Publié par Jean-Patrick Grumberg le 28 octobre 2022
Elon Musk a pris le contrôle de Twitter et licencié ses dirigeants qui l’avaient attaqué en justice – pas une grosse perte

« L’oiseau a été libéré », a tweeté Elon Musk vendredi matin, annonçant le retour de la liberté d’expression sur la plus importante plateforme sociale d’échanges d’idées au monde – Facebook étant devenu has been depuis longtemps.

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Il est difficile à ce stade d’imaginer comment le paysage politique sera affecté par ce rachat, tant Twitter est central à la vie politique de chaque pays du monde, et tant la liberté d’expression des idées de droite y est bridée comme jamais aucun régime totalitaire n’avait été capable de l’imposer : Twitter censure ce qui n’est pas de gauche à l’échelle mondiale.

Ce rachat par Elon Musk, lui-même une personnalité exceptionnelle, car il n’entre pas dans le moule des milliardaires de la gauche morale, est la dernière épopée moderne de la lutte du bien contre le mal à l’ère de la technologie et de BigTech. C’est une lutte que le bien, incarné de nos jours par le camp conservateur – le seul qui respecte, protège et croit en la civilisation judéo-chrétienne – vient de remporter contre le mal. Malgré des soubresauts – les nazis, les islamistes, les communistes, les socialistes, les progressistes, les écologistes, les wokistes étant ses dernières incarnations – le bien parvient à avancer : le monde compte moins de guerres, elles sont moins mortelles, la famine a presque totalement disparu, et la médecine pénètre les pays du tiers et du quart monde.

Elon Musk a pris le contrôle de Twitter et a licencié ses dirigeants, ont rapporté les médias jeudi en fin de journée. L’opération place la principale plateforme de communication mondiale entre les mains de cet homme épris de liberté d’expression, l’homme le plus riche en idées, en réussites et en dollars du monde.

Musk a licencié le directeur général Parag Agrawal, ainsi que le directeur financier de la société et son responsable de la politique juridique, de la confiance et de la sécurité, ont rapporté le Washington Post et CNBC, citant des sources anonymes. Agrawal est un malfaisant, je ne connais pas les autres, mais je doute que leur perte nous traumatise.

Agrawal avait saisi la justice pour que Musk respecte les conditions de l’accord de rachat lorsqu’il a tenté de faire marche arrière, apprenant que la valeur de l’entreprise avait été surévaluée en raison de la présence de millions de bot.

Musk a tweeté jeudi qu’il achetait Twitter « parce qu’il est important pour l’avenir de la civilisation d’avoir une place publique numérique commune, où un large éventail de croyances peut être débattu de manière saine. » C’était son idée de départ : libérer la liberté d’expression sur la plateforme de liberté d’expression. C’est ce qui avait choqué la gauche et effrayé les médias, qui avaient, grâce à la complicité de Big Tech, retrouvé un peu du monopole qui leur permet, depuis si longtemps, d’influencer l’opinion publique.

Le milliardaire, qui ne manque pas de dose d’excentricité et de provoc, a partagé une photo de lui arrivant chez Twitter avec un lavabo !

La Bourse de New York a suspendu les transactions sur Twitter avant la séance de vendredi.

« Twittos en chef »

L’imprévisible milliardaire a changé son profil Twitter en « Chief Twit » et en publiant une vidéo de lui-même entrant dans le siège de la société en Californie, un lourd lavabo dans les mains. Comprenne qui voudra comprendre la symbolique : Elon Musk a ceci de commun avec Donald Trump qu’il n’applique aucun filtre à ses pensées, et exprime spontanément ses pensées. Je vous fais une révélation : si un Trump de gauche, l’exacte copie de Trump, existait à gauche, il serait célébré par les médias comme l’ultime génie, la fraîcheur de la créativité incarnée, le renouveau de la pensée moderne, le philosophe de l’ère digitale, des statues, des écoles et des rues seraient baptisées en son nom.

Lors d’une récente conférence téléphonique, Musk a déclaré qu’il était « enthousiaste » à propos de l’accord avec Twitter, même si lui et les investisseurs « avaient payé trop cher ». Mais bon, comme il va dégager le marécage communiste de l’entreprise – deux tiers a-t-il annoncé un peu à la louche, car il n’a pas mis les pieds dans l’organisation – je le crois en mesure de redonner des couleurs.

La terreur de la liberté de pensée

La censure des médias sociaux a vraiment commencé en 2016, lorsque Donald Trump a été élu. Big Tech a été perturbé à l’idée que celui qu’ils vomissaient ait été élu en se servant largement de Facebook et Twitter, de leurs outils. Ils ont promis que cela ne se reproduirait plus jamais, et ils ont serré la vis de la censure. Dreuz en fait les frais tous les jours.

Certains employés, les plus extrémistes – les communistes pullulent dans l’entreprise – ont préféré ne pas travailler pour un homme qui libère la parole et promet de briser les chaînes et les murs qu’ils sont patiemment mis en place. Il sont déjà partis.

L’idée que Musk dirige Twitter a alarmé les militants d’extrême gauche et les esprits dictateurs qui craignent une recrudescence d’information qu’ils ne veulent pas voir être diffusée. Ils ne veulent pas non plus que la droite puisse utiliser leurs outils de contrôle, Musk étant lui-même connu pour avoir trollé d’autres utilisateurs de Twitter.

Musk a cependant déclaré qu’il se rendait compte que Twitter « ne pouvait pas devenir une zone infernale où tout pourra être dit sans conséquences ». Il s’est cependant engagé à réduire la modération du contenu au strict minimum : les prétextes orwelliens à la censure que sont « l’incitation à la haine » (alors que tout peut être incitation à la haine et que la gauche déborde de haine), et la « désinformation » alors que les grands médias sont l’industrie de la désinformation, vont probablement disparaître. Resteront certainement les solides motifs : l’incitation à la violence et à la mort.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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