Publié par Rosaly le 29 novembre 2023

La grande moraliste et géopoliticienne s’est exprimée sur Instagram au sujet de la guerre en cours entre Israël et le Hamas.

Cette anti-Trump viscérale, plusieurs fois récompensées pour ses actions humanitaires (à géométrie variable) pointe un doigt accusateur contre Israël, coupable selon elle de tous les malheurs des Gazaouis. Pas un seul mot d’empathie pour les innocents civils israéliens massacrés le samedi 7 octobre dernier lors des pogroms perpétrés par le Hamas ! Pas un seul mot de soutien aux familles de civils israéliens de tous âges enlevés par le Hamas et détenus à Gaza ! Seuls les Gazaouis sont dignes de sa compassion, de sa sollicitude, de sa bienveillance. Elle répète bêtement les accusations mensongères habituelles formulées par les anti-Juifs amis de l’organisation terroriste islamiste du Hamas.

Il s’agit d’un bombardement délibéré d’une population prise au piège qui n’a nulle part où fuir. Gaza est une prison à ciel ouvert depuis près de vingt ans et devient rapidement un charnier. 40 % des personnes tuées sont des enfants innocents. Des familles entières sont assassinées. Sous les yeux du monde et avec le soutien actif de nombreux gouvernements, des millions de civils palestiniens – enfants, femmes, familles – sont collectivement punis et déshumanisés, tout en étant privés de nourriture, de médicaments et d’aide humanitaire, en violation du droit international. En refusant d’exiger un cessez-le-feu humanitaire et en empêchant le Conseil de sécurité des Nations unies d’en imposer un aux deux parties, les dirigeants mondiaux se rendent complices de ces crimes.

A noter la réaction du père de la « star » hollywoodienne , l’acteur Jon Voight, pro-Trump, beaucoup plus lucide que sa fille :

Je suis déçu que ma fille, comme beaucoup d’autres, ne comprenne pas que leur objectif est d’anéantir la terre des Juifs.

Il est facile de démonter point par point les contrevérités épouvantables débitées par cette grande humaniste au coeur d’or, qui réserve son auguste compassion aux seuls Gazaouis.

« Bombardements délibérés »

Les bombardements d’Israël à Gaza, contrairement aux roquettes lancées sauvagement par le Hamas et le Jihad islamique palestinien sur les centres civils d’Israël, ne sont pas « délibérés ». Israël ne se contente pas de bombarder, comme le font ses ennemis, sans rime ni raison. Les forces de défense israéliennes bombardent des sites à Gaza, qui abritent des armes et des lance-roquettes, et des centres de commandement et de contrôle, le plus souvent situés dans le réseau de tunnels souterrains.

Ces bombardements « délibérés » sont précédés « d’avertissements délibérés » aux civils les invitant à quitter les bâtiments ou les zones sur le point d’être ciblés. Aucune autre armée au monde ne prévient les civils ennemis de quitter les sites visés, ce qui explique pourquoi le colonel britannique Richard Kemp a décrit les FDI comme « l’armée la plus morale du monde ».

« Une population prise au piège qui n’a nulle part où fuir »

La population civile du nord de Gaza avait, et a toujours, un endroit où fuir. Elle pouvait fuir vers le sud de Gaza, vers certaines zones, déclarées sûres par les FDI, car elles s’abstiendraient, jusqu’à nouvel ordre, d’attaquer ces zones.

Les FDI, voyez-vous, font tout ce qu’elles peuvent pour minimiser les pertes civiles, tout comme le Hamas fait tout ce qu’il peut pour les maximiser, que ce soit à Gaza ou en Israël.

Huit cent mille habitants de Gaza ont tenu compte de l’avertissement des FDI et se sont dirigés vers le sud. Ceux qui sont restés au nord, dans la ville de Gaza, ont été exhortés à partir chaque jour pendant près de quatre semaines. Les FDI ont même largué des centaines de milliers de tracts appelant les habitants du nord à se diriger vers le sud. Israël n’est en rien responsable du refus des habitants de prendre ces avertissements au sérieux. Ils pouvaient fuir, mais ne l’ont pas fait. Les seules personnes «piégées» sont celles, qui se trouvent encore dans le nord de la bande de Gaza et qui ont été empêchées de se diriger vers le sud par le Hamas, qui est déterminé à garder autant de civils que possible dans le nord pour servir de boucliers humains.

« Gaza est une prison à ciel ouvert depuis près de vingt ans et est devenue un charnier »

En quoi Gaza est-elle une « prison à ciel ouvert » depuis 2005, date à laquelle tous les Israéliens jusqu’au dernier se sont retirés de la bande de Gaza ? Il n’y a aucune raison au monde pour que les Israéliens soient obligés d’admettre en leur sein des habitants de Gaza, des gens qui ont été élevés depuis l’enfance dans le seul but de tuer les Yahudim, les Juifs.

Angelina ne devrait-elle pas adresser sa question à l’Égypte, un pays arabe, qui pourrait facilement laisser entrer les habitants de Gaza par le point de passage de Rafah?

Le 19 septembre 2023, la télévision palestinienne diffusa une émission intitulée « Emigration from Gaza », affirmant qu’environ un quart de million de jeunes Gazaouis étaient partis à l’étranger depuis les 15 dernières années.

Angelina, notez bien ceci : 250.000 personnes ont réussi à sortir de cette « prison ». Comment diable ont-ils réussi à s’évader de cette « prison à ciel ouvert » ?

Le goulot d’étranglement qui a empêché un plus grand nombre de personnes de partir n’avait rien à voir avec Israël. C’est la bureaucratie du Hamas et l’hésitation des autres pays arabes à les accepter qui en sont responsables. Pouvez-vous imaginer les raisons pour lesquelles les pays occidentaux ne souhaitent pas voir de jeunes Palestiniens s’installer chez eux ? Ou pourquoi les États arabes ne sont pas désireux de les accueillir ?

En septembre, avant la guerre, des centaines de jeunes Gazaouis se sont violemment affrontés devant la seule agence de voyage de la ville de Gaza autorisée à délivrer des visas pour la Turquie. Une fois la guerre terminée, ces Gazaouis reprendront leur projet de quitter Gaza, et personne – et certainement pas Israël – n’essaiera de les en empêcher. Les détenus ont-ils des agents de voyage disponibles pour leur fournir des visas de sortie ?

Si Gaza est une « prison à ciel ouvert » pourquoi ceux qui l’ont quittée voudraient-ils y revenir ? En juillet 2022, plus de 15.000 expatriés sont revenus dans la bande de Gaza pour la fête de l’Aïd al-Adha. Ils étaient ravis de leur visite et de constater que les marchés regorgeaient de produits alimentaires pour la fête, de même que de nombreux animaux pour le sacrifice sanglant, si agréable à Allah.

Et si Gaza est une « prison à ciel ouvert », comment expliquer que 20.000 Gazaouis aient été autorisés à quitter cette prison chaque jour pour aller travailler en Israël, où ils perçoivent des salaires trois à dix fois supérieurs à ceux qu’ils pourraient gagner à Gaza?

Que peut bien fumer, injecter ou sniffer Angelina Jolie ? Même si nous devions croire que 9.000 personnes – c’est-à-dire accepter les affirmations du Hamas sur les pertes, qui se sont toujours révélées exagérées par le passé – sont mortes à Gaza, cela ne fait pas de la bande de Gaza un « charnier ».

Les camps de la mort nazis (Auschwitz, Treblinka, Sobibor, Belzec), les fosses à ciel ouvert de Babiy Yar, le bombardement de Cologne, les bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki sont des lieux où l’on trouve des « charniers ».

Les cinquante personnes tuées lors de la première attaque du camp de Jabaliya, dans la ville de Gaza, dont au moins trente étaient des agents du Hamas, ne constituent pas un « charnier ».

Israël a frappé 11.000 cibles à Gaza jusqu’à présent, et il y a eu 9.000 morts, dont plus des deux tiers seraient des agents du Hamas. Cela signifie, qu’il y a eu beaucoup moins de morts à chaque cible touchée. En quoi cela fait-il de Gaza, qui compte 2,2 millions d’habitants, un « charnier ».

Blocus médical à Gaza

La situation médicale à Gaza fait souvent l’objet de discussions, et l’on affirme que le « blocus » laisse les habitants de Gaza avec des soins médicaux médiocres et un manque de fournitures. Or, jusqu’au 8 octobre, il n’y a jamais eu de blocus israélien des médicaments et des fournitures médicales à Gaza. Et lorsque le Hamas veut des médicaments, il est apparemment tout à fait capable de les obtenir. Le 7 octobre, des milliers de terroristes ont afflué vers le sud d’Israël, beaucoup d’entre eux étaient sous l’emprise du captagon, familièrement appelé « la drogue du djihad » ou « la drogue de l’EI », populaire parmi les terroristes de l’Etat islamique en raison de l’hyperexcitation et de l’hyperstimulation qu’elle entraîne.

En outre, les statistiques médicales de Gaza brossent un tableau assez surprenant.

Le taux de mortalité maternelle à Gaza est de 20 décès/100.000 naissances vivantes, ce qui est mieux que l’Éthiopie (267), l’Afrique du Sud (127), Chypre (68) et même les États-Unis (21).

La mortalité infantile est de 14,87 décès/1.000 naissances vivantes, ce qui est bien mieux que le Nigeria (55) ou l’Inde (30), et comparable à l’Égypte (17) et au Venezuela (14).

L’espérance de vie à la naissance (75,66 ans) à Gaza est comparable à celle de ses voisins : l’Égypte (74,7 ans), la Syrie (74,5 ans) et l’Arabie saoudite (76,9 ans). Gaza compte plus de médecins par habitant (2,71 médecins/1 000 habitants) que le Liban (2,21), l’Égypte (0,75) ou même les États-Unis (2,61) et que l’Arabie saoudite (2,74).

Les habitants de Gaza sont particulièrement doués pour la reproduction. Plus de 13 % des filles sont mariées avant l’âge de 18 ans. En 2000, un article du New York Times expliquait :

« Le taux de fécondité extrêmement élevé de Gaza est comparable à celui de l’Ouganda. Mais contrairement à ces pays, presque tous les bébés survivent…. »

En d’autres termes, le taux de natalité, qui a quelque peu diminué ces dernières années, est comparable à celui du tiers monde, mais les soins de santé sont bien meilleurs.

Et une partie de ces soins de santé pour les habitants de Gaza est fournie par Israël. Les habitants de Gaza qui souffrent de problèmes médicaux très graves, tels que ceux qui nécessitent les services d’un cardiologue pédiatrique, sont autorisés à se rendre en Israël pour y recevoir un traitement, qui est souvent gratuit.

Angelina Jolie ne sait pas grand-chose des 3.500 ans d’histoire des Juifs sur la terre d’Israël, encore moins celui du « peuple palestinien » récemment inventé, ni du règne de terreur du Hamas corrompu à Gaza. Elle devrait peut-être étudier un peu, s’informer, avant de se prononcer sur la question. Elle pourrait commencer par lire le mandat de la Société des Nations pour la Palestine et la charte du Hamas. En attendant, nous soumettons à son attention, de la manière la plus amicale qui soit, une phrase française qui correspond à son cas :

« Sois belle et tais-toi », ce qui signifie « Sois belle, Angelina Jolie et tais-toi ».

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : «Angelina Jolie: Moralist and Geopolitician» by Hugh Fitzgerald (Jihad Watch) (Nov.7,2023)

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