Publié par Dreuz Info le 22 novembre 2022
Réfugiés : c’est la faute au climat !

Il est très tendance d’annoncer de prochaines vagues de réfugiés en Europe. Des réfugiés au statut imparable : des réfugiés climatiques. Ceux-là, on ne peut pas les refuser.

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Déplacés

Pourquoi ? Parce que ce n’est pas de leur faute. C’est de la nôtre, disent-ils. Le climat change, le climat se réchauffe, il fait monter les eaux et couler les villes, fuir les rats et les habitants.

Et où fuir sinon là où les eaux ne montent pas ? Par exemple, au hasard, en Europe. Oui mais non, si l’eau monte aux Maldives, elle monte aussi sur les côtes de l’Atlantique. Bientôt les Vendéens seront eux-mêmes des réfugiés climatiques. Où faudra-t-il les envoyer ? Aux Maldives les autorités ont fait construire plusieurs nouveaux aéroports et grands hôtels. Ils ne sont pas trop inquiets de la montée des eaux.

Mais avant de le décider où les envoyer, voyons trois points.

D’abord ils ne sont pas des réfugiés au sens où l’on y fait habituellement référence. Ils ne fuient pas une zone de danger permanent comme dans une guerre. Les extrêmes météorologiques ne durent que peu de temps : inondation, ouragan, etc. Ces personnes sont des déplacés temporaires.

Et si cet incident météo venait à se reproduire régulièrement, la menace ne serait-elle pas permanente et ne pourraient-elles obtenir un statut de réfugiés ?

S’ils doivent être déplacés, ils le sont dans la région limitrophe pour garder la possibilité de retourner un jour si les choses s’améliorent, et pour rester auprès de populations disposant d’une culture relativement voisine.

Immigrationnisme

Les habitants de régions côtières pourront reculer dans l’arrière-pays. D’autres créeront de grandes digues, comme aux Pays-Bas dans le passé, pour préserver leur habitat de l’eau. Il n’y a pas lieu d’envisager a priori leur accueil en Europe ou aux États-Unis, à moins d’utiliser les variations climatiques pour justifier un immigrationnisme sans limites.

Les chiffres sont alarmants mais illusoires. Selon l’ONU il faut s’attendre à 250 millions fr réfugiés en 2050. Ou 500 millions selon Christian Aid. Ou 18,9 millions déjà en 2015?

Ensuite les événements météorologiques extrêmes ont toujours existé. Décréter que leur éventuel lien avec le réchauffement leur confère un statut différent est abusif. Comme souligné dans Wikipedia :

« L’estimation du nombre futur de réfugiés écologiques et climatiques doit être utilisée et présentée avec beaucoup de prudence, car pouvant grandement varier selon les scénarios géopolitiques retenus. Le lien entre dégradation environnementale et la décision de migrer est encore mal cerné. »

Anticiper

Qui précise :

Les causes principales et « classiques » du phénomène sont notamment la désertification, la déforestation, la salinisation, l’érosion, l’aridification, une catastrophe naturelle, ou divers problèmes de toxicité du sol, de l’air ou de l’eau (par salinisation notamment) qui conduisent à la disparition de ressources vitales (eau, aliments) et d’épidémies et/ou de famines.

La plupart de ces phénomènes sont dûs à la main humaine ou à des tendances naturelles qu’aujourd’hui on veut faire passer dans la case réchauffement, ce qui permet aux pays touchés d’accuser et de tenter de faire payer les occidentaux.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © John Goetelen pour Dreuz.info.

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