Publié par Magali Marc le 14 décembre 2023

L’Assemblée générale des Nations Unies, qui regroupe tous les États membres, a adopté mardi, le 12 décembre, une résolution exigeant qu’Israël mette fin à sa guerre contre l’organisation terroriste génocidaire Hamas, et a rejeté deux propositions d’amendement visant à condamner les terroristes.
Cette résolution est la deuxième adoptée par l’Assemblée générale concernant la guerre menée par Israël contre le Hamas depuis le 7 octobre,

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Frances Martel, paru sur le site de Breitbart, le 13 décembre.

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L’Assemblée générale des Nations unies adopte une résolution exigeant un “cessez-le-feu” pour Israël, sans mentionner le Hamas

L’Assemblée générale des Nations unies, qui regroupe tous les États membres, a adopté mardi, le 12 décembre, à une écrasante majorité, une résolution exigeant qu’Israël mette fin à sa guerre contre l’organisation terroriste génocidaire Hamas, et a rejeté deux propositions d’amendement visant à condamner les terroristes.

Cette résolution est la deuxième adoptée par l’Assemblée générale concernant la guerre menée par Israël contre le Hamas depuis le 7 octobre, date à laquelle les terroristes du Hamas ont envahi Israël et tué brutalement 1 200 personnes, en ont enlevé 250 autres et se sont livrés à une série d’atrocités, notamment des viols collectifs, des tortures, l’assassinat d’enfants en bas âge et la profanation de cadavres.

L’Assemblée générale a adopté une mesure similaire à la fin du mois d’octobre, qui n’a pas non plus condamné le Hamas, mais a exhorté Israël à ne pas se protéger contre une répétition des crimes contre l’humanité du 7 octobre.

Le Conseil de sécurité des Nations unies, l’organe le plus puissant de l’entité mondiale, a eu du mal à faire des déclarations officielles sur le massacre du Hamas en raison du droit de veto de ses membres permanents, en particulier la Russie, qui a opposé son veto à une résolution présentée par les États-Unis parce qu’elle ne condamnait pas suffisamment Israël, tout en présentant des résolutions en faveur du Hamas que le Conseil a rejetées.

Le Conseil a finalement adopté une résolution à la mi-novembre exigeant “une pause humanitaire urgente et prolongée” à Gaza, mais ne condamnant pas le Hamas pour les attaques terroristes du 7 octobre.

Ce document a reçu lundi le soutien de 153 des 193 membres de l’Assemblée générale [NdT: dont la France et le Canada]. Seuls dix pays – dont Israël, ainsi que les États-Unis, le Paraguay, le Guatemala et le Liberia – ont voté contre la résolution. Vingt-trois autres pays, dont des puissances européennes telles que l’Allemagne, le Royaume-Uni, et l’Italie, se sont abstenus de voter.

La Résolution (du 12 décembre) exige un “cessez-le-feu humanitaire immédiat“, c’est-à-dire l’arrêt des opérations antiterroristes israéliennes, ce qui permettrait au Hamas de se reconstruire et de se préparer à une nouvelle attaque.

Elle exige également la “libération inconditionnelle de tous les otages” qui se trouvent encore à Gaza, le bastion du Hamas où ils sont censés être piégés, et contient des termes vagues invitant les parties à respecter le droit international, alors que les Nations Unies ne disposent d’aucun mécanisme pour le faire appliquer.

Le document ne mentionne pas du tout le Hamas.

Le gouvernement autrichien a tenté d’amender la résolution pour y ajouter un appel au Hamas, notamment pour qu’il libère ses otages, mais l’Assemblée générale s’y est opposée.

Les États-Unis ont également tenté de faire passer un amendement qui aurait explicitement condamné le Hamas pour les atrocités du 7 octobre, mais cette tentative a également échoué.

L’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Gilad Erdan, a condamné avec ferveur l’Assemblée générale pour avoir omis le Hamas dans la résolution et tenté d’empêcher les opérations militaires destinées à mettre fin au terrorisme.

« Non seulement la résolution ne condamne pas le Hamas pour ses crimes contre l’humanité, mais elle ne mentionne pas du tout le Hamas », a déploré M. Erdan. Il a également condamné les appels au cessez-le-feu, soulignant qu’un cessez-le-feu à Gaza « ne signifie qu’une chose et une seule : assurer la survie du Hamas, assurer la survie des terroristes génocidaires engagés dans l’anéantissement d’Israël et des Juifs ».

Rien n’indique qu’Israël mettra fin à ses opérations antiterroristes en réaction à la résolution.

Après l’adoption de la résolution de l’Assemblée générale fin octobre, qui utilisait l’expression “trêve humanitaire” plutôt que “cessez-le-feu”, M. Erdan a déclaré qu’« Israël n’arrêtera pas l’opération tant que les capacités terroristes du Hamas ne seront pas détruites et que nos otages ne seront pas restitués. La seule façon de détruire le Hamas est de le déraciner de ses tunnels et de sa ville souterraine de la terreur.»

Les Nations Unies ont une histoire de partialité anti-israélienne et d’antisémitisme en général, qui s’est développée bien avant le 7 octobre.

L’Assemblée générale, par exemple, a utilisé plus de la moitié de ses 2022 résolutions pour condamner Israël, consacrant moins de la moitié de son temps à l’ensemble du reste du monde.

« Les Nations unies sont incontestablement la principale source de légitimation de l’antisémitisme, y compris dans ses formes les plus virulentes et les plus violentes », a déclaré en novembre le Représentant républicain du New Jersey, Chris Smith, qui présidait une audition du Congrès sur l’antisémitisme aux Nations unies.

Lors de cette audition, des experts ont décrit les actions scandaleuses des Nations Unies et les déclarations de hauts fonctionnaires condamnant Israël, sans manifester la même indignation à l’égard des violateurs des droits de l’homme tels que la Corée du Nord et la Chine.

Le “Rapporteur spécial des Nations unies pour la Palestine” pour les droits de l’homme, Francesca Albanese, qui a un passé de déclarations explicitement antisémites et de collaboration avec le Hamas, est particulièrement préoccupant. « Avant sa nomination, nous avons informé le Conseil que Mme Albanese avait à plusieurs reprises assimilé les souffrances des Palestiniens à l’Holocauste nazi et accusé Israël de crimes de guerre, d’apartheid et de génocide », a déclaré au Congrès, Hillel Neuer, qui dirige le groupe de surveillance U.N. Watch.

Dans un message publié sur Facebook en 2014, Mme Albanese a écrit que l’Amérique était “subjuguée par le lobby juif“…

En novembre dernier, elle a pris la parole lors d’une conférence du Hamas où elle a déclaré que “vous avez le droit de résister“.

Après le 7 octobre, Mme Albanese a déclaré que le droit d’Israël à l’autodéfense contre le terrorisme était “inexistant” et a déclaré que la population de Gaza devrait “retourner” en Israël, suggérant la dissolution de cet État.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Breitbart

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