Publié par Jean-Patrick Grumberg le 2 décembre 2023

Alors qu’il participait à une conférence sur le “changement climatique” au Moyen-Orient, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Antonio Guterres, a exigé que les pays du monde entier s’engagent à abandonner complètement les combustibles fossiles.

Presque immédiatement après avoir fait cette déclaration lors du sommet COP 28 à Dubaï, ville riche en pétrole, M. Guterres est monté à bord du jet privé Embraer ERJ-145 de l’ONU, et est reparti de la même manière qu’il était arrivé peu de temps auparavant.

À Dubaï, le chef de l’ONU a prévenu que l'”ébullition mondiale” entraînerait un “désastre total” pour l’humanité si le grand public ne cessait pas d’utiliser les combustibles fossiles.

“Évidemment, je suis très favorable à une formulation qui inclut une élimination progressive, même avec un calendrier raisonnable”, a déclaré M. Guterres lors d’un entretien avec l’AFP.

Certaines nations ont déjà demandé que la déclaration finale de la COP28, qui doit faire l’objet d’un accord unanime, appelle explicitement à une réduction de la consommation de combustibles fossiles.

Sournoise, la déclaration ne précise pas que la réduction est exclusivement demandée au peuple, et que les élites sont dispensées, mais nous le savons.

Je l’ai expliqué dans un précédent article : les plus célèbres défenseurs de cette théorie vivent comme s’ils ne croient pas à leurs propres déclarations. Ils ne se comportent pas comme si le réchauffement climatique était un danger immédiat, provoqué par les activités de l’homme.

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Ce qu’il faut retenir de tout ça

L’orsqu’Antonio Guterres affirme qu’une simple promesse de réduction des énergies fossiles ne suffirait pas ; lorsqu’il déclare : “Je pense qu’il serait dommage de s’en tenir à une réduction progressive vague et sans engagement, dont la signification réelle ne serait évidente pour personne” ; et qu’il est arrivé à bord d’un jet privé, dont le taux de pollution est infiniment plus élevé que celui d’un vol commercial, qu’il repart presque immédiatement par le même jet privé, il nous dit en substance : “je me fiche de savoir s’il la terre se réchauffe, si l’homme ou la nature est responsable, si cela représente un danger, et s’il est possible d’inverser le mouvement, je vois surtout ici un formidable moyen de soumettre les idiots occidentaux avec leur consentement”.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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