Publié par Magali Marc le 16 novembre 2022
Donald Trump n’est pas fini !

Selon Brian C. Joondeph, de nombreux commentateurs croient que Donald Trump veut démolir Ron DeSantis afin de lui couper l’herbe sous le pied et l’empêcher d’être candidat à la présidence en 2024. Mais l’auteur croit que MM. Trump et DeSantis sont trop intelligents pour se détruire mutuellement. Leur prétendue querelle n’est qu’une façon d’attirer l’attention des médias de masse qui détestent Donald Trump, et espèrent que M. DeSantis va l’achever politiquement. Déjà quelques RINO prétendent que M. Trump est fini et qu’il doit céder la place. Ron De Santis sait très bien que dès la minute où il annoncera sa candidature à la présidence, il sera attaqué vicieusement.

Il est possible que les deux hommes se soient entendus, et aient décidé de laisser Donald Trump prendre les devants afin de protéger M. DeSantis en attendant que vienne le moment pour lui de se déclarer.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Brian C. Joondeph, paru sur le site d’American Thinker, le 15 novembre.

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Trump / DeSantis en 2024 ?

Alors que le jour des élections, le 8 novembre, se transforme en semaine ou en mois électoral, les résultats sont disséqués à travers le prisme de l’élection présidentielle de 2024.

Ce qui semblait être une vague rouge à l’origine s’avère différent, car plusieurs États clés, peut-être après avoir découvert le jour de l’élection que leur candidat démocrate préféré avait perdu, ont retardé la publication des résultats officiels jusqu’à ce qu’ils puissent « recompter » les bulletins ou « trouver » des bulletins supplémentaires pour placer leur candidat préféré en tête.

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Il est intéressant de noter que ces retards ne semblent favoriser que les candidats démocrates.Il s’agit d’une répétition de 2020, et le leadership incapable du GOP semble n’avoir rien appris au cours des deux dernières années, ou alors il préfère rester minoritaire. La Floride a été un succès majeur puisque le Gouverneur Ron DeSantis et le Sénateur Marco Rubio ont remporté une belle victoire.

M. DeSantis devrait être le modèle pour les quelque 25 autres gouverneurs républicains, car il a donné un cours magistral sur la façon de gérer la pandémie du coronavirus avec prudence, en se basant sur la science plutôt que sur le battage médiatique, et a réagi énergiquement contre la culture gauchiste woke qui infecte le reste du pays.

De nombreux électeurs républicains ont quitté les enfers bleus comme New York, la Pennsylvanie, le Michigan et l’Illinois, donnant à la Floride une nuance plus profonde de rouge, tandis que les enfers bleus passent à une nuance de bleu plus accentuée, en raison de leur migration.

Cela explique en partie les résultats électoraux de la Floride, mais une grande partie du crédit revient au Gouverneur DeSantis et à son Administration.

En tant que tel, Ron DeSantis est devenu le chouchou des médias, des RINOs qui détestent Trump et d’une grande partie de l’Establishment républicain.

Sont-ils séduits par sa capacité à riposter à la gauche ? Ou leur nouvelle affection est-elle due au fait que M. DeSantis pourrait remplacer l’ex-Président Donald Trump en tant que candidat républicain en 2024 ?

Pour les partisans du « tout sauf Trump », M. DeSantis est un cadeau du ciel.
S’il remporte la nomination, la gauche se retournera contre lui en un clin d’œil, comme elle l’a fait pour Donald Trump une fois qu’il est devenu le candidat en 2016.

M. Trump est rapidement passé du statut d’habitué de l’émission Morning Joe de MSNBC à un nouveau personnage de bouffon raciste dès qu’il est devenu l’adversaire électoral d’Hillary Clinton.

Au moment où nous écrivons ces lignes, ni Donald Trump ni Ron DeSantis n’ont annoncé leur candidature à la présidence, bien que M. Trump y ait fait allusion, disant qu’il ferait une importante annonce le 15 novembre. La plupart des commentateurs dans les médias supposent que ce sera sa déclaration de candidature à la présidence en 2024.

Peut-être, peut-être pas ?

M. DeSantis n’a rien dit et sort d’une campagne et d’une réélection, donc pour lui ce n’est pas le bon moment pour annoncer qu’il se présente à la présidence.

Si les deux se présentent, ce sera une bataille acharnée et désagréable, comme l’a été la saison des primaires du GOP en 2016.

Donald Trump est passé maître dans la définition de l’image de marque de ses adversaires, et pas de manière flatteuse.

Le dernier gouverneur de Floride à avoir appris cela était « Low Energy Jeb » (Jeb Bush est l’un des jeunes frères du président Georhe W. Bush). Le prochain sera-t-il Ron « DeSanctimonious » ?
Les primaires sont une période de choix où chaque candidat présente ses arguments à l’électorat de son parti. Celui qui en sort victorieux, en supposant que les candidats ne s’anéantissent pas mutuellement, sera prêt pour l’événement principal.

Les Démocrates et les médias espèrent que MM. Trump et DeSantis se détruiront mutuellement, ce qui conduirait à la candidature du tandem Mike Pence/Mike Pompeo (l’ex-Vice président de Donald Trump et son ex-Secrétaire d’État) ou celle de Nikki Haley/Kristi Noem (l’ex-ambassadrice à l’ONU du Président Trump et la Gouverneure du Dakota du Sud ) qui perdront gentiment à la manière de MM. McCain et Romney, permettant à l’État profond et à la classe dirigeante de revenir à un semblant de normalité pré-Trump.

Je propose une autre possibilité, ou suggestion, car je n’ai aucune connaissance de ce qui se passe à l’interne, seulement un intérêt obsessionnel pour tout cela.

Supposons que les querelles entre MM. Trump et DeSantis ne soient que du théâtre ?

Et si les deux résidents de Floride avaient déjà discuté de leurs plans et de leur stratégie ? Il est intéressant de noter que Donald Trump vient de retrancher un commentaire de son site Truth Social, disant:« Trump a magistralement déclenché cette fausse ‘dispute’ avec DeSantis…» , ce qui confirme peut-être le bien-fondé de cette théorie.

Donald Trump a toujours sa forte base MAGA, et dans un sondage non-scientifique de CPAC il y a quelques mois, il demeurait le candidat favori pour 2024 par rapport à Ron DeSantis par 69% contre 24%.

Le GOP est toujours le parti de Donald Trump.

Ron DeSantis est un gouverneur exemplaire mais n’a aucune expérience de gouvernance nationale, contrairement à Donald Trump qui a déjà fait quatre ans à la présidence.

M. DeSantis, n’étant pas indépendamment riche, sera redevable à la classe des donateurs qui appuient sa candidature, ce qui pourrait lui couper les ailes s’il devenait président.

M. Trump n’a pas ce conflit d’intérêt.

Donald Trump a son propre bagage, sa personnalité effrontée et son incapacité à tendre l’autre joue, des caractéristiques qui agacent et enthousiasment à la fois ses détracteurs et ses partisans, respectivement, car peu de Républicains ont la capacité de riposter aux forces gauchistes qui s’opposent à eux – que ce soit Hollywood, dans les universités, les médias de masse, Wall Street, les grandes entreprises pharmaceutiques, les grands sportifs et les élites côtières qui boivent du café au lait.

La classe dirigeante ne voudrait rien de mieux que de voir MM. Trump et DeSantis diviser le vote du GOP, laissant la porte grande ouverte à une autre administration démocrate destructrice.

Il n’y a qu’à observer comment les médias font de leur mieux pour mettre en place ce scénario.

Ma théorie est que MM. Trump et DeSantis ont formé une alliance secrète, permettant aux RINO qui détestent Trump de verser des centaines de millions dans la campagne potentielle de Ron DeSantis.
Les deux peuvent se quereller publiquement afin de retenir toute l’attention des analystes politiques pendant l’année suivante, puis unir leurs forces.

Non seulement ils auront un énorme trésor de campagne, mais les NeverTrumpers qui ont, pendant un instant, aimé Ron DeSantis, n’auront aucune idée de ce qu’il leur faudra faire quand ils obtiendront ce qu’ils veulent, tandis que leur préféré se présentera à la Maison Blanche avec un autre gars qu’ils détestent.

Ce serait un tandem imbattable, en supposant que les systèmes électoraux, en particulier dans les États clés, soient corrigés.

Ron DeSantis aurait quatre ans comme doublure, et après que Donald Trump ait nettoyé les nombreux sacs remplis d’excréments enflammés créés par les Administrations Biden-Obama, il serait bien placé pour continuer à rendre l’Amérique grande à nouveau pendant quatre ou huit ans.

Tout ce que Donald Trump aurait à faire serait de revendiquer New York comme étant sa résidence principale pour éviter l’interdiction effective par la Constitution d’un président et d’un vice-président venant du même État.*
Toutefois, si les systèmes électoraux ne sont pas corrigés, tout cela n’aura aucune importance. Cela inclut le « comptage » des bulletins de vote qui se prolonge des jours ou des semaines après l’élection, les sacs de bulletins de vote trouvés dans des ravins de montagne, les caméras surveillant le dépouillement des bulletins de vote qui s’éteignent soudainement à la manière de Jeffrey Epstein, ou les dépôts de bulletins de vote qui favorisent toujours les candidats démocrates.

Dans le cadre d’une telle malversation électorale, le candidat démocrate ou le candidat d’un seul parti gagnera toujours.

Les Républicains se concentrent sur le vote tandis que les Démocrates se concentrent sur les bulletins de vote et le comptage des votes, bien plus importants et en aval, comme l’avait observé Joseph Staline.

Si le GOP ne peut pas comprendre ou réparer cela, il demeurera un parti perpétuellement minoritaire.

Une candidature de Ron DeSantis enlèvera un merveilleux gouverneur à la Floride, le laissant sur le tas de cendres politiques des perdants républicains.

Les prédictions sont treize à la douzaine ces jours-ci, mais MM. Trump et DeSantis sont trop intelligents pour se détruire mutuellement.

Donald Trump a aidé Ron DeSantis à remporter le poste de gouverneur et Ron DeSantis sait que Donald Trump pourrait le démolir comme il l’a fait avec 16 adversaires talentueux et expérimentés lors des primaires en 2016, dont peu ont encore un avenir politique.

N’écoutez pas le battage médiatique de Fox News et des médias qui détestent Donald Trump et prétendent qu’il est fini. Cette « querelle » alimentée au gaz est destinée à dégoûter les électeurs républicains et à augmenter l’audimat des médias.

Peut-être que tout cela fait partie du « plan ».

Quoi qu’il en soit, attachez vos ceintures, car les deux prochaines années seront très mouvementées !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

* Article II de la Constitution : « Les électeurs se réuniront dans leurs États respectifs et voteront par bulletin pour deux personnes, dont l’une au moins ne devra pas être un habitant du même État que l’autre ». Cela empêcherait les électeurs de Floride de voter pour le président et le vice-président, un handicap dont aucune personne rationnelle ne voudrait accabler le ticket.

Source : American Thinker

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