Publié par Jean-Patrick Grumberg le 4 décembre 2022
7 révélations les plus choquantes des échanges internes de Twitter pour enterrer le scandale du portable de Hunter Biden

« Des individus très moyens, passablement intelligents, endoctrinés à gauche jusqu’à la moelle, menteurs et hypocrites, et dotés d’un pouvoir démesuré », voilà comment je perçois les dirigeants de Twitter qui ont censuré en octobre 2020, juste avant les élections, le scoop du New York Post : des emails provenant de l’ordinateur portable de Hunter Biden sur ses affaires à l’étranger, qui indiquent que le futur président Joe Biden était impliqué dans certaines affaires opaques.

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Elon Musk avait promis de publier les échanges internes, afin d’exposer publiquement, aux yeux de tous, ce que fut le raisonnement méprisable et la logique honteuse qui a conduit Twitter à censurer, forts de leur pouvoir de dicter leur volonté sans honte ni complexe, l’affaire de l’ordinateur portable de Hunter Biden, dont le contenu, exposant la corruption de Joe Biden lorsqu’il était vice-président, lui aurait fait perdre les élections de 2020 si elle n’avait pas été censurée. Ce fut l’autre façon de voler les élections.

Musk a confié les fichiers internes au journaliste Matt Taibbi.

Un des échanges internes m’a particulièrement frappé, c’est un concentré de la pensée gauchiste : sentiment de supériorité reposant sur… la décision qu’on est supérieur ; sentiment, qui n’est confirmé par rien, que la gauche représente le camp du bien, de la vérité et de la morale contre le diable identifié : les conservateurs et la droite.

Voilà l’échange, suivi de mes constats :

Les démocrates, quant à eux, se sont plaints de l’ineptie des entreprises [de médias sociaux] : Ils ont laissé les conservateurs brouiller les pistes et faire passer la campagne de Biden pour corrompue, même si Biden est innocent.

Ils ont fait le lien avec le scandale des emails d’Hillary Clinton : elle n’a rien fait de mal, mais comme la presse n’a pas voulu lâcher l’affaire, elle est devenue un scandale disproportionné. Dans leur esprit, les médias sociaux font la même chose : ils ne modèrent pas suffisamment les contenus préjudiciables et lorsqu’ils le font, comme hier [l’interdiction de l’article du NY Post au sujet de l’ordinateur portable de Hunter Biden], cela devient une histoire. Si les entreprises modéraient davantage, les conservateurs ne penseraient même pas à utiliser les médias sociaux pour la désinformation, la mésinformation ou autre.

Les démocrates étaient d’accord : les médias sociaux doivent plus modérer, car ils corrompent la démocratie et relativisent toute « vérité ». Quand on leur demande sur la façon dont le gouvernement pourrait insister sur ce point, en accord avec le Premier amendement, ils hésitent : « le Premier Amendement n’est pas absolu ».

Les sept révélations que ce texte nous apporte

  1. C’est une première, mais cela ne surprend pas. Les gauchistes ont décidé que le Premier amendement n’est pas absolu, et que c’est eux qui sont naturellement en charge de dire ce qui doit être protégé par lui, et ce qui doit être censuré. Pour faire simple, je vous l’explique : en gros, les idées de droite ne sont pas protégées par le Premier amendement. Dans les détails et au cas par cas, on peut discuter, après avoir censuré.
  2. Les conservateurs « brouillent les pistes » : c’est ainsi que la gauche voit tout message qui la contredit. Ce que dit la droite ne peut pas être constructif, par principe. Cela justifie à leurs yeux le fait de les censurer. Publiquement, ils ne peuvent pas dire que les conservateurs « brouillent les pistes », alors ils appellent ça « désinformation » et « incitation à la haine » (de Joe Biden).
  3. Notez qu’ils décident arbitrairement que Biden est innocent. Aucune preuve n’est nécessaire, car une personne de gauche est forcément innocente, et une personne de droite, forcément coupable. Biden ne pouvant pas être corrompu, toute affirmation contraire est forcément de la désinformation, et de l’incitation à la haine de Biden. La pensée qui consiste à enquêter, voire seulement de douter au sujet des accusations contre Biden leur paraît totalement ridicule et excentrique : on n’enquête pas sur un innocent.
  4. « Hillary Clinton n’a fait aucun mal avec ses emails » : voilà de la désinformation de la part de ceux qui luttent contre la désinformation, et qui montre que les organes qui se prennent pour juges de la désinformation ne rendent aucun compte et ne subissent aucun contrôle eux-même lorsqu’ils désinforment. James Comey, le chef du FBI de l’époque, lors de son audition devant le Congrès, a lui-même et clairement déclaré que Clinton avait commis une faute criminelle. Voir le témoignage de Comey.

Notre enquête a cherché à déterminer s’il existait des preuves que des informations classifiées avaient été stockées ou transmises de manière inappropriée sur ce système personnel, en violation d’une loi fédérale qualifiant de crime le fait de maltraiter des informations classifiées, que ce soit intentionnellement ou par négligence grave, ou d’une seconde loi qualifiant de délit le fait de retirer sciemment des informations classifiées des systèmes ou des installations de stockage appropriés.

…/…

Il existe des preuves de violations potentielles des lois relatives au traitement des informations classifiées.

  1. Voilà un cas de double standard symptomatique : lorsque la presse s’empare d’une affaire contre Trump, qu’elle en fait un scandale, alors que l’affaire est mensongère ou inexistante, les activistes de Twitter ne trouvent pas cela excessif. Lorsque la presse, qui est de gauche, a été contrainte de parler du scandale des emails de Hillary Clinton, ces extrémistes, qui sont plus à gauche que la presse, lui reprochent d’avoir fait son métier et de ne pas avoir « lâché l’affaire ».

    Ici, ces extrémistes considèrent qu’ils sont en droit de dire ce qui est une affaire et ce qui n’en est pas une ; quand la presse doit « lâcher » une affaire et quand ils ne doivent pas ; et si un scandale est légitime ou disproportionné. Ils ne sont en rien différents des dirigeants communistes de la Russie soviétique et de la Chine, où la presse doit être aux ordres.

    Et par « contenu préjudiciable », il faut entendre « préjudiciables aux Démocrates ».
  2. Les décideurs de Twitter justifient la censure en expliquant, et c’est dans la suite du « brouillage de pistes », que les conservateurs ne diffusent que de la désinformation, de la mésinformation, et que « si on les censurait, ils ne penseraient pas à utiliser les médias sociaux pour cela ».

    Qu’ils puissent bénéficier d’un droit d’expression équivalent aux Démocrates est pour eux hors de question. Et comme la presse est de gauche, et qu’elle censure pareillement et sur les mêmes critères, cela revient à légitimer la censure totale des conservateurs. Cependant, on l’a vu, et on le voit tous les jours, et encore ici avec les emails de Clinton, les médias sont ceux qui diffusent le plus de théories complotistes, de Fake News et de désinformation, quand ils ne suppriment pas carrément des sujets.
  3. Nous sommes au cœur de la pensée totalitaire : les journalistes de gauche se prennent pour les protecteurs de la démocratie, les employés des médias sociaux se disent que sans leur censure, la démocratie sera corrompue et le monde basculera dans le chaos. Je crois qu’ils sont tellement endoctrinés, tellement pétris de haine tout en croyant être nobles et généreux, qu’ils le pensent vraiment.

    Ainsi, personne d’autre qu’eux ne sait ce qui est bon pour le peuple, et pour le protéger, ils doivent censurer et modérer, car eux savent ce qui corrompt et ce qui est pur : les idées de gauche sont pures, les idées conservatrices corrompent. Pour faire simple.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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