Publié par Magali Marc le 7 décembre 2022
Trump a-t-il vraiment exigé l’abolition des règles électorales de la Constitution ?

Les médias anti-Trump voudraient faire croire qu’il a exigé l’abolition de la Constitution. Mais s’il avait réellement fait cela, il aurait perdu l’appui de sa base conservatrice. En fait, il n’a fait que réagir aux révélations d’Elon Musk selon lesquelles Twitter a caché le scandale concernant le portable de Hunter Biden pendant la présidentielle américaine de 2020. L’ex-Président a écrit sur son site Truth Social qu’une fraude massive de ce genre avait permis de contourner les règles de la Constitution.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Mark J. Fitzgibbons, paru sur le site d’American Thinker, le 6 décembre.

Devenez « lecteur premium », pour avoir accès à une navigation sans publicité, et nous soutenir financièrement pour continuer de défendre vos idées !

En tant que lecteur premium, vous pouvez également participer à la discussion et publier des commentaires.

Montant libre







**************************

Donald Trump a-t-il vraiment demandé d’abolir la Constitution ?

Après la publication par Twitter, vendredi dernier, de révélations choquantes sur la collusion entre l’État profond et les Big Tech pour censurer les informations sur le « portable infernal » de Hunter Biden, Donald Trump a pris la parole sur Truth Social, et les réactions qui ont suivi pourrait être un autre moment du genre Charlottesville [ NdT: l’interprétation biaisée des commentaires du Président Trump concernant des manifestants en août 2017 qui s’opposaient au déboulonnement de la statue du militaire sécessionniste Robert E. Lee ] pour les médias de masse, ses autres détracteurs et plus encore.

  • CNN a annoncé que: « Trump demande la fin de la Constitution dans un post sur Truth Social ».
  • Sur le site d’Axios on peut lire: « « Il y a quelques heures, le chef du Parti Républicain, Donald Trump, a appelé à détruire la Constitution et à se faire dictateur », a tweeté un Représentant démocrate du New Jersey, Bill Pascrell

Le langage jugé offensant du post de Donald Trump par les médias sociaux était le suivant :

Une fraude massive de ce type et de cette ampleur permet de mettre fin à toutes les règles, règlements et articles, même ceux qui se trouvent dans la Constitution.

Il a également inclus l’avertissement à l’effet que « [n]os grands ‘Fondateurs’ ne voulaient pas, et ne toléreraient pas, des élections fausses et frauduleuses ! ».

Ceux qui croient que Donald Trump est malfaisant et ignare vont bien sûr lire ce qu’ils veulent dans ce message, sans tenir compte de son intention et de sa signification réelle.

Si Donald Trump avait réellement appelé à mettre fin à la Constitution — comme les anti-Trump voudraient le faire croire aux crédules — il aurait perdu sa base conservatrice constitutionnelle, et il le sait.

Lundi, cependant, un journaliste plus pondéré, ByronYork, a tweeté : « Question : Quelle est, selon vous, la façon la plus précise de décrire ce que Trump a demandé dans le post de Truth Social ci-dessous ? »

La foule de ceux qui sont prédisposés contre lui a choisi de lire « permettre » comme préconisant la résiliation des lois régissant les élections.

Ces lois comprennent l’article 2, section 1 de la Constitution des États-Unis, qui prévoit le rôle unique des législatures des États (et non des bureaucrates des États) dans l’établissement des lois relatives aux élections présidentielles.

En effet, les arguments constitutionnels présentés avant le 6 janvier 2021 – qui ont malheureusement été largement dénaturés par la presse corporative et éclipsés par d’autres questions – sont fondés sur les efforts visant à empêcher les élections fausses et frauduleuses. (« Rien n’était plus souhaitable que d’opposer tous les obstacles possibles à la cabale, à l’intrigue et à la corruption. On pouvait naturellement s’attendre à ce que les adversaires les plus mortels du gouvernement républicain fassent leurs approches de plus d’un côté, mais surtout du désir des puissances étrangères de prendre un ascendant indu dans nos conseils. » (The Federalist Papers, section 68).

Le fait que des États clés aient violé l’article 2, section 1 en contournant les législatures des États pour établir de nouvelles règles pour l’élection de 2020 a entraîné des violations de la loi électorale qui ont influencé le résultat.

Une autre lecture courante de « permettre » est « rendre (quelque chose) possible », comme dans «laisser sa maison non verrouillée permet le vol». Cela signifie donner le temps ou l’opportunité nécessaire pour que quelque chose se produise.

Lire le commentaire de Donald Trump dans ce contexte donne un sens bien différent à son message sur les médias sociaux qu’un appel de sa part à mettre fin à la Constitution.

Cette lecture est d’autant plus plausible quand on sait qu’il a été briefé par de brillants avocats constitutionnels sur la fraude d’État et les questions constitutionnelles de l’article 2, section 1, que l’on soit d’accord ou non avec leurs arguments constitutionnels.

Ce sont les actes des autres qui ont  » mis fin  » aux lois régissant les élections de 2020. Les révélations de Twitter sur la collusion avec les aides et complices de Big Tech, comme ceux qui ont menti et prétendu que le portable d’Hunter Biden était de la désinformation russe.

Cette collusion a permis (autorisé) une élection fausse et frauduleuse en 2020.

D’après les sondages, ces mensonges ont influencé les électeurs.

Les gauchistes et les Républicains de l’Establishment ont systématiquement « mis fin » à la Constitution depuis des décennies.

Dans la Section 44 des Federalist Papers, James Madison a écrit sur la façon dont les États-Unis pourraient éventuellement être enclins à l’usurpation de la loi constitutionnelle par des représentants élus, « [pourtant] en dernier ressort, un recours doit être obtenu du peuple qui peut, par l’élection de Représentants plus fidèles, annuler les actes des usurpateurs », a-t-il écrit.

James Madison n’avait même pas envisagé ce à quoi nous sommes confrontés aujourd’hui avec la collusion entre l’État profond et les méga-corporations.

La Section 53 des Federalist Papers fait référence à la « Constitution [comme étant] primordiale pour le gouvernement », et John Marshall l’a appelée notre « loi fondamentale et primordiale ».

Si Donald Trump avait réellement demandé d’abolir la Constitution — alors que l’Administration Biden et les Démocrates du Congrès l’enfreignent tous les jours — il aurait scellé son destin pour 2024.

Les anti-Trump sont trop heureux d’utiliser ce nouveau canular du même genre que celui de Charlottesville, afin de faire diversion à la publication par Elon Musk des fichiers de censure de Twitter.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : American Thinker

Abonnez-vous sans tarder à notre chaîne Telegram, pour le cas où Dreuz soit censuré, ou son accès coupé. Cliquez ici : Dreuz.Info.Telegram.

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Si vous êtes chez Orange, Wanadoo, Free etc, ils bloquent notre newsletter. Prenez un compte chez Protonmail, qui protège votre anonymat

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous