Publié par Magali Marc le 8 février 2023
La Machine de l’équipe Biden est déjà en marche pour lui faire remporter les primaires et l’élection présidentielle de 2024

La pandémie du coronavirus et les confinements ? C’était la faute de Donald Trump ! L’invasion des immigrants illégaux à la frontière sud des États-Unis ? Sa faute ! Le retrait désastreux de l’Afghanistan ? Planifié par lui ! L’inflation et l’augmentation du prix de l’essence ? Causées par lui ! Maintenant, les Démocrates font dire aux chefs militaires qu’il y a eu pas moins de trois ballons espions chinois planant au-dessus des USA pendant sa présidence, et il n’a rien fait ! Dommage que tous les responsables, qui étaient en poste sous Donald Trump, ont nié avoir eu connaissance de ces ballons, même ceux qui le détestent ! Mais cela n’a pas empêché Joe de vanter ses réalisations (???) mardi soir lors de son discours sur L’État de l’Union. Plus tard dans la semaine, il devrait annoncer sa candidature pour 2024. Son équipe de réélection (la Machine Biden), déjà en marche, a remanié le calendrier des primaires pour assurer sa nomination comme candidat en 2024 !

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Frank Friday, paru sur le site d’American Thinker, le 7 février.

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L’incontournable Machine Biden

Les fans de l’ancienne série Star Trek se souviennent peut-être d’un épisode intitulé « La machine du Jugement dernier », dans lequel il était question d’un engin explosif venu d’une autre galaxie, qui continuait à détruire des planètes longtemps après que ses constructeurs des temps anciens eurent disparu.

C’est un peu ce que fait l’équipe Biden ces jours-ci. Alors même que Joe sombre dans la décrépitude, sa machine politique s’attaque à l’organisation des primaires du Parti Démocrate. Le scandale des documents de Biden a largement contribué à discréditer la dernière invention de l’État profond anti-Trump, le raid de Mar-a-Lago. Si l’on ajoute à cela le fiasco du ballon espion chinois et la récession de 2023, l’approbation de l’Administration Biden commence à chuter, même chez les Démocrates. Les Républicains font bonne figure, avec Ron DeSantis et Donald Trump qui devancent Joe dans les derniers sondages. Pour les Démocrates en 2024, cependant, peu importe.

La Machine Biden ne tolérera aucun débat, ni aucun choix réel lors des primaires.

Joe Biden refera simplement ce qu’il a fait la dernière fois, en plus grand.

James Clyburn a fini de remanier le calendrier du DNC (le Comité National Démocrate) pour garantir que Joe Biden remporte les premières primaires, en commençant par la Caroline du Sud, ce qui fait que tout est fini avant même d’avoir commencé.

Les États du Nevada et du Michigan, patrons de l’Union, suivront rapidement.

Ce nouveau calendrier des primaires démocrates entre en conflit avec les lois des Républicains et des différents États.

Les Démocrates de la Caroline du Sud sont libres, selon leurs lois, de fixer la date qu’ils veulent, mais la loi sur les primaires du New Hampshire ne peut pas être modifiée.

Le plus probable est que la véritable primaire du New Hampshire aura lieu fin janvier 2024, les Républicains de l’Iowa se retrouvant quelques jours avant pour leurs caucus.

Les Démocrates du New Hampshire seront contraints d’organiser une primaire dite « firehouse » (d’urgence), organisée et payée par le parti, le 11 février pour décider qui remportera réellement le plus grand nombre de délégués.

M. Biden ne se présentera probablement qu’à cette primaire et la remportera facilement.

(De nombreux indépendants pourraient voter lors de la primaire du New Hampshire, organisée plus tôt du côté républicain. On pourrait penser que cela favorisera Ron DeSantis).

Les Démocrates de la Géorgie risquent également de devoir payer pour leur propre primaire du 13 février, qui sera à nouveau orientée vers les supporters de Joe, selon les nouvelles règles du DNC.

La position de Biden dans les médias grand public, son véritable électorat, est également solide. On n’entend jamais un mot de découragement de la part de l’armée de journalistes d’opinion gauchistes comme Paul Krugman (un économiste qui écrit dans le New York Times), Robert Reich (commentateur politique pour le New York Times et The Guardian) etc. (Tout va très bien, bande de paysans stupides !)

Je vois même le toujours pas drôle Gary Trudeau (un auteur de bande dessinée) consacrer les quelques bandes qu’il publie encore à la défense de Hunter Biden.

Ajoutez à cela le procureur général corrompu Merrick Garland, qui fera obstruction au Congrès aussi longtemps que nécessaire.

Le DOJ a une position constitutionnelle vieille de plusieurs décennies selon laquelle un président en exercice ne peut pas être mis en accusation. C’est tout ce dont il a besoin pour écarter toute suggestion d’enquête concernant Joe Biden.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, les Démocrates sont coincés avec le vieux Joe comme candidat pour 2024, même s’il est très mauvais.

Bien sûr, être un Démocrate de nos jours signifie en grande partie être en guerre avec la réalité.

Si les hommes peuvent tomber enceintes, il n’est pas exagéré d’insister sur le fait que Joe Biden est innocent de tout méfait et qu’il fait un excellent travail.

Il y a aussi des spéculations selon lesquelles Michelle Obama pourrait être appelée à la rescousse. Mais je n’y crois pas. Bien sûr, Michelle pourrait condescendre à accepter la nomination si elle lui était offerte sur un plateau d’argent.

Mais à moins que le vieux Joe ne devienne complètement catatonique, on peut s’attendre à ce que son épouse Jill se batte pour le maintenir en place. Elle n’a pas oublié tous les commentaires désagréables de Barack Obama concernant Joe, et j’ai toujours eu l’impression que Jill n’aime aucun des deux Obama.

Et il y a aussi ceci à considérer : Michelle est aussi manifestement dépourvue de talent que Kamala Harris, et d’une certaine façon, elle doit le savoir.

Elle apprécie vraiment sa vie de célébrité façon Oprah Winfrey.

Mettre cette situation idéale de côté pendant deux ans, pour s’engager dans une lutte à couteaux tirés avec les Biden, puis affronter un vrai combattant républicain, tel que Donald Trump ou Ron DeSantis (par opposition à une mauviette comme Mitt Romney), ne doit pas avoir lui sembler très amusant à ce stade.

Bien sûr, il y a l’autre grande élection qui se profile en 2024, pour la présidence de la Russie.

Vladimir Poutine sera à nouveau le vainqueur – ce qui ne surprendra personne, puisqu’il joue un jeu dur qui ferait honte même à James Clyburn. Toutefois, Vlad doit faire face à d’autres défis, comme des tentatives d’assassinat ou un coup d’État organisé par ses propres alliés.

Ce sont des choses dont les politiciens américains n’ont pas à s’inquiéter – pour l’instant, en tout cas.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : American Thinker

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