Publié par Guy Millière le 4 décembre 2023

L’offensive israélienne pour détruire le Hamas a repris. 

Une centaine d’otages ont été libérés. Il en reste bien davantage aux mains du Hamas, entre cent vingt et cent quarante. Des dizaines de terroristes haineux ont été libérés par Israël. Le Hamas a profité des jours de trêve pour se réorganiser, poser des mines et mettre en place des pièges qui peuvent coûter la vie à des soldats israéliens.

Le gouvernement israélien était très réticent à l’idée de procéder à une trêve, l’armée israélienne aussi, très logiquement : quand une armée est à l’offensive, accorder une trêve à l’ennemi est donner un avantage indu à celui-ci.

Le gouvernement israélien a été sous la pression des familles d’otages, soucieuses de retrouver vivants des membres de leurs familles, et la gauche israélienne a poussé les familles d’otages à manifester contre Binyamin Netanyahou, qui n’est pour rien dans ce qui s’est passé le 7 octobre dernier, et l’explication de la déficience des services de renseignement et de l’armée israélienne commence à émerger: il y a plus d’un an, le général Aharon Haliva, chef du renseignement militaire israélien a été informé par ses services de ce qu’une opération meurtrière d’envergure était en cours de préparation, il a balayé cette information cruciale du revers de la main, et n’a pas informé le gouvernement israélien. Le gouvernement israélien a été face à une rétention d’information catastrophique, voire criminelle.

Le gouvernement israélien a été surtout sous la pression de l’administration Biden, qui a tout fait pour empêcher Israël d’attaquer militairement le Hamas, qui ne veut pas de la destruction totale du Hamas, et qui voulait que la trêve conduise à un cessez-le-feu.

Antony Blinken s’est rendu au Proche-Orient pour tenter d’obtenir le cessez-le-feu et n’y est fort heureusement pas parvenu. Il s’est heurté à la très légitime fermeté de Binyamin Netanyahou et du ministre de la défense israélien Yoav Galant. Ses propos n’en ont pas moins montré que l’administration Biden entend entraver l’armée israélienne aux fins que le Hamas ne soit pas détruit. Et Blinken n’hésite pas désormais à tenir des propos très négatifs sur Israël. Il a voulu exiger qu’Israël préserve totalement les populations civiles de Gaza, tout en disant en parallèle qu’il sait que le Hamas les utilise comme boucliers humains, ce qui signifie qu’il voulait qu’Israël ne frappe pas du tout. Il a tenu des propos visant à délégitimer l’action d’Israël, qu’il a accusé à mots feutrés de crimes de guerre. Il n’a pas exigé que le Hamas libéré immédiatement tous les otages israéliens. Pas même celle des otages qui ont aussi la nationalité américaine !

En parallèle, Emmanuel Macron, à Dubaï, a déclaré qu’Israël devait “préciser” ses objectifs de guerre. Il doit être très mal informé, car Israël a précisé très explicitement ses objectifs de guerre, plusieurs fois. Il a ajouté que détruire le Hamas prendrait des années : on aurait cru entendre Obama, qui disait en 2016 que la destruction de l’Etat islamique prendrait des années. Trump a mis fin à l’existence de l’Etat Islamique en quelques mois, et la vérité est qu’Obama ne voulait pas détruire l’Etat Islamique. On voit ce que veut Macron. Et Macron n’a, bien sûr, pas exigé la libération des otages du Hamas qui ont aussi la nationalité française.

Devenez “lecteur premium”, pour avoir accès à une navigation sans publicité, et nous soutenir financièrement pour continuer de défendre vos idées !

En tant que lecteur premium, vous pouvez également participer à la discussion et publier des commentaires.

Montant libre







L’administration Biden montre chaque jour davantage qu’elle est une ennemie d’Israël. Elle a, je le redis, permis au régime des mollahs de toucher environ 100 milliards de dollars en trois ans : de l’argent versé directement par les Etats-Unis en échange d’Américains emprisonnés arbitrairement en Iran, et argent venu de la vente de pétrole iranien rendue possible grâce à la levée de l’essentiel des sanctions américaines frappant l’Iran mises en place par Trump. Une partie de cet argent a servi à armer le Hamas, et donc l’administration Biden a contribué à armer le Hamas et a une lourde responsabilité dans les atrocités du 7 octobre.

L’administration Biden, en voulant sauver le Hamas, entend sauver une organisation abjecte dont chaque membre mérite mille fois la peine de mort. L’administration Biden voudrait remettre la bande de Gaza à l’Autorité Palestinienne sans que le Hamas soit totalement détruit, ce qui conduirait à ce que le Hamas reprenne le pouvoir rapidement dans la bande de Gaza. Israël ne peut vivre à côté d’une bande de Gaza régie par le Hamas. L’administration Biden le sait. Elle sait que les dirigeants du Hamas ont dit qu’ils étaient prêts à recommencer une attaque telle que celle du 7 octobre.

L’Autorité Palestinienne ne vaut pas mieux que le Hamas : ses dirigeants ont approuvé les atrocités perpétrées le 7 octobre dernier. L’administration Biden le sait aussi. Macron sait ce que sait l’administration Biden. L’administration Biden est une administration démocrate et le Parti Démocrate est aujourd’hui celui des très antisémites Rachida Tlaib et Ilhan Omar, donc un parti entaché d’antisémitisme. Macron est seulement lâche et opportuniste.

Dans les grands médias européens, dans les grands médias français en particulier, la libération d’otages par le Hamas est présentée comme un espoir, et les atrocités du 7 octobre ne sont plus guère évoquées. C’est Israël qui se trouve mis en accusation et accusé de tuer des civils à Gaza, comme si les journalistes ignoraient tout de l’ignominie du Hamas, de son recours aux boucliers humains et des raisons aisément compréhensibles pour lesquelles Israël considère la destruction du Hamas comme un impératif.

Des journalistes pratiquent l’incitation à la haine d’Israël sans le savoir, ou en le sachant.

Et il faut expliquer une fois de plus.


Depuis sa (re)naissance en 1948, Israël a été sans cesse menacé. Les pays du monde arabe ont mené trois guerres d’extermination contre Israël, en 1948-49, en 1967 et en 1973. L’Union Soviétique a été l’ennemie d’Israël parce qu’Israël est une démocratie occidentale. L’Union Soviétique ne pouvait ouvertement soutenir une action génocidaire contre Israël quelques années après la Shoah, alors elle a inventé la “cause palestinienne”, une lutte de libération nationale créée de toute pièce, et un peuple, le “peuple palestinien”, en donnant à celui-ci une mission : détruire Israël et le peuple juif israélien. Elle a dit au monde arabe que soutenir la “cause palestinienne” était plus présentable que tenir un discours à but génocidaire, et le monde arabe a soutenu la “cause palestinienne”. L’Union Soviétique voulait aussi séduire les gauches occidentales, et a présenté le “peuple” qu’elle venait d’inventer comme un petit peuple opprimé par un monstre impérialiste et colonisateur, Israël. Cela a réussi et c’est une abomination qui perdure.

Israël occupe un territoire infime par comparaison avec l’ensemble du monde arabe, et Israël n’a pris la terre de personne. Le territoire d’Israël était quasiment dépeuplé à la fin du dix-neuvième siècle. Il y restait des Juifs qui avaient réussi à ne jamais quitter la terre d’Israël, mais très peu, et ils vivaient misérablement. Il y avait des Arabes qui élevaient des moutons, et vivaient sur un mode nomade, mais très peu aussi. Le territoire était parfois, rarement, appelé Palestine, dans des documents de géographes, mais c’était une notion géographique. Les Romains avaient appelé la région Syria Palaestina, et la notion a disparu quand les guerriers de l’islam s’en sont emparés par la force en 637. Au sein de l’empire ottoman, la région était la Syrie du sud, et les Ottomans ne s’intéressaient pas à elle.

Le mouvement sioniste est né au moment où sont nés les mouvements de libération nationale, et au temps où les Juifs étaient accusés par les antisémites d’être apatrides. Theodor Herzl, qui avait assisté au procès (chargé d’antisémitisme) d’Alfred Dreyfus, entendait que les Juifs retrouvent la terre dans laquelle sont leurs racines. Et des Juifs ont acheté des terres désertiques. Ils les ont transformées en champs fertiles. Ils ont créé un peu de prospérité là où il n’y en avait pas du tout, et cela a attiré les Arabes des terres environnantes qui sont venus travailler sur ce qui est aujourd’hui la terre d’Israël.

Ils étaient musulmans, et des agitateurs musulmans ont rappelé que les Juifs étaient inférieurs selon l’islam, et que la terre faisait partie du dar al-islam et qu’il fallait chasser les Juifs et les tuer. Les Britanniques (qui demandaient cela sur la base de la déclaration Balfour de 1917) ont reçu pour mission à San Remo en 1920, après le démantèlement de l’empire ottoman de faire renaitre un foyer national juif.

Ils ont nommé principale autorité de l’islam sur le territoire qui leur avait été confié un antisémite islamiste qui a travaillé ensuite pour Hitler, Amin al-Husseini. Ils ont créé un Etat arabe sur 80 pour cent du territoire qui leur avait été confié, la Transjordanie, devenue Jordanie en 1948, et il y a donc déjà un Etat arabe sur ce territoire. Les Britanniques ont graduellement empêché les Juifs de rejoindre le territoire dont ils avaient la gestion, et favorisé l’arrivée d’Arabes en grand nombre. Ils ont donc trahi les Juifs et se sont faits complices de la Shoah en empêchant des juifs d’Europe de trouver refuge sur le territoire du futur Israël.

En 1947, les Britanniques ont confié le territoire aux Nations Unies tout juste créées, et il a été décidé aux Nations Unies que deux Etats seraient créés, un Etat juif et un Etat arabe. Les Juifs ont accepté, bien que ce soit un reniement international des accords de San Remo, et fait naitre Israël sur 10 pour cent du territoire promis à San Remo. Les Arabes ont voulu détruire Israël et exterminer les Juifs. Les dirigeants arabes ont demandé aux Arabes vivant sur le territoire d’Israël de partir pour que les armées arabes puissant sans entraves exterminer les Juifs.

Les Juifs n’ont pas été exterminés. La Judée-Samarie a été annexée par la force par la Jordanie. La bande de Gaza l’a été par l’Egypte. Les Arabes qui avaient quitté Israël ont été définis comme “réfugiés”. Les pays arabes ont refusé qu’ils se réintègrent dans leurs pays d’origine. La quasi-totalité des réfugiés en question étaient des immigrants arrivés depuis peu de temps sur le territoire devenu Israël. Certains y étaient depuis deux ou trois ans seulement.

Les “réfugiés” appelés “palestiniens” ne sont pour la quasi-totalité d’entre eux aujourd’hui pas du tout des réfugiés : n’est réfugié que quelqu’un qui a quitté un territoire. Il reste entre sept et huit mille Arabes qui sont partis en 1948 tous très vieux. Les autres sont leurs enfants et leurs petits-enfants. Pas un seul d’entre eux ne se disait “palestinien” avant 1967, car ils n’étaient aucunement “palestiniens”. Il a fallu leur inculquer une version falsifiée de l’histoire et leur apprendre qu’ils étaient “palestiniens”. L’OLP est née en 1964 et le territoire qu’elle devait “libérer” à l’époque était le territoire d’Israël : elle ne revendiquait ni la Judée Samarie (appelée Cisjordanie à l’époque par la Jordanie), ni la bande de Gaza, car Judée-Samarie et bande de Gaza étaient sous contrôle arabe, et nul n’aurait songé à les appeler “territoires palestiniens”, car ils n’ont jamais été territoires palestiniens. La Jordanie et l’Egypte ayant déclaré la guerre à Israël en 1967, et ayant perdu, la Jordanie a perdu la Judée-Samarie, et l’Egypte la bande de Gaza. La Judée-Samarie n’avait été jordanienne que par la conquête militaire et la bande de Gaza n’avait été égyptienne que par la conquête militaire.

Jusqu’en 1993, Israël considérait l’OLP comme une organisation terroriste à éliminer, à juste titre : c’était une organisation terroriste. Et Israël considérait, à juste titre encore, que le peuple palestinien avait été inventé par les Soviétiques et n’était rien de plus qu’un peuple inventé à des fins maléfiques. Les accords d’Oslo ont été une concession catastrophique de la part d’Yitzhak Rabin. Il a reconnu l’OLP comme “représentant légitime du “peuple palestinien” et a donc donné une légitimité à une organisation terroriste, et reconnu l’existence d’un peuple inventé à des fins maléfiques. Des terres de Judée-Samarie ont été concédées à l’Autorité palestinienne, nouveau nom de l’OLP, et l’Autorité Palestinienne est toujours une organisation terroriste, et ces terres sont occupées par une organisation terroriste qui ne veut pas d’un Etat : des dirigeants israéliens de gauche ont offert plusieurs fois la création d’un État à l’Autorité Palestinienne qui a toujours refusé parce que son but est la destruction d’Israël et rien d’autre. Le Hamas est une branche des Frères Musulmans et ne veut absolument pas un Etat : il veut détruire Israël, exterminer les Juifs israéliens, et faire que le territoire d’Israël redevienne partie du dar al-islam. Ariel Sharon a pris une décision criminelle en faisant partir tous les Juifs de la bande de Gaza. Le Hamas y a rapidement pris le pouvoir et n’a pas cherché à y créer un Etat, mais en a fait une base terroriste contre laquelle Israël a dû se protéger.


Il n’y a pas de paix, car il ne peut pas y avoir de paix avec des organisations terroristes, et les dirigeants occidentaux qui parlent de paix sont hypocrites, ignorants et antisémites : il n’est pas difficile de savoir, sauf si on pratique l’aveuglement volontaire, que l’Autorité Palestinienne et le Hamas sont des organisations terroristes.

Il est impossible de confier un Etat à une organisation terroriste, sauf si on veut qu’elle soit plus meurtrière encore, et c’est ce que veulent en réalité l’administration Biden et les dirigeants européens tels que Macron. Et vouloir donner un Etat a une organisation terroriste qui n’en veut pas ajoute le grotesque à l’ignominie. De surcroit, les populations arabes des territoires occupés par l’Autorité Palestinienne et par le Hamas sont imprégnées de haine génocidaire antisémite et attendre d’elles autre chose que de la haine génocidaire antisémite implique un aveuglement débile ou complice.

Si les dirigeants occidentaux voulaient vraiment la paix au Proche-Orient, ils ne parleraient pas d’Etat palestinien à confier à l’Autorité Palestinienne. Ils approuveraient la volonté d’Israël de détruire totalement le Hamas et de ne pas laisser s’installer dans la bande de Gaza après la guerre le moindre groupe terroriste. Ils traiteraient l’Autorité Palestinienne comme une organisation terroriste infréquentable, à pousser vers la marge. Ils chercheraient à établir une paix régionale en s’appuyant sur Israël, seule démocratie et seul pays développé de la région. Ils cesseraient de mentir concernant le régime des mollahs qui est (ils le savent) la principale force de déstabilisation du Proche-Orient, et ils feraient leur possible pour faire tomber le régime des mollahs. Ils ne rencontreraient pas le vieux chef de bande terroriste antisémite Mahmoud Abbas : le rencontrer est moralement dégradant (l’embrasser comme Macron le fait est répugnant). Ils comprendraient que les principaux dirigeants du monde arabe sunnite veulent l’élimination du Hamas, et la marginalisation de l’Autorité Palestinienne, sont très loin des positions qui étaient les leurs il y a quarante ou cinquante ans, et en sont à un stade où ils veulent vivre en paix avec Israël.

Un seul dirigeant occidental a voulu vraiment et lucidement la paix au Proche-Orient : Donald Trump. Il avait asphyxié le régime des mollahs qui, en novembre 2020, était proche de la chute. En asphyxiant le régime des mollahs il avait aussi asphyxié le Hezbollah et le Hamas. Il avait mis en place un plan de paix véritable qui conduisait à l’élimination du Hamas et de l’Autorité Palestinienne et à la paix entre Israël et le monde arabe sunnite. Le plan prévoyait des zones autonomes pour les Arabes de Judée-Samarie et de la bande de Gaza : des zones strictement désarmées, sans frontière avec un pays arabe. Des zones provisoires, en attendant que ces Arabes retrouvent la nationalité jordanienne.

La population allemande a été dénazifiée après la défaite du Troisième Reich. Les Arabes de Judée-Samarie et de la bande de Gaza devraient être désendoctrinés avant d’être considérés comme à même d’avoir des relations avec le monde civilisé. Est-ce possible ? Je n’en suis pas certain, et si c’est impossible, il faut se garder d’eux, car ils sont dangereux.

Si Trump revient au pouvoir, le désendoctrinement est envisageable. Pour l’heure, l’administration Biden continue à trahir Israël et à faire le jeu des barbares islamiques que des analystes qualifient de nazislamistes (à juste titre : Mein Kampf est un bestseller chez ces gens), et elle se conduit en ennemie de la civilisation. Macron lui-même se place du côté des ennemis de la civilisation.

Le combat d’Israël aujourd’hui est le combat de la civilisation contre la barbarie la plus abjecte. Ne pas être pleinement du côté d’Israël est se comporter en ennemi de la civilisation.

Et que nul ne parle des “civils innocents” de la bande de Gaza ! Les Arabes de la bande de Gaza sont gorgés de haine meurtrière, et nombre d’entre eux ont participé aux atrocités du 7 octobre. Nombre d’entre eux ont torturé des otages et craché sur les ambulances de la Croix Rouge qui emmenaient les otages vers la liberté. Les boucliers humains du Hamas sont souvent des boucliers complices.

Que nul ne parle du “risque génocidaire” subi par les populations arabes de la bande de Gaza : ce discours est immonde et antisémite. Une seule population subit une menace génocidaire au Proche-Orient, la population juive israélienne, et la menace vient du Hamas, qui tient la bande de Gaza.

Lire le mot “résistance” pour qualifier le Hamas montre l’ignominie de ceux qui l’utilisent. A quoi le Hamas résiste-t-il ? A l’existences de Juifs ? A celle d’Israël ? Si la bande de Gaza était peuplée de gens pacifiques et tolérants, les frontières entre la bande de Gaza et Israël seraient ouvertes et la bande de Gaza prospère et libre. Je l’ajoute : si l’Autorité Palestinienne n’était pas une entité antisémite et terroriste, Israël n’aurait pas eu à construire une barrière de sécurité, les Juifs vivant en Judée-Samarie (qui ne sont pas des “colons”: il y a des Juifs en Judée-Samarie depuis des millénaires, et seuls les adeptes de l’épuration ethnique anti-juive les appellent “colons”, et je dois l’ajouter, les Juifs de Judée-Samarie n’agressent pas les Arabes, ils se défendent contre des agressions, je le souligne car des propos odieux et falsificateurs se tiennent dans les médias français sur le sujet) n’auraient pas à se protéger. Mais si l’Autorité Palestinienne n’était pas ce qu’elle est, elle n’existerait pas, les Arabes de Judée-Samarie auraient la nationalité jordanienne, qu’ils ont eu jusqu’en 1994, et ils seraient résidents jordaniens en Israël, qui aurait annexé la Judée-Samarie depuis longtemps. Si le monde occidental ne s’était pas soumis à l’invention de l’OLP et du “peuple palestinien”, et si des dirigeants israéliens de gauche n’avaient pas fléchi, la Judée-Samarie serait effectivement territoire israélien. Les dirigeants occidentaux se sont conduits de manière honteuse vis-à-vis d’Israël depuis 1948. Les dirigeants israéliens de gauche sont, depuis 1993 des ennemis intérieurs d’Israël dont ils menacent l’existence même, sont les alliés des pires ennemis d’Israël, et constituent un péril majeur pour Israël.

Et si on avait tenu après le Débarquement en 1944 en Normandie le langage qui se tient aujourd’hui bien trop largement concernant l’action d’Israël, les nazis seraient restés au pouvoir en Allemagne. L’administration Biden est une administration de collaborateurs avec les forces du mal, Macron a fondamentalement une mentalité de collaborateur, nombre de politiciens et de journalistes français aussi.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

Abonnez-vous sans tarder à notre chaîne Telegram, pour le cas où Dreuz soit censuré, ou son accès coupé. Cliquez ici : Dreuz.Info.Telegram.

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Si vous êtes chez Orange, Wanadoo, Free etc, ils bloquent notre newsletter. Prenez un compte chez Protonmail, qui protège votre anonymat

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous