Publié par Manuel Gomez le 30 novembre 2022
Les communistes français ont prêté une aide importante aux terroristes du FLN, un choix criminel à ne pas oublier

Le Parti Communiste Français qui, pour autant que nous le sachions, est toujours l’allié de LFI, dans la « Nupes », participe ouvertement à sa lutte « contre l’islamophobie » dès qu’une occasion se présente (et il s’en présente de plus en plus souvent à cause des « faits divers » quotidiens qui prouvent l’insécurité de plus en plus grandissante que subit notre pays), devrait se souvenir de son passé.

Le Parti Communiste Français estime que le Président de la République n’a pas été suffisamment loin dans l’expression de la reconnaissance de « crime contre l’humanité » de la colonisation en Algérie ; Qu’il aurait dû aller, conseillé par les historiens de service, jusqu’à une repentance généralisée pour les 132 années d’injustice et de brutalités que nous avons fait subir aux Algériens.

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Il est vrai que les communistes français ont prêté une aide importante aux terroristes du FLN, aussi bien en métropole qu’en Algérie, en fournissant des finances, des armes, des hommes, pour assassiner des soldats et des civils français et que cette « repentance » serait en quelque sorte un « certificat de bonne conduite » pour leur action.

Mais les communistes ne doivent pas oublier qu’ils étaient au pouvoir en mai 1945 lorsque ce sont déroulés les évènements de Sétif, Guelma et Kherrata (condamnés lors de son discours par François Hollande en oubliant les victimes européennes) et que ce sont les ministres communistes qui ont donné les ordres pour une répression féroce.

Voici l’éditorial écrit quelques jours après le 8 mai 1945 par Maurice Thorez, leader du Parti Communiste et vice-président du Conseil du gouvernement présidé par De Gaulle :

Les instruments criminels sont les chefs des PPA, tels Messali Hadj et les mouchards camouflés dans les organisations qui se prétendent nationalistes et qui, lorsque la France était sous la domination fasciste, n’ont rien dit ni rien fait, et qui maintenant réclament l’indépendance. Il faut tout de suite châtier, rapidement et impitoyablement, les organisateurs des troubles et passer par les armes les instigateurs de la révolte et les hommes de main qui ont dirigé l’émeute.

En 1945 le Parti Communiste Français n’aidait pas les Arabes à conquérir leur indépendance, bien au contraire, il fallait les exterminer. Ils se sont indignés avec force parce que de nombreux condamnés à mort n’étaient pas exécutés. Et parmi ces « non exécutés » se trouvait Ahmed Françis, Boumendjel, Mostefaï, Mohamed Khider, Larbi ben M’did, Si M’Hamed, Ben Khedda et, bien sûr, Ferhat Abbas.

Ce ne sera plus le cas dix ans plus tard, dès 1954, puisque les communistes n’étaient plus au pouvoir et que la France était alors engagée dans une guerre « qu’il fallait absolument l’aider à perdre ».

Le PCF ne devrait-il pas faire « repentance » pour sa complicité dans tous les massacres d’innocents et de jeunes militaires Français par leurs « alliés » de l’époque ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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