Publié par Magali Marc le 20 novembre 2022
Les buts sinistres de la nomination d’un conseiller spécial par le Procureur général

L’aspect purement politique de la nomination par le Procureur général Merrick Garland d’un conseiller spécial chargé d’enquêter sur le Président Trump est assez évident, Mais le but réel de cette nomination est plus sinistre: il s’agit pour Joe Biden de bloquer toute enquête concernant les activités de trafic d’influence de son fils Hunter et d’empêcher les Républicains de contrôler la Chambre des représentants.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Monica Showalter, paru sur le site d’American Thinker, le 19 novembre.

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La nomination d’un conseiller spécial par Merrick Garland va plus loin que la tentative d’en finir avec Donald Trump

Même si l’aspect purement politique de la nomination par le Procureur général Merrick Garland d’un conseiller spécial chargé d’enquêter sur le Président Trump est assez évident, d’autres aspects laissent perplexe.

Pourquoi, par exemple, l’Administration Biden fait-elle cela alors que toutes les enquêtes en cours contre le Président Trump ont manifestement échoué ?

M. Garland a affirmé que les deux volets de l’enquête de l’avocat spécial porteraient sur le Président Trump, dont l’un concernerait son rôle dans l’incident du 6 janvier au Capitole, et l’autre sur le litige relatif à ses papiers personnels depuis la descente du FBI à Mar-a-Lago en août dernier.

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Le 6 janvier 2021 a fait l’objet d’une enquête ad nauseum de la part des plus grands adversaires de Trump au Congrès et n’a rien donné. De plus, il y a quelques jours, le FBI a admis d’un air penaud que son raid sans précédent de type SWAT au domicile de l’ancien président à Mar-a-Lago, à la recherche de secrets nucléaires volés, dont la presse a fait l’apologie, n’avait absolument rien donné. (Je me demande combien ils ont payé leur informateur pour ce tuyau bidon et qui diable a mis cet escroc sur la liste des salariés).

De toute évidence, ils ne veulent pas que ces tentatives de couler Donald Trump échouent. Ils ne veulent pas que la Commission du 6 janvier voie sa fin avec le nouveau Congrès, et ils veulent désespérément que leur raid soit justifié par un procureur qui finisse pas trouver quelque chose, n’importe quoi de compromettant, à mettre sur le dos de Donald Trump alors qu’il se prépare à être candidat contre Joe Biden pour la présidence en 2024.

Joe, qui devait être au courant de cette nomination par le DoJ, a clairement indiqué il y a quatre jours que le but n’était pas de trouver quoi que ce soit concernant M. Trump, mais d’asséner un coup fatal à un rival politique potentiel, comme il l’a dit à un journaliste au G-7, déclarant :

Eh bien, nous devons juste démontrer qu’il ne prendra pas le pouvoir – si nous – s’il se présente. Je m’assure qu’il ne deviendra pas le prochain président, en vertu de nos efforts légitimes et constitutionnels.


Ce stratagème politique fait vraiment tiers-monde, bas de gamme, et république bananière. C’est le genre de choses que font les dictatures déguisées en démocratie : Hugo Chavez l’a fait. Vladimir Poutine le fait maintenant. Joe Biden le sait et s’en moque. N’est-t-il pas au pouvoir ?

Mais il est également probable que cela se retourne contre lui.

Tandis que Donald Trump a failli se faire avoir par ses insultes à l’encontre du très populaire Gouverneur de Floride, Ron DeSantis, passant pour quelqu’un de mesquin et de jaloux, et peut-être pas très bien adapté au poste de président, Joe Biden intervient et montre que c’est lui qui ne devrait pas être président.

Le geste de Joe Biden risque fort de pousser les électeurs dans les bras de Donald Trump et de créer un énorme front uni pour s’opposer à un abus évident de son pouvoir judiciaire, ce qui, jusqu’à présent, ne s’était jamais produit dans l’histoire des États-Unis.

Qui n’est pas favorable à Trump devant cet abus de pouvoir scandaleux du DoJ (Ministère de la Justice), surtout si l’on regarde bien le type que Biden a choisi pour diriger l’enquête du bureau du conseiller spécial, une créature du DoJ sans aucune éthique nommée Jack Smith ?

Nous reviendrons sur lui plus loin.

Si M. Biden veut vraiment que M. Trump se retire de la course, il aurait dû le laisser se détruire lui-même.

Au lieu de cela, il le renforce et même s’il le fait jeter en prison, ce qui peut être comparé au sous-sol de la campagne de Biden en 2020, il ne peut pas empêcher les électeurs de voter pour lui.

Cela ressemble-t-il à une manœuvre politique intelligente ?

Tout ce qu’il fait, c’est créer de la sympathie pour Donald Trump et c’est très évident dans les déclarations de personnes qui ont été en désaccord avec ce dernier, comme Mike Pompeo et Mike Pence, qui ont tous deux condamné la démarche du DoJ.

Mike Pence (l’ex-vice président de M. Trump qui s’est retourné contre lui) l’a qualifiée de «très troublante».

Après tout, si M. Biden peut s’en tirer comme ça avec Trump, il peut très bien s’en prendre à tous les Républicains pour les mettre hors course, et ce pour n’importe quelle raison futile, sans qu’aucune accusation durable ne soit nécessaire.

Comme le note le blog Conservative Treehouse, l’objectif est de faire la loi, pas la justice.

Ron DeSantis devrait lui aussi condamner bruyamment cette situation, car s’il est intelligent, il sait qui est le prochain sur la liste.

Troisième question : Pourquoi ce timing étrange ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi pas la semaine dernière, ou lorsque les médias couvraient les audiences de la Commission du 6 janvier comme s’ils allaient montrer des murs se refermant sur Donald Trump ?

Pourquoi maintenant ?

Le Président Trump a vertement dénoncé cette nomination d’un conseiller spécial, la considérant comme étant truquée et injuste et il n’y a guère d’hyperbole dans ce qu’il dit.

Voici à quel point c’est mauvais : Jack Smith, l’avocat spécial nommé par le Procureur général Merrick Garland pour enquêter sur le Président Trump au sujet du 6 janvier et du litige sur les papiers personnels emportés à Mar-a-Lago, est un type qui aime bien se livrer à une guerre juridique pour piéger des Républicains. Il aime tellement cela qu’il ne se soucie pas des résultats de ses poursuites, qui sont souvent vouées à l’échec, car son jeu est le harcèlement juridique, pas le respect de l’État de droit.

Son passé est étonnamment méprisable : C’est lui qui, en 2010, a poursuivi le Gouverneur de la Virginie, Bob McDonnell, avec des accusations qui ont ruiné sa carrière politique. Ces accusations étaient totalement infondées et la Cour suprême les a rejetées à l’unanimité, les considérant comme de pures foutaises.

Ça ne l’a pas dérangé du tout.

Pire encore, c’est lui qui a donné le feu vert à Lois Lerner, responsable des organisations non lucratives à l’IRS (le fisc américain), pour détruire les organisations non lucratives du Tea Party par des délais excessifs et des questions indiscrètes, refusant effectivement d’attribuer ce statut aux groupes, avec un ensemble incroyable de mensonges, de données informatiques perdues et d’emails ignobles, faisant basculer l’élection en faveur du président Obama en 2012.

Avez-vous avez l’impression qu’il est un homme juste, un homme « intègre », comme l’a souligné un Merrick Garland, l’air tendu dans son discours annonçant la nomination de l’avocat spécial ?

Il ressemble plutôt à un chien d’attaque politique à l’allure de la Stasi, qui a l’habitude grotesque d’abuser du pouvoir et d’amener les abus de pouvoir à de nouveaux sommets pour en faire une nouvelle norme.

Eh bien, maintenant, ils l’ont amené à tourner ses yeux contestataires de l’éthique vers le Président Trump et à l’accuser de quelque chose, n’importe quoi, pour l’empêcher d’être en compétition contre Joe Biden pour la présidence en 2024.

Pour répéter ce que Joe a dit : Il vise à s’assurer que Donald Trump « ne redevienne pas le prochain président ».

Étant donné que dans son esprit, les élections ne sont plus qu’une question de collecte de bulletins de vote, et non de persuasion des électeurs, il est assez évident que Joe pense pouvoir s’en sortir.

Mais l’incertitude demeure et son nom est sûrement sali par cette manœuvre, même chez les Démocrates. Certainement les partisans de Bernie Sanders ont vu ses sales coups visant à éliminer leur homme de la course dans le passé et ils voient maintenant qu’ils sont appliqués au Président Trump.

Pourquoi fait-il cela ?

L’histoire paraît encore pire quand on lit le point de vue de Conservative Treehouse sur les raisons pour lesquelles ces activités étranges se produisent.

Il ne s’agit pas de stupidité de la part de Joe Biden.

1) Le bureau de l’avocat spécial est là pour centraliser et fédéraliser toutes les enquêtes entourant le Président Trump.

Au moment où la nouvelle Chambre républicaine est sur le point de s’installer, l’avocat spécial sera là pour dire aux Républicains que leurs efforts pour faire éclater la vérité sur le 6 janvier sont inutiles. Il s’agit de choses comme le rôle de la présidente de la Chambre Nancy Pelosi et son refus des renforts de la Garde nationale proposés par le Président Trump ; la police du Capitole ouvrant les portes du Capitole aux manifestants ; les informateurs du FBI qui enlèvent les panneaux d’interdiction d’entrée et incitent à la violence ; l’incident bizarre avec la bombe artisanale non résolue ; la dissimulation de la mort par balle d’une manifestante non armée et de la mort par coups d’un autre ; ainsi que l’emprisonnement dans un véritable goulag des manifestants arrêtés qui ont été emprisonnés sans procès pendant des périodes anormalement longues.

Tout effort pour découvrir l’un de ces faits dans un Congrès dirigé par le GOP sera étouffé en raison de l’enquête en cours.

2) Pire encore, l’équipe de Jack Smith utilisera son autorité pour mener des enquêtes sur tous les Républicains du Congrès qui sont supposés être impliqués dans l' »insurrection » du 6 janvier, dans le but de les arrêter. Il suffira d’en arrêter quelques-uns pour que les Démocrates puissent reprendre le contrôle du Congrès.

Leur capacité à agir en tant que membres du Congrès sera compromise alors que leurs communications seront surveillées, que leurs dossiers seront épluchés et que leurs droits seront violés par un monstre de police secrète au budget illimité qui, contrairement aux précédents conseillers spéciaux, ne se soucie pas de savoir si ses accusations sont vraies ou non, ou si elles résisteront à un jury, mais seulement si elles sont déposées.

3) Troisièmement, en s’en prenant aux Républicains, Jack Smith peut effectivement protéger Joe Biden de leurs projets d’enquête sur les activités de trafic d’influence de Hunter Biden, qui mènent directement à la source de l’influence, à savoir Joe Biden. Comme c’est pratique pour Joe.

C’est une affaire vraiment mauvaise qui affecte tous les Républicains, pas seulement le Président Trump.

Joe Biden agit comme un dictateur de république bananière, d’une corruption énorme, sans précédent et non poursuivie, comme l’indiquent les ordinateurs portables de Hunter Biden et les déclarations des témoins. Joe est maintenant en mauvaise posture parce qu’il a perdu la Chambre et que cela met fin à son programme d’extrême gauche ainsi qu’à sa propension à augmenter les dépenses du pays jusqu’à la faillite.

Joe Biden devient méchant à mesure qu’il perd le pouvoir, car il est convaincu qu’il y a droit. Son vol électoral l’a poussé à redoubler d’efforts et, alors que le pouvoir légitime lui échappe à la suite des élections de mi-mandat, il prend maintenant des mesures de plus en plus désespérées et excessives. C’est ainsi que naissent les dictateurs minables du quatrième monde et Biden est en passe d’en devenir un.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : American Thinker

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