Publié par Magali Marc le 25 janvier 2023
La consommation d’insectes n’est pas seulement dégoûtante, elle est dangereuse pour la santé

Comme je l’ai mentionné dans un article précédent, les « élites » de Davos voudraient nous faire abandonner la viande et manger des insectes à la place. La Commission européenne autorise maintenant l’ajout de poudre d’insectes à des aliments sous forme de farine dégraissée. Cet additif pourra désormais être utilisé dans toute une série de produits. Les Européens pourraient bientôt consommer des insectes en poudre ajoutés à leurs barres de céréales, biscuits, pizzas, produits à base de pâtes etc. (Source: Eat ze bugs! EU approves adding defatted and powdered insects to foods – article de Thomas Lifson paru sur le site d’American Thinker, le 24 janvier.)

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit une partie de l’article de Janet Levy, paru sur le site d’American Thinker, le 23 janvier, qui contient des informations sur la consommation d’insectes que je n’ai vues nulle part ailleurs.

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Qu’ils mangent des insectes !

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Pourquoi le monde devrait-il renverser les normes acceptées sur ce qu’il faut manger et ce qu’il ne faut pas manger ? La consommation d’insectes est-elle une entreprise salubre ? Quels sont les problèmes de sécurité alimentaire liés à la production et à la consommation d’insectes ?

Si l’entomophagie n’est pas nouvelle – environ 25 % de la population mondiale consomme des insectes, selon la Bibliothèque du Congrès américain – la simple vue des insectes et un contact même minime avec eux suscitent le dégoût chez la plupart des gens.

La répulsion que les gens ressentent à l’idée de manger des insectes est profondément ancrée, associée à la partie reptilienne de notre cerveau et au système limbique (le cerveau émotionnel ).

Il ne fait aucun doute que les coléoptères, les chenilles, les guêpes, les fourmis, les sauterelles, les criquets, les grillons et les cigales sont consommés dans certaines cultures. Mais les mondialistes et la gauche, qui sont si éloquents au sujet de la protection des cultures minuscules, ne s’opposent pas à ce que l’on renverse ce que la plupart du monde croit : que les insectes sont répugnants.

La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis, chargée de protéger la santé des Américains en contrôlant et en supervisant la production alimentaire, traite les insectes comme des saletés ou des défauts dans les aliments. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a, elle aussi, de sérieuses préoccupations concernant l’entomophagie.

L’une d’entre elles concerne les réactions allergiques.

Certains insectes contiennent des protéines similaires à celles que l’on trouve dans les crevettes, les crustacés et les mollusques, auxquels de nombreuses personnes sont allergiques. Les personnes souffrant d’asthme, de rhume des foins, d’éruptions cutanées ou d’autres allergies pourraient avoir de graves problèmes si elles mangeaient des insectes.

Les personnes normales peuvent également développer des allergies lorsqu’elles commencent à manger des insectes : une étude thaïlandaise a révélé que 13 % des personnes souffraient d’allergies lorsqu’elles consommaient des insectes.

D’autres problèmes existent.

De nombreux insectes se nourrissent de matières en décomposition, de sorte que leur utilisation comme source de nourriture peut présenter des dangers.

Des bactéries nocives comme E. coli, H. pylori et certaines variétés de staphylocoques, présentes dans de nombreux insectes, peuvent provoquer des maladies graves.

Les insectes hébergent également des virus, des parasites, des champignons et d’autres contaminants.

Ils sont porteurs de pesticides, de métaux toxiques et d’autres produits chimiques provenant de l’environnement, qui peuvent nous empoisonner et endommager notre tube digestif.

Enfin, les dards, ailes, épines et autres caractéristiques peuvent présenter un risque d’étouffement.

Les techniques de production peuvent être conçues pour les éliminer, mais une partie des parties dures de l’insecte est inévitablement conservée et peut s’avérer dangereuse.

Il n’existe actuellement aucune réglementation concernant la production et la consommation d’insectes. Mais nos agences gouvernementales sont des bastions de créativité ; elles étaient en pleine effervescence lors de la récente pandémie, contournant et ignorant de manière ingénieuse les anciennes réglementations et en créant de nouvelles pour servir les maîtres politiques qui ne jurent que par le nouvel ordre mondial.

Pour l’élite mondialiste, la pandémie a été un test réussi d’ingénierie d’une crise, de prise de contrôle et de gain de milliards de dollars dans le processus.

Si nous ne reconnaissons pas leurs machinations et n’y résistons pas, ils vont immanquablement reproduire de nombreux autres cycles similaires de perturbation et de profit.Le confinement. les perturbations de la chaîne d’approvisionnement, la pénurie d’énergie, le rachat des agriculteurs ou la réglementation de leur existence, la série d’incendies et d’accidents mystérieux qui ont détruit les installations d’approvisionnement et de distribution des denrées alimentaires – tout cela a donné lieu à une crise alimentaire artificielle, comme l’Amérique n’en a jamais connue.

La solution proposée par les mondialistes – manger des insectes – pourrait être beaucoup plus rentable que l’arnaque du vaccin obligatoire contre le coronavirus. Mais la nouvelle tyrannie alimentaire sera beaucoup plus difficile à imposer.

Les Américains ne veulent pas « ré-imaginer » leur approvisionnement alimentaire historiquement abondant, surtout au gré des caprices de milliardaires puissants qui veulent que le monde se conforme à leur vision totalitaire.

Nous savons qu’il n’y a rien de rationnel ou de durable à manger des insectes.

Nous connaissons le statut de l’humanité – au sommet de la chaîne alimentaire – et nous voulons que les choses restent telles qu’elles sont.

Nous savons que nous sommes créés à l’image de Dieu en tant que gardiens de la fécondité de la Terre et que nous pouvons la protéger sans être réduits à manger des insectes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : American Thinker

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