Publié par Dreuz Info le 30 novembre 2023
  1. Psychologie de l’otage.
  2. Impact de la prise d’otage terroriste sur la population.
  3. Diviser pour régner.
  4. Objectifs de l’action terroriste islamiste.
  5. L’alliance nécessaire de la terreur et de la subversion.
  6. La subversion en action : utilisation et détournement de nos valeurs. Les islamistes en sécurité.
  7. Mutisme des musulmans modérés, victimes eux aussi du syndrome de Stockholm ?
  8. Conclusion.

Rappel des faits

Le 23 août 1973, Jan Erik Olsson entre dans l’agence de la Kreditbanken à Stockholm pour y commettre un hold-up. Le braquage ne se passe pas comme il le souhaite et il décide de se replier dans la banque pour y prendre en otage quatre employés. Durant la captivité des otages et grâce à ceux-ci, le braqueur, devenu preneur d’otages, obtient la libération d’un ancien compagnon de prison avec qui il partageait sa cellule, Clark Olofsson. Celui-ci le rejoindra rapidement dans la banque. Durant six jours, des négociations permirent la libération des otages et le retour en prison du braqueur et de son complice. Durant le court laps de temps durant lequel policiers, ravisseurs et otages se retrouvèrent à proximité, les otages s’interposèrent entre les policiers et les braqueurs. Le plus inattendu fut que les ex-otages refusèrent de témoigner à charge contre les braqueurs : ils les aideront durant le procès et iront jusqu‘à leur rendre des visites en prison.

Comme nous pouvons le constater par ce rappel des faits, une prise d’otage d’un groupe d’individus peut amener celui-ci à changer radicalement de perception. Selon la méthode utilisée, le stress, la peur et la panique déclencheront des réflexes de survie tels que la soumission, l’adoption de la cause et même l’engagement dans l’action. Même si les objectifs sont, nous le verrons, radicalement différents, il existe des similitudes entre les méthodes des preneurs d’otages-braqueurs de banque et celles des terroristes islamistes. On trouve en effet d’un côté, des malfaiteurs armés, barricadés avec des civils pris en otage pour servir de moyen de pression et de boucliers humains. Ils permettront d’éviter l’intervention des forces de l’ordre et de l‘autre, des terroristes islamistes à l’idéologie destructrice et hégémonique, envoyés et installés dans des pays, des zones et ayant eux aussi comme moyen de pression des civils, des populations devenues dociles, conciliantes… soumises ! Si l‘objectif est différent, la méthode peut être appliquée avec le même principe. Il s‘agit là non pas de percevoir de l‘argent, mais de changer les perceptions, de véhiculer une idéologie, une religion.

Les otages serviront leurs intérêts. Les terroristes islamistes provoqueront ainsi volontairement la soumission grâce à des chocs émotionnels intenses, par des assassinats et des attentats. De cette façon, et les exemples dans le monde entier ne manquent pas, les otages suivront les ordres des terroristes malgré les signes proches et flagrants de leur persécution ou de leur exécution. La soumission est totale.

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3 Diviser pour régner. Comme pour le nazisme en son temps, la subversion islamiste tend à créer des scissions au sein de notre population. Celles-ci s’effectuent grâce à la création de groupes aux caractéristiques différentes : une catégorisation.

C’est ce que nous vivons avec d’un côté, une partie de la population parfaitement lucide de la réalité de l’islamisation du Globe et de l’autre, les partis de gauche, d’extrême gauche, le centre, la droite, l’extrême droite, et autres alter mondialistes. Tous veulent détourner le regard de cette population lucide vers le monde de Peter Pan !

La conciliation. Selon Winston Churchill. “Un conciliateur est celui qui nourrit le crocodile en espérant être dévoré le dernier”.

Nous en sommes là. Les manifestations pro-palestiniennes, les prises de position des élus et des personnalités publiques, démontrent parfaitement leur incapacité à différencier Hamas et population de Gaza, mais aussi, la différence fondamentale entre actions terroristes et actions militaires israéliennes. Il y a même une volonté flagrante de créer la confusion pour renvoyer dos à dos , les assassinats de masse des terroristes du Hamas et de l’autre côté, les bombardements ciblés de l’armée israélienne, vers des objectifs stratégiques terroristes dans la bande de Gaza.

Comment est-ce possible ?

Vous voyez les militaires français en Kapisa (Afghanistan) ouvrir le feu vers des positions talibanes et découvrir après avoir conquis la zone qu’il s’y trouve des cadavres de civils et d’enfants.

L’armée française serait-elle accusée de terrorisme ?

Bien sûr que non !

Nous serions bien entendu les premiers à réagir en hurlant à la responsabilité des talibans d’avoir introduit dans le périmètre de combat, des civils.

Mais si c’est Israël, alors là c’est différent n’est-ce pas ?

Nous nous divisons. Nous devenons de plus en faibles.

Dans les sociétés comme dans une prise d’otages, la catégorisation s’opère et des «clans» peuvent se former. D’un côté, ceux qui collaborent, et de l’autre ceux qui réfléchissent au moyen de s’en sortir. Les collaborateurs sont persuadés qu’en négociant, qu’en participant activement avec les terroristes, ils obtiendront de leur part de la considération et même, leur libération dans les meilleures conditions.

Les autres pensent que les ravisseurs savent parfaitement ce qu’ils font, et que leur plan a déjà prévu le dénouement.

Ces derniers n’ont pas confiance dans l’issue de leur libération et réfléchissent au moyen de pouvoir s’en dégager avec d’autres possibilités.

Les terroristes, qui ont repéré ces deux groupes d’individus, peuvent alors mettre en place avec le groupe collaborateur une complicité visible de tous, afin de pouvoir démontrer les gestes positifs à l’égard des otages. C’est cette complicité qui permettra d’être écouté et respecté. Elles correspondent à une phase d’accord entre les terroristes et les otages. Les premiers posent des conditions, donnent des gages de bonne volonté, permettent aux seconds certaines possibilités , ce qui adoucira subtilement la brutalité de la situation.

Voyez les métaphores.

Qu’il s’agisse de l’otage dans la banque, ou des populations prises en otages par l’idéologie islamiste, l’effet sera le même.

Si l’on transpose cette situation au cas de la société aux prises avec des islamistes, ces «accords» permettront de conserver la possibilité, «malgré tout», de continuer à vivre nos habitudes. En raison de cette capacité à pouvoir encore passer des accords, les victimes prises en otage s’illusionnent sur la maîtrise de leur destin. Dès l’instant où un accord est passé entre les islamistes et les otages, un rapprochement s’opère, dû au fait que les deux parties ont besoin l’une de l’autre pour assurer, pour l’une le plan de l’action, pour l’autre la garantie de son mode de vie ou de sa vie. Ces otages ont l’illusion d’agir pour eux-mêmes, alors qu’ils jouent le jeu des ravisseurs.

Le fait , par les médias de couper la parole au porte-parole de Tsahal (Colonel Rafowicz) durant son intervention télévisée ou, à Nantes, de remplacer les signes distinctifs de Noël par des images neutres, sont la démonstration évidente du gommage, étape par étape de nos cultures et de nos civilisations.

Ces deux actions sont le fait des collaborateurs de l’expansion islamiste. Pour Israël, Tsahal ne peut obtenir aucune légitimité dans ces actions. Si Tsahal tente d’expliquer, les médias le coupe. Pour Nantes, il est inadmissible que les autres “cultures” se sentent rejetées par la nôtre, celle de notre tradition et de notre culture chrétienne.

Nous nous effaçons avec des complices de l’intérieur.

Le Syndrome de Stockholm des masses s’intègre donc parfaitement dans cet exemple.

© Charles-Emmanuel Guérin, tiré et enrichi à partir d’une analyse de 2006 publiée par Primo Europe (qui n’existe plus).

Le quatrième volet, Objectifs de l’action terroriste islamiste, fera partie du prochain épisode.

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