Publié par Magali Marc le 25 mai 2023

Les ventes de la bière Bud Light sont en chute libre depuis que la firme Anheuser-Busch a choisi d’utiliser le travesti, Dylan Mulvaney dans sa publicité. La compagnie Nike a été fortement critiquée pour avoir fait la même chose et Adidas a produit une vidéo mettant en scène un homme vêtu d’un maillot de bain pour femmes. Maintenant c’est la chaîne de magasins Target qui revient sur sa décision de mettre à l’avant de ses magasins des articles «Pride» destinés aux clients LGBTQ+.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Monica Showalter, paru sur le site d’American Thinker, le 24 mai.

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Target panique face aux marchandises LGBTQ qui scandalisent les clients

On aurait pu penser que Target avait retenu la leçon.

En 2006, j’ai écrit un éditorial pour l’Investor’s Business Daily dans lequel je critiquais sa décision de proposer à ses client des boîtiers de CD illustrés avec le portrait de Che Guevara. Mon article avait provoqué le retrait de ces marchandises à l’échelle nationale. Si cela ne leur suffisait pas, et si les souvenirs des anciens dans les entreprises ont disparu, il existe de nombreux cas de « go woke, go broke » (« Devenez éveillé et soyez fauché » ) parmi d’autres entreprises qui ont essayé d’imposer au public des marchandises “woke”, avec en point d’orgue le fiasco de Bud Light, qui aurait pu leur rafraîchir la mémoire.

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Ou alors, ils auraient pu vérifier ce qu’il restait dans les rayons de déstockage de Target des marchandises de Noël baissées de 90 % et qui ne se vendaient toujours pas – comme le montre ma photo des restes de papier cadeau dans les rayons du magasin Target Kearny Mesa à San Diego.

Mais non. Ils n’ont rien appris.

Maintenant, ils sont pris de panique.

Selon Fox News :

Un initié de Target a déclaré qu’il y avait reçu des appels “d’urgence” vendredi et que certains managers et directeurs de district avaient l’ordre de réduire immédiatement les sections Pride. “On nous a donné 36 heures, on nous a dit de prendre tous nos articles Pride, toute la section, et de les déplacer dans une section qui constitue un tiers de la section originale. De l’avant à l’arrière du magasin, il est interdit d’exposer quoi que ce soit sur les mannequins et d’apposer de grandes affiches“. “Nous appelons nos clients des “invités” et ils sont indignés. Cette année, c’est exponentiellement plus que les autres années“, a poursuivi l’initié de Target. “Je pense qu’étant donné la situation actuelle avec Bud Light, l’entreprise est terrifiée qu’elle se produise pour nous.

L’initié, qui travaille chez le détaillant depuis près de vingt ans, a déclaré que Target prenait rarement des décisions aussi hâtives. Selon eux, l’appel de vendredi a commencé par une dizaine de minutes sur “la manière de gérer la sécurité des membres de l’équipe” en raison de l’ampleur des réactions négatives suscitées par la marchandise Pride, notant que les équipes Target Asset Protect et Corporate Security étaient présentes lors de l’appel.

Selon l’agence Reuters, les marchandises sont désormais retirées du marché :

NEW YORK, 23 mai (Reuters) – Target, qui a lancé sa collection Pride au début du mois de mai, retire certains produits de ses magasins après avoir fait l’objet de réactions négatives de la part des clients, en expliquant qu’elle agissait pour protéger la sécurité des employés, a déclaré la compagnie à Reuters mardi. Target Corp (TGT.N) propose plus de 2 000 produits, dont des vêtements, des livres, de la musique et des articles d’ameublement, dans le cadre de sa collection “Fierté”. Les articles comprennent des tasses “gender fluid”, des calendriers “queer all year” et des livres pour enfants âgés de 2 à 8 ans intitulés “Bye Bye, Binary”, “Pride 1,2,3” et “I’m not a girl” (Je ne suis pas une fille). “Depuis le lancement de la collection de cette année, nous avons été confrontés à des menaces qui ont eu un impact sur le sentiment de sécurité et de bien-être des membres de notre équipe sur leur lieu de travail“, a déclaré Target dans un communiqué. “Compte tenu de ces circonstances instables, nous procédons à des ajustements de nos plans, notamment en retirant les articles qui ont été au centre des comportements les plus conflictuels“, a déclaré la société basée à Minneapolis.

Le fait est que tout le monde ne veut pas de marchandises “woke” et que beaucoup ne veulent pas que ce qu’ils perçoivent comme l’agenda gay leur soit constamment mis sous le nez, comme si ce groupe méritait un traitement spécial. Alors que les marchandises à thématique gay existent depuis des années et sont par conséquent éminemment reconnaissables (sans aucun problème, en fait), il semble y avoir une réaction contre le fait de les mettre continuellement en avant, ou apparemment tout le temps.

Par ailleurs, d’autres clients sont opposés à l’agenda transgenre, compte tenu de la récente fusillade dans le Tennessee, des questions relatives au droit des femmes à la vie privée et de la fin des sports de compétition féminins.

Maintenant que les clients ont pris conscience du pouvoir de leur boycott – par exemple, dans le cas de Bud Light, qui présentait une publicité d’un activiste transgenre dont la tactique consiste à se moquer des femmes comme de vulgaires idiotes des années 1950 – ils pourraient bien être prêts à agir de nouveau pour envoyer le même message à Target, et Target le sait maintenant.

Target, comme d’autres entreprises, subit sans doute la pression de groupes de pression tels que le “Corporate Equality Index” de la Human Rights Campaign, qui a poussé de nombreuses sociétés à promouvoir activement l’agenda LGBTQ+ sous peine d’être mal notées.

Mais l’entreprise reçoit également l’avis de ses clients, qui lui achètent des produits, ce qui génère des bénéfices, et elle sait de quel côté son pain est beurré.

Ce qui est odieux, c’est qu’elle invoque la “sécurité” des employés pour justifier le retrait de la marchandise, comme si les clients qui ne veulent tout simplement pas acheter la marchandise et qui, très probablement, ne veulent même pas entrer dans les magasins pour la voir devant eux à l’entrée, étaient violents.

C’est étrange de la part de cette entreprise, étant donné qu’elle a vu ce qu’est la vraie violence à San Francisco, lorsqu’elle a été obligée de fermer l’un de ses magasins du centre-ville, non pas à cause de la violence, mais parce que ses ventes n’étaient pas “à la hauteur des attentes”. Whole Foods, qui se trouvait dans la rue voisine, a fermé son magasin phare, invoquant ouvertement la violence à l’encontre de ses clients et de ses employés dans le quartier.

Mais tout client qui choisit de ne pas faire ses achats chez Target parce que sa gamme de produits ne correspond pas à ses valeurs, est en quelque sorte un terroriste intérieur, ce que l’Administration de Joe Biden prétend être la “vraie” menace pour l’Amérique, tandis qu’elle ne prête pas attention à la fusillade de masse dans le Tennessee.

Cela revient à insulter les clients tout en prétendant se plier à leurs désirs, ce qui n’est pas une façon de faire revenir les clients dans l’établissement.

Le reportage de Fox, qui fait état de la panique des dirigeants de Target, craignant une nouvelle “situation Bud Light“, résume assez bien la situation.

Les clients ont appris qu’ils peuvent boycotter les entreprises « woke » qui ne peuvent pas exclure la politique de leurs lignes de produits et que leurs boycotts auront un impact.

Les insulter pour cela en les qualifiant de violents ne va pas arranger les choses pour l’entreprise, quelle que soit la quantité de marchandises qu’elle retire.

Le problème inhérent à la publicité de Bud Light n’était pas qu’elle était transgenre, mais qu’elle était perçue comme insultante pour tous les autres. La publicité dépeignant les femmes comme des idiotes et présentant un porte-parole comme quelqu’un qui ne connaît pas grand-chose au sport n’a pas flatté les clients de Bud Light, qui ont alors commencé leur boycott.

Si la société, comme l’a fait remarquer un observateur sur Twitter, avait présenté une publicité montrant un transsexuel nerveux arrivant pour son premier jour de travail dans une usine automobile et accueilli par ses collègues autour d’une Bud Light, la publicité aurait été orientée en faveur des transsexuels sans être insultante.

L’accusation de “violence” portée par Target à l’encontre des personnes qui ne veulent tout simplement pas acheter des maillots de bain pour bébés qui ont une section destinée à dissimuler les parties intimes, ou faire leurs achats dans des magasins présentant d’immenses étalages LGBTQ+, les insulte de la même manière.

Cela fait de Target un candidat idéal pour une autre “situation Bud Light“.

La société aurait pu remédier à cette situation en déplaçant ou en retirant la marchandise, mais elle n’a pas pu se taire afin d’éviter d’insulter ses clients.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : American Thinker

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