Publié par Jean-Patrick Grumberg le 1 décembre 2023

1 200 personnes massacrées le 7 octobre par les nazis musulmans – le Hamas et les autres groupes. 250 personnes prises en otages, principalement des civils, des enfants, des bébés même, des femmes et des vieillards sans défense.

Et Israël négocie…

Je vais être totalement honnête avec vous : concernant l’échange d’otages, je ne suis pas parvenu, jusqu’à présent, à former une opinion sur la décision prise. Je sais, vous allez hurler, mais lisez jusqu’au bout.

Je vois clairement les arguments des deux côtés ; je vois les familles déchirées qui retrouvent les leurs, je vois les drames des autres, qui vivent dans l’incertitude et l’angoisse ; je vois la relative faiblesse d’Israël, qui rend des terroristes, 3 pour 1, qui livre du carburant et de l’aide humanitaire à des gens inhumains ; je vois des trêves qui aident le Hamas. Je n’ignore rien, je ne minimise rien. Mais entre mon empathie envers les familles touchées dans leur âme, et la logique froide de la défense, je ne parviens pas à décider si j’approuve ou condamne la décision prise d’échanger des prisonniers contre les otages. Alors j’ai renoncé à me poser la question.

je sais en revanche, clairement ceci :

Israël n’aurait jamais dû discuter avec les terroristes. On ne discute pas avec les terroristes, on les écrase, on les extermine.

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Voilà ce que je crois fermement. Israël aurait dû, lorsque le gouvernement a appris que 250 otages avaient été kidnappés par le Hamas, envoyer le message suivant :

“Vous avez 12 heures pour libérer les otages, tous les otages. La totalité des otages. 12 heures et pas une minute de plus. Dans 12 heures, si tous les otages ne nous sont pas rendus, nous raserons Gaza. Aucune plante, aucun arbre, ne poussera plus à Gaza pendant 10 générations. »

Le gouvernement aurait dû dire aux civils du nord de Gaza de se sauver le plus vite possible, de partir en courant, de quitter leurs appartements et leurs résidences. « Partez, fuyez tant que vous le pouvez, car dans 12 heures, nous raserons Gaza. »

Israël aurait dû imposer la loi martiale et couper toute communication internationale, interdire tout interview de membres du gouvernement. Interdiction de radio, de télé, interdiction de rencontrer les médias étrangers.

Toutes les communications diplomatiques avec les pays étrangers auraient dû être suspendues, et un message clair aurait dû être envoyé au monde :

« Plus jamais ça, ça veut dire que nous ne nous laisserons pas impunément nos otages entre les mains des nazis. Plus jamais ça, ça veut dire que nous ne tolérerons pas un instant de plus, la capture des otages, surtout après avoir vu 1 200 des nôtres être sauvagement massacrés. Plus jamais ça, veut dire qu’aucune objection, condamnation, critique venant de quelque coin du monde a la moindre valeur. Tout critique est réputée vide de sens, et considérée comme nulle et non avenue”.

Israël n’a pas fait ça.

Israël, à mon avis, a eu tort.

Echanger des otages civils innocents contre des terroristes, est une erreur. Fournir de l’essence à Gaza, de l’aide humanitaire, alors que l’absence d’humanité règne à Gaza, est une erreur.

La moindre aide est une erreur.

Mais les choses n’ont pas tourné ainsi.

Netanyahou a décidé, dans des conditions moralement exemplaires, de réunir un cabinet de guerre et de faire passer la décision de l’échange de prisonniers contre otages par trois commissions. Les trois ont décidé. Ce qui est fait est fait. Je constate que la décision a été prise suite à un processus transparent, moral et démocratique. Le processus entier a servi à dire au monde, une fois encore : “regardez, nous les juifs, nous sommes un peuple moral”.

Je n’ai pas à rendre des comptes de ma judéité et de ma moralité. J’attends du reste du monde qu’il rende des comptes. Il a assez à se faire pardonner. Nous les juifs, n’avons rien à nous faire pardonner. Sauf peut-être le bien que nous apportons à l’humanité.

©Jean-Patrick Grumberg pour Israël247.org

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