Publié par Magali Marc le 22 novembre 2022
Le GOP doit tirer les leçons des Midterms

En 2024, le GOP va vraiment devoir se réveiller et combattre activement la fraude électorale. Si les procédés frauduleux dans certains États perdurent, tout débat portant sur la candidature de Donald Trump vs celle de Ron DeSantis et sur lequel serait un meilleur candidat à la présidence deviendra complètement inutile. Les deux perdront en 2024, tandis qu’ils verront leur avance de la soirée électorale dans certains États fondre comme neige au soleil le lendemain matin après que des milliers de bulletins de vote se soient soudain matérialisés sans que ceux qui comptent les votes soient dûment surveillés.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Brian C. Joodeph, paru sur le site d’American Thinker, le 21 novembre.

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Le GOP a-t-il compris les leçons des Midterms ?

Les élections de mi-mandat au Congrès sont heureusement terminées.

Les prédictions d’une Vague Rouge, y compris par votre serviteur, ne se sont pas matérialisées. Au lieu de cela, c’était plutôt un filet rose tandis que le GOP a pris le contrôle de la Chambre des représentants.

Le Sénat est toujours en jeu, le meilleur résultat pour le GOP étant un partage 50-50, en fonction des résultats du second tour en Géorgie.

Les prédictions de vague rouge étaient logiques, étant donné l’impopularité et l’incompétence du président Biden, qui ont conduit à une Amérique en déclin.

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Il s’agit notamment d’une inflation record depuis 40 ans, d’une récession, de l’ouverture des frontières, de pénuries d’énergie, de perturbations de la chaîne d’approvisionnement, d’une troisième guerre mondiale qui couve en Ukraine et d’une culture « Woke » qui ruine la vie des enfants et des familles.

En comparaison, le président Obama, lors de son premier mandat aux élections de mi-mandat en 2010, a vu son parti se faire pilonner. Lors de ces élections, les Républicains ont gagné sept sièges au Sénat et 63 sièges à la Chambre des représentants. Barack Obama a présidé à une meilleure économie, il était plutôt compétent et certainement plus cohérent et charismatique que Joe Biden, mais si les élections de mi-mandat de cette année étaient un référendum sur M. Biden, il a surpassé M. Obama.

Comment cela a-t-il pu se produire ? Et d’une manière étrangement similaire aux élections de 2020 ?

Le Parti Républicain a-t-il appris quelque chose au cours des derniers cycles électoraux ? Ou les électeurs ont-ils exprimé leur préférence pour le déclin personnel et national plutôt que pour la prospérité, choisissant de rendre l’Amérique faible plutôt que forte ?

Une explication évidente est le processus électoral.

Les Républicains s’attachent à gagner des voix tandis que les Démocrates se concentrent sur la collecte des bulletins de vote. Joseph Staline a dit : « Ce ne sont pas les gens qui votent qui comptent, ce sont les gens qui comptent les votes ».

Il existe des manœuvres de vote quasi-légales, notamment la récolte des bulletins de vote, les envois massifs de bulletins de vote des semaines ou des mois avant l’élection réelle, le comptage prolongé, le vote par ordre de classement [comme en Alaska] et des procédures électorales similaires adoptées avec l’assentiment des Républicains ou une résistance minimale.

Et puis il y a les manœuvres apparemment illégales, dont beaucoup sont décrites dans le documentaire de Dinesh D’Souza, « 2 000 Mules ».

Il est amusant de voir comment le décompte des voix s’est arrêté la nuit de l’élection dans les circonscriptions électorales décisives, pour reprendre le lendemain avec un Républicain vainqueur la nuit de l’élection remplacé par un Démocrate vainqueur au lever du soleil. Ou les machines à voter qui ont mystérieusement mal fonctionné le jour de l’élection dans les circonscriptions à forte participation républicaine.

Par exemple, lors de ces Midterms, 48 % des centres électoraux du comté de Maricopa ont connu des problèmes. Des pics aléatoires de décompte des voix favorisaient toujours le candidat démocrate. Des bulletins fantômes faisaient leur apparition ainsi que des électeurs sur des listes électorales négligées.

L’année 2022 a été une répétition de l’année 2020, avec des Républicains pris à contre-pied une fois de plus, ou bien complices d’une autre « sélection » plutôt que d’une « élection ».

Des concepts tels que le nettoyage des listes électorales, la vérification des signatures, le vote le jour même à quelques exceptions près, les bulletins de vote en papier, et même l’adoption d’un jour férié national pour éliminer la nécessité du vote anticipé, semblent tous être perdus pour les législateurs républicains, qui préfèrent un système dont les Démocrates profitent pleinement et que les Républicains ne peuvent même pas comprendre, et encore moins utiliser à leur avantage, ce qui conduit à des résultats prévisibles.

Les Démocrates utilisent des clubs de golf et des raquettes de tennis modernes surdimensionnés, tandis que les Républicains utilisent les outils vieux de plusieurs décennies de Gene Sarazen et Jack Kramer. Ou un boulier plutôt qu’une calculatrice.

Si le GOP joue selon les anciennes règles et ne répare pas le système, les élections n’auront plus vraiment d’importance, la classe dirigeante se contentant de mettre en place une mascarade électorale et un résultat prédéterminé, un peu comme au catch professionnel.

Une autre explication est le message.

Le message est lié au vote, et les Démocrates sont bien au-delà des votes, se concentrant sur les bulletins de vote, de sorte que le message n’a pas vraiment d’importance.

Les candidats démocrates, cachés dans leur sous-sol ou évitant les débats, comme Joe Biden, Katie Hobbs et John Fetterman, n’ont pas à s’inquiéter d’un message si leurs machines politiques ont déjà les bulletins de vote fermement sous contrôle.

Mais où était le message du GOP, semblable au « Contrat avec l’Amérique » de Newt Gingrich ? Où est passé la simple question de Ronald Reagan: « Êtes-vous mieux maintenant que vous ne l’étiez il y a 2 ou 4 ans » ?

Dire simplement que « Joe Biden et les Démocrates sont mauvais, votez pour nous à la place », n’est guère un message inspirant. Les Républicains ont besoin d’expliquer comment ils peuvent inverser le déclin, et pas seulement le ralentir.

Où sont les leaders républicains ? L’ex-Président Trump a organisé une myriade de rassemblements pendant que le leader du Sénat, Mitch McConnell, se cachait dans sa carapace de tortue, soutenant financièrement les RINO et les candidats de son choix et de celui de ses donateurs plutôt que d’honorer les souhaits des électeurs du GOP.

Si cela n’est pas corrigé, attendez-vous à des résultats similaires en 2024, quel que soit le candidat républicain à la présidence.

Des messages médiocres et un système électoral malhonnête sont la recette pour obtenir une vague bleue.

La folie consiste à faire la même chose encore et encore, en s’attendant à un résultat différent. Ce qui est intéressant, c’est que les Républicains s’attendaient à un résultat différent, ce qui n’a clairement pas été le cas. Les Démocrates font toujours la même chose, mais s’attendent à un résultat similaire, ce qui signifie qu’ils doivent être le parti sain d’esprit.

Enfin, l’électorat a changé.

En plus d’être le parti des riches élites côtières, le nouvel électorat du Parti Démocrate est constitué de femmes célibataires, urbaines, éduquées et d’âge moyen qui considèrent les candidats républicains comme des personnifications de leurs ex-maris. Les jeunes ne pensent qu’à leurs « droits » et à la validation de leurs signaux de vertu « woke ».

Les Républicains ont besoin de diffuser un message indiquant que la sûreté et la sécurité dépendent d’une économie forte, d’une politique énergétique, de l’ordre public et d’une frontière nationale sécurisée. Cela ne devrait pas être difficile.

Selon le rapport de la firme de sondage Rasmussen, seuls 28 % des électeurs américains probables trouvaient que le pays va dans la bonne direction.

57 % prévoyaient qu’une dépression était imminente. Et 57 % pensaient qu’il était « probable que le résultat de certaines élections cette année serait affecté par la fraude ».

Enquêter sur la famille corrompue de Joe Biden ne suffira pas non plus à gagner des élections.

Il n’en reste pas moins qu’une prise de conscience est nécessaire et attendue depuis longtemps, car la plupart des Républicains en ont assez de notre système judiciaire à deux vitesses où les Démocrates s’en sortent indemnes et où les Républicains font l’objet d’enquêtes et sont emprisonnés.

Espérons que la Chambre des représentants du GOP puisse commencer à faire pencher la balance de Dame Justice vers le neutre.

Au fond, si le processus électoral n’est pas corrigé, offrant à l’Amérique des « élections » justes et honnêtes plutôt que ces « sélections » de la classe dirigeante, toute autre discussion portant sur les candidats, les messages, et de savoir si Trump ou DeSantis ferait un meilleur candidat à la présidence devient inutile. Tous deux perdront en 2024, alors que leur avance de la soirée électorale dans les États-charnières s’évaporera au matin après que des milliers de bulletins de vote se soient soudain matérialisés tandis que personne n’était là pour surveiller les compteurs de votes.

Si le système électoral américain est miraculeusement réparé, il restera le message, le GOP présentant des arguments en faveur de la paix, de la sécurité et de la prospérité de manière convaincante, comme l’a fait Ronald Reagan en 1980.

Dans le cas contraire, l’élection «la plus sûre de l’histoire» laissera toujours le GOP à court d’électeurs, qui resteront chez eux, fatigués des bla-blas et las d’entendre des promesses de campagne non tenues par ce qui a été nommé à juste titre « le parti stupide ».

Noue verrons (en 2024) si le Parti Républicain s’est finalement réveillé et a appris quelque chose.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : American Thinker

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