l’ONU indiquent qu’avant l’éclatement du conflit en 2011, Yarmouk abritait environ 160 000 réfugiés palestiniens, ce qui en fait la plus grande communauté de réfugiés palestiniens en Syrie. Situé à huit kilomètres de Damas, il est l’un des trois camps non officiels de Syrie.

En décembre 2012, de violents affrontements ont éclaté à l’intérieur du camp de Yarmouk, causant de nombreuses victimes civiles, d’importants dégâts matériels et le déplacement de milliers de réfugiés palestiniens et de Syriens. Le camp a été assiégé à partir de juillet 2013, limitant drastiquement l’entrée de biens commerciaux et humanitaires.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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