Publié par Manuel Gomez le 5 décembre 2022
L’Algérie vire les migrants par milliers

L’Algérie fait le ménage…chez elle, mais exporte sa jeunesse…chez nous !

Depuis le mois de décembre 2014, des dizaines de milliers de migrants ont été rapatriés vers leurs pays d’origine par vagues successives. Tout récemment encore, près de 1000 migrants (860 hommes, 45 femmes et 85 enfants) ont été acheminés vers In Guezzam avant de rallier le centre de réfugiés d’Agadez, au Niger, d’où ils seront transférés vers leurs pays d’origine et cela sous le contrôle de l’OIM (Organisation Internationale pour les Migrations).

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Il s’agissait là du 72e contingent de refoulement massif et l’on attend déjà la prochaine vague, en provenance d’Alger, qui ne saurait tarder.

Après les Nigériens, ce rapatriement s’élargit à de nombreuses autres nationalités : Guinée, Mali, Bénin, Burkina, Côte d’Ivoire, Togo, Libéria, Congo, Sierra Leone, Cameroun, Sénégal, etc. Tous regroupés dans le centre d’accueil de Tamanrasset.

L’un des buts initiaux avoué serait de protéger la population de cette frange souvent perçue comme étant une source de maladie et de maux affectant la société et de se prévenir contre l’augmentation du sida et, depuis 2020, du Covid.

Afin de prévenir les comportements à risques, parmi cette catégorie de population, des milliers de migrants, de 17 nationalités différentes, ont été approchés dans le but d’une prévention qui exclut toute attitude de stigmatisation ou de discrimination raciale.

Chaque année un très fort pourcentage des migrants testés s’est avéré « positif », notamment au « Sida ».

(Source le quotidien El Watan)

L’OMS a indiqué que l’épidémie d’infection par le Sida contribuait, à hauteur de 50 à 60%, la charge totale de morbidité et qu’elle a réduit de plus de 20 ans l’espérance de vie dans certains pays d’Afrique.

Elle est devenue la principale cause de mortalité chez les adultes de 15 à 60 ans.

Des quatre million environs de décès, dans l’ensemble du monde, qui sont imputables au Sida, 80% sont survenus en Afrique, dont 6000 décès par an en Afrique subsaharienne.

Un rapport d’information du Sénat démontre que les déplacements des « migrants » victimes de violences politiques ou guerrières (16 millions) et les demandeurs d’asile (1 million) posent un problème car ils risquent d’être contaminés et de transférer une maladie vers le pays d’arrivée, dès lors que ces tendances vont se poursuivre, voire s’accentuer, dans les prochaines décennies.

C’est dans les pays du sud qu’apparaissent ces maladies : Chikungunya, Sida, Peste, Tuberculose, Choléra, Paludisme, Syphilis et Trypanosomiase Humaine Africaine, mais c’est dans les pays du nord qu’on observe leur nouvelle apparition.

Est-ce qu’en Europe, et plus spécialement en France, où l’on ne peut que constater la progression de certaines de ces maladies et affections, les autorités sanitaires se sont-elles mobilisées, et surtout, ont-elles été mobilisées, pour tenter de prévenir et de ralentir de tels risques ?

On ne peut que l’espérer !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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