Publié par Magali Marc le 24 janvier 2023
Pendant que les hystériques du climat veulent nous faire manger des insectes, Al Gore fait fortune avec sa promotion de la « crise climatique »

Les « élites » de Davos voudrait nous faire abandonner les cheeseburgers, et manger des insectes à la place. Pendant qu’ils s’empiffraient en Suisse de burritos à 50 dollars et de steaks, ils nous demandaient de devenir insectivores et de renoncer à la viande et aux produits laitiers. Le culte de l’alarmisme environnemental qu’ils entretiennent, a fait croire aux adeptes de la vertu écolo qu’une catastrophe écologique est imminente. À présent, les sages dirigeants mondiaux du Forum économique mondial (FEM) de Davos ont décrété que l’agriculture devait être limitée pour « sauver la planète ». D’ici 2030, disent-ils, la plèbe devra adopter la pratique écologiquement saine de l’entomophagie. En réponse à cette vision – aussi orwellienne que chimérique – Michael Shellenberger, auteur d’Apocalypse Never et militant acharné contre les hystériques de l’environnement, affirme que la pollution causée par l’agriculture est négligeable comparée à celle causée par les voyages en jet autour du monde pour promouvoir la cuisine à base d’insectes.

(Source: Janet Levy, American Thinker le 23 janvier)

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Bob Hoge, paru sur le site de Red State, le 20 janvier.

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Comment Al Gore a amassé une fortune de 330 millions en essayant de nous flanquer la frousse climatique

L’ex-vice-président et perdant de l’élection présidentielle de 2000, Al Gore, a passé sa carrière post-politique à avertir qui veut bien l’entendre que la Terre est en train de mourir à cause du réchauffement de la planète (appelé maintenant «changement climatique» parce que ça paraît mieux.

Son documentaire « Une vérité qui dérange », sorti en 2006, a rapporté 49 millions de dollars au box-office mondial et a propulsé Al au rang des hystériques du climat.

La semaine dernière, il était au Forum économique mondial de Davos, en Suisse.

A-t-il fait cela parce qu’il croit vraiment ce qu’il dit, ou parce qu’il se soucie tellement de vous ?

Nous ne pouvons pas lire dans ses pensées, mais une chose est sûre : le changement climatique a été très, très bon pour Al Gore.

Alors qu’il valait environ 1,7 million de dollars à la fin de sa vice-présidence, il a aujourd’hui amassé une fortune estimée à 330 millions ; possède des maisons en Virginie, en Californie et dans le Tennessee ; et reçoit 2 millions de dollars par mois pour un poste de figure de proue au sein d’un fonds pour l’énergie verte appelé le Generation Investment Management, qu’il a fondé avec David W. Blood, ex-PDG de Goldman Sachs.

Il n’y a que deux conclusions auxquelles je peux arriver en apprenant cette nouvelle :

1) J’aurais dû être un militant du climat.

2) Hunter Biden n’est rien à côté de ce type.

S’il est tellement préoccupé par la montée des eaux, pourquoi Al Gore a-t-il acheté un énorme manoir avec vue sur l’océan dans la ville de Montecito en Californie, sujette aux inondations ?

On pourrait poser la même question à l’ex-président Barack Obama, qui a dépensé 12 millions de dollars pour une vue sur l’océan sur l’île de Martha’s Vineyard.

D’après le Daily Mail, les autres propriétés de M. Gore sont également très intéressantes :

La famille d’Al Gore possède des terres agricoles dans son Tennessee natal depuis des générations, tandis que son manoir à Nashville est estimé à 7,5 millions de dollars, sa villa (avec vue sur l’océan) à Montecito, où il compte Oprah comme voisine [et on n’oublie pas le prince Harry], vaut 13 millions de dollars, sa maison en Virginie vaut environ 3 millions de dollars, tout comme son appartement dans l’immeuble St Regis à San Francisco.

D’où lui vient tout cet argent ?

  • Il détient une participation dans le fonds Generation Investment Management mentionné plus haut, d’une valeur de 36 milliards de dollars, des actions d’entreprises telles qu’Apple et Google d’une valeur d’environ 80 millions de dollars, ainsi qu’un salaire versé par Apple en tant que membre du comité de rémunération.
  • Il reçoit 200 000 dollars par intervention publique et conseille également des entreprises sur le « virage vert », recevant des honoraires non divulgués (mais vraisemblablement énormes).

Vous vous souvenez de la facture d’électricité d’Al Gore ?

Le réseau ABC News s’en est souvenu.

Peu de temps après que le documentaire « Une vérité qui dérange » ait remporté un Oscar en 2007, Al Gore a été embarrassé par les révélations selon lesquelles il dépensait régulièrement 30 000 dollars par an en factures de gaz et d’électricité pour alimenter sa maison de 20 pièces, brûlant près de 221 000 kilowattheures, soit plus de 20 fois la moyenne nationale.

Mec, si tu veux être un gourou du climat, tu devrais peut-être baisser ta climatisation !

M. Gore, connu de certains détracteurs sous le nom d’Algore ou même d’Al Bore [NdT: Al Ennuyeux], n’est peut-être pas amusant à écouter, mais il a certainement un don pour monétiser cette crise existentielle.

À Davos, mercredi dernier, il a prononcé un discours déséquilibré sur les « bombes de pluie » et les « océans en ébullition ».

Peu importe que la plupart de ses prédictions ne se soient pas réalisées – la Floride est toujours au-dessus de la mer et la neige au sommet du Kilimandjaro a toujours une épaisseur de 30 cm – mais cela n’a pas empêché l’ex vice-président de faire fortune en effrayant les gens et en convainquant des enfants comme Greta Thunberg que leurs parents ont détruit le monde.

Malheureusement, pour la plupart d’entre nous qui n’ont pas 2 millions de dollars par mois provenant d’un fonds d’investissement vert, son travail a surtout entraîné une explosion des factures d’électricité.

Ma Conclusion

Il ne suffit pas que la gauche écologiste s’en prenne à nos ampoules, nos toilettes à chasse d’eau, nos armes, nos pailles en plastique, nos cuisinières à gaz ou nos hamburgers. Maintenant ils s’attaquent à notre café. Selon une étude canadienne récente, le « café filtre traditionnel a une empreinte carbone plus élevée (que le café instantané), principalement parce qu’une plus grande quantité de poudre de café est utilisée pour produire la même quantité de café. Ce processus consomme également plus d’électricité pour chauffer l’eau et la maintenir chaude ». Les écolos recommandent donc la consommation de café instantané pour sauver la planète !

(Source: Monica Showalter, American Thinker, le 22 janvier)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Red State

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