Publié par Guy Millière le 21 novembre 2022
Donald Trump peut-il sauver l’Amérique ?

En quatre années de présidence, dont une année rongée par le Covid, Donald Trump a accompli bien davantage pour les Etats-Unis et pour le monde que tous ses prédécesseurs depuis plusieurs décennies.

Il est l’un des plus grands présidents des Etats-Unis. Il peut être placé à la hauteur de Ronald Reagan, Abraham Lincoln, George Washington. Et, avant même que le Covid vienne frapper le pays, il a dû agir dans un contexte de déstabilisation, de diffamation et de déversements de haines incessants et sans précédent à ce degré. Tout a été fait pour l’abattre, et le fait qu’ils soient parvenus à le chasser de la Maison Blanche de manière vicieuse et viciée n’a pas empêché ses ennemis de continuer à s’en prendre à lui. Jusqu’à ce jour.

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Il vient, on le sait, de décider de se présenter à la présidence des Etats-Unis aux fins de pouvoir l’emporter une troisième fois et de faire ce qu’il n’a pu faire lors de son premier mandat.

Il a énoncé sa décision dans une déclaration de candidature prononcée chez lui à Mar a Lago.

Dans son discours, il a dit que ce qui l’avait conduit à se présenter en 2016 et 2020 est ce qui le conduit à se présenter à nouveau en 2024, avec la différence que l’après urgence de la situation est plus grande encore.

En 2016, le pays glissait vers le gouffre. En 2020, un redressement avait été effectué. Aujourd’hui, après deux années d’imposture Biden, le pays glisse à nouveau vers le gouffre, et plus nettement encore qu’en 2016.

Donald Trump a dressé le bilan des deux années qui viennent de s’écouler, et ce bilan est effectivement catastrophique.

Il a énoncé ce qu’il compte faire lors d’un second mandat, et ce qu’il compte faire s’il est réélu : redresser à nouveau le pays, en suivant les lignes directrices qu’il avait suivies lors de son premier mandat, et il a de bonnes raisons pour dire qu’il peut y parvenir : il l’a déjà fait une fois. Remarquablement.

Il aurait pu insister sur les fraudes électorales : celles qu’il a subies en 2020 et qui ont permis d’installer Biden à la Maison Blanche, celles qui viennent d’entacher les élections de mi-mandat. Il a préféré insister sur la nécessité impérative et urgente d’un retour à un système électoral rigoureux empêchant les fraudes (ou les limitant au minimum) et très simple à mettre en place : bulletins papier, vote le jour de l’élection et pas cinq ou six semaines plus tôt, recours minimal au vote par correspondance, exigence de présentation d’une pièce d’identité pour voter.

Il a dit qu’il aurait tout pour vivre heureux, n’a personnellement aucun besoin de repartir au combat, et le fait seulement par devoir. Et c’est exact : il a un sens immense du devoir (tous ceux qui le connaissent, ne sont pas ses ennemis, et ne l’ont pas trahi en attestent), et il sait que le pays qu’il aime est en très grand danger.

Il considère être le seul, dans le contexte présent, à pouvoir sauver l’Amérique. Il a, je pense, raison.

Les Etats-Unis sont en très grand danger, oui : je l’ai expliqué voici peu ici, et je l’explique en détail dans mon livre Après la démocratie ?* L’administration Biden a pour objectif de détruire le pays autant qu’elle le peut. Et il est, dans le contexte présent le seul à pouvoir sauver l’Amérique.

Aucun homme politique conservateur n’a sa solidité, sa lucidité, son expérience nationale et mondiale, et son aura. (Ron De Santis est solide, lucide, mais n’a pas l’expérience, ni l’aura de Donald Trump).

Le combat qu’il commence est difficile, plus difficile encore qu’en 2016 ou 2020. Le combat peut même ressembler à un combat impossible.

Donald Trump a contre lui quasiment tous les grands médias américains qui, dès son annonce de candidature, ont déversé leur bile pestilentielle, avec intensité, mais aussi des médias qui lui étaient favorables en 2016 et qui désormais lui sont très hostiles : ceux du groupe Murdoch (Fox News, le New York Post, le Wall Street Journal), et ce que ces derniers ont publié sur Trump ces derniers jours est aussi ignoble que ce que publient les grands médias de gauche.

Trump a contre lui, aussi, outre les Démocrates, membres d’un parti désormais placé à l’extrême gauche et pour lequel la fin justifie les moyens, l’establishment du Parti Républicain qui n’a cessé de le combattre depuis 2016, et se montre prêt à travailler avec les Démocrates pour l’éliminer définitivement (si certains candidats soutenus par Trump, Adam Laxalt, Kari Lake, Don Bolduc, Mehmet Oz, ont perdu le 8 novembre, et si les Républicains n’ont qu’une faible majorité à la Chambre des représentants et sont minoritaires au Sénat, c’est, outre les fraudes, sur lesquelles je reviendrai, grâce à l’action de l’establishment du Parti Républicain, qui leur a coupé tout financement, et a voulu éviter une victoire nette qui aurait bénéficié à Trump et obtenir une semi-défaite pour incriminer Trump.

J’ajoute que Trump a contre lui la justice, qui est essentiellement aujourd’hui aux mains des Démocrates. La procureure de New York Letitia James poursuit l’entreprise Trump, Trump lui-même et trois de ses enfants adultes, et quand bien même les accusations de fraude fiscale qu’elle utilise sont sans fondements, elle fera tout pour obtenir des condamnations que les grands médias se feront un plaisir de souligner.

Le Ministère de la justice de l’administration Biden, sous les ordres de Merrick Garland, cherche toujours un motif à inventer pour poursuivre Trump, et rêve visiblement de le mettre en examen pour bloquer sa candidature, voire pour le mettre en prison. Et le procureur spécial qui vient d’être nommé, hors de toutes les règles de droit américaines, un certain Jack Smith, est un pitbull gauchiste sans limites ni retenue qui pourra compter sur le FBI, qui a désormais des allures de Gestapo américaine.

J’ajoute que si le système électoral frelaté utilisé partout où les Démocrates ont le pouvoir reste en place, les chances qu’a Trump de gagner seront inférieures ou égales à zéro, et il est impératif qu’un mouvement se dessine dans le pays qui exige un changement profond et un retour à un système électoral rigoureux. Sans ce changement profond, plus aucun Républicain ne gagnera la présidence.

Si Ron De Santis, poussé par l’establishment républicain, le groupe Murdoch et les Démocrates, se présente, un combat fratricide et vain prendra forme, divisera l’électorat, nuira à la mobilisation requise, fera passer au second plan le changement de système électoral requis, et fera qu’un candidat démocrate aura toutes les chances de l’emporter, même s’il est sénile ou totalement débile, et tout sera perdu, car la destruction s’accentuera et deviendra irrémédiable.

Le meilleur des scénarios serait un ticket Trump-De Santis, avec De Santis en position de candidat à la vice-présidence et en position de candidat pour 2028.  L’obstacle est que Trump et De Santis vivent dans le même état, et que le candidat à la présidence et le candidat à la vice-présidence viennent du même état est contraire aux règles établies.

Une tentative de faire passer De Santis devant Trump susciterait la division, et, si De Santis, grâce à des moyens financiers immenses, des campagnes médiatiques intenses et des propos diffamatoires de Républicains de l’establishment et autres traitres, passait devant Trump, il ne serait sans doute pas élu, et ruinerait ses chances pour 2028.

Pour être élu Trump aura besoin, outre le changement de système électoral, de tous les soutiens, de toutes les voix requises.

La haine de Trump va imprégner l’atmosphère au cours des mois à venir. Mensonges et salissures vont régner. Trump le sait.

Il n’a pour lui qu’un seul atout : l’amour que lui portent des millions d’Américains qui savent ce qu’il a accompli, et ce qu’il peut accomplir encore et qu’il est le seul à pouvoir accomplir.   

Comme cela a été dit de nombreuses reprises, jamais sans doute un homme n’a fait autant de bien et n’a été traité aussi mal. Le courage et la détermination de Donald Trump sont admirables.

La haine de ses ennemis est ignoble, stupide, sordide et lamentable. Certains d’entre eux souhaitent la chute des Etats-Unis. D’autres sont incapables de comprendre ce qui est en jeu et font avancer cette chute sans savoir ce qu’ils font. D’autres encore sont simplement atteints de crétinisme aigu et sans doute irrémédiable. 

La cohorte des traitres vendus à l’establishment républicain, façon Mike Pence, Chris Christie, est méprisable, et ses membres sortent de la politique américaine par la très petite porte : celle qui mène à la niche et aux studios de CNN et MSNBC.

J’étais à Mar a Lago, Palm Beach, Floride, chez Trump, voici peu, en compagnie de Chris Ruddy, le directeur de Newsmax télévision, la grande chaine conservatrice américaine fidèle à Trump, et de quelques proches de Trump. J’en parlerai dans un prochain article. Trump est venu plusieurs fois s’adresser à notre table. C’est un homme hors du commun, qui mérite respect et admiration. A peine rentré chez moi à Las Vegas après une semaine épuisante en France, je n’ai pas hésité à prendre l’avion pour Miami quand Chris Ruddy m’a téléphoné.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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