Publié par Dreuz Info le 26 février 2024

La lente descente aux enfers

Personne ne le conteste plus aujourd’hui, l’école française qui était renommée pour sa qualité et sa réussite, dans le monde entier, jusqu’à la première moitié du 20ème siècle s’est dégradée progressivement jusqu’à nos jours. Beaucoup ont voulu voir dans les réformes successives de la seconde moitié du 20ème siècle, l’obligation de favoriser l’accès du plus grand nombre aux études. Or, sous couvert de démocratisation, les changements apportés se sont révélés n’être qu’un nivellement par le bas afin que tous les élèves suivent le même cursus et que les plus faibles puissent atteindre le niveau du brevet et du bac. Nous verrons que non seulement la massification n’a pas profité aux élèves des classes défavorisées, mais qu’elle a au contraire abaissé drastiquement le niveau général.1 Le pédagogisme a remplacé la transmission des connaissances avec la création des IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres) mise en place en 1989 grâce à Lionel Jospin et Philippe Meirieu, co-fondateur de ces instituts, le but étant d’en finir avec l’école de Jules Ferry.

Les ravages commencent en Primaire avec la méthode globale de lecture

Comme l’intrusion des mathématiques modernes, elle est adoptée et généralisée dès les année 1970. Des générations d’élèves « appelés dyslexiques » à tort, la dyslexie étant une maladie des neurones2, très rare, ont subi (pendant le temps scolaire et au frais du contribuable) une rééducation chez les orthophonistes. Cela a fait des générations d’élèves incapables de lire correctement et d’écrire sans faute.

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I- « L’école de l’an 2000 » ou le déclin assumé

On ne parle plus de disciplines à enseigner mais de « Parcours diversifiés », « de travaux croisés » ou « d’itinéraires de découverte » : Ce sont des recherches collectives sur des sujets plutôt ludiques : par exemple construire un char à voile, faisant travailler ensemble plusieurs profs de différentes disciplines. (Transdisciplinarité)

La pédagogie au service des élèves, ou au service du communautarisme ? Une vision gauchiste libertaire…

Dans son livre : « L’école ou la guerre civile »3, Philippe Meirieul indique que les professeurs doivent faire plus que d’enseigner les connaissances. Ils doivent s’occuper des élèves, de leurs conditions sociales (défavorables,) surtout dans les établissements à forte population immigrée.

« Un vrai professionnel ne peut se contenter de dispenser son cours, de donner du travail et de s’en aller ; il doit assurer aussi le service après-vente ». !!!

En d’autres termes remplacer l’assistante sociale. L’enseignant doit être un militant de la cause des plus faibles. Il ajoute :

« Finalement faire un cours n’est pas si difficile. Le professeur peut y mettre quelque talent, quelque passion et même captiver ses élèves. Mais à quoi bon si c’est pour se désintéresser de l’utilisation qu’ils feront de leur nouveau savoir ? »

On sent, dans ces propos, la volonté d’emprise totalitaire sur les élèves afin de les orienter vers une citoyenneté qu’il rêve à gauche, sans aucun doute.

En Chine, pendant la Révolution culturelle, les élèves étaient choisis selon leur « bonne » origine de classe : ouvriers, paysans et soldats, afin de pouvoir entrer à l’université. Leur niveau de connaissances, généralement très faible, ne comptait pas. En revanche, le népotisme battait son plein pour les enfants des cadres supérieurs du Parti.

Pour Meirieu, l’école de Jules Ferry a fait son temps :

« Dès lors, par un étrange renversement, la volonté d’émanciper le peuple par l’instruction rationnelle va s’exprimer dans un patriotisme exacerbé… Libérer les hommes de tous les jougs, ce sera, leur apporter les bienfaits d’une culture française enfin fière d’elle-même… »

On voit déjà poindre l’idée que « le patriotisme » est une notion obsolète, voire nocive et qu’on n’a aucune fierté à tirer de sa propre culture. N’était-ce pas le Président Macron qui disait : « La culture française, je ne la connais pas… L’art Français je ne l’ai jamais vu… Il y a des cultures car la France a su agréger les cultures venues d’ailleurs… »

Meirieu écrit plus loin « C’est pourquoi l’école républicaine de Jules Ferry, présentée comme un instrument d’émancipation collective et de promotion des individus en fonction de leur seul mérite, n’est qu’un mythe… »

Ainsi le « mérite » de chacun doit s’effacer au profit de tous ceux qui n’ont pas la chance de naître dans une famille aisée et cultivée ou simplement désireuse d’élever ses enfants dans le but qu’ils réussissent mieux que leurs parents. C’est la fin de l’ascenseur social.

L’école des loisirs

Ainsi, pour échapper aux contraintes d’un enseignement des connaissances, qui met forcément les élèves en compétition, on demande aux enseignants de s’investir dans des « projets » même s’ils n’ont pas grand-chose à voir avec le programme. Il s’agit d’amuser les élèves pour qu’ils ne s’ennuient pas. Un Conseils National des innovations pédagogiques est créé.4 On peut ajouter que, tandis que les élèves apprennent toujours moins, les « Conseils d’innovations pédagogiques » ne chôment pas…Car avec l’arrivée de chaque nouveau ministre de l’éducation nationale, un nouveau conseil de l’innovation surgit ! Le Mammouth engraisse toujours plus !

Bruno Riondel5 quant à lui, « dénonce la déconstruction scolaire qui est à l’œuvre dans la réforme imposée par Najat Vallaud-Belcacem, afin de « parachever l’œuvre de déconstruction scolaire. Dans quel but ? Humaniser l’école ou l’adapter sans oser l’avouer, aux réalités sociétales nouvelles ? L’obsession de mixité sociale des acharnés de l’égalitarisme, par élimination de ce qui pourrait diviser culturellement, est-elle le moteur de l’action de la ministre ? »

L’apparition de la sexualité au collège

Si l’on parle beaucoup, aujourd’hui, de l’éducation à la sexualité « L’identité de genre, des stéréotypes de sexe et de l’orientation sexuelle » : voir à ce sujet les directives très détaillées de l’éducation nationale qui elles-mêmes suivent celles de l’OMS6. Il faut savoir que dès les années 1995 ce sujet est abordé au collège avec l’intervention de personnels du Planning familial, notamment, mais parfois, de personnes volontaires venues de la Municipalité. On peut donc constater que les cours de SVT (sciences et vie de la terre) légitimes en tant que connaissances scientifiques, sont complétés par des « travaux pratiques » :  comment mettre un préservatif, ou prendre la pilule du lendemain. On conçoit donc que les élèves ont déjà des rapports sexuels dès l’âge de 13/ 14 ans ! A-t-on demandé leur avis aux parents ? Non.

Des familles ont protesté contre ces pratiques choquantes mais cela n’a pas arrêté le ministère, bien au contraire.

Et ce sujet a pris une importance démesurée avec l’arrivée du wokisme ! Cependant, déjà sous les ministres de l’éducation : Vincent Peillon, Benoît Hamon et Najat Vallaud-Belcacem, du gouvernement de gauche de François Hollande, la sexualité à l’école avait fait un grand bond en avant dans l’enseignement.7

On peut souligner que dans les pays totalitaires communistes d’URSS et de Chine, comme dans l’islam, la sexualité est réprimée. En occident, elle devient omniprésente, ce qui est tout aussi totalitaire. En effet, elle induit souvent un malaise pour des enfants non pubères, alors même qu’ils sont à l’âge de porter leur intérêt vers les apprentissages scolaires. Ils doivent, malgré eux, se confronter à des questions qui pervertissent leur développement psychologique.8

L’école s’est emparée de ce sujet pour en faire son cheval de bataille comme s’il fallait, toutes affaires cessantes, initier des esprits immatures à la sexualité.

Les demandes d’enfants et d’adolescents de faire leur « coming out » se multiplient dangereusement et font les affaires (très juteuses) de médecins spécialisés dans les transformations transgenres d’enfants et d’adolescents.

Les manuels scolaires ne manquent pas d’appuyer sur toutes les possibilités de couples afin que l’hétérosexualité n’impose plus son hégémonie. La masturbation est présentée comme une activité ludique et importante. Voici quelques titres de manuels mis entre les mains des enfants du primaire :

  • Tango à deux papas et pourquoi pas ?
  • Mes Mamans se marient
  • Papa porte une robe
  • Tous à poil (Hymne au naturisme)
  • etc…

On comprend bien que cette « littérature » s’inscrit aussi dans une vision perverse du devenir de l’enfant puisque la norme d’autrefois, qui structurait la société, est substituée à la volonté individuelle, toujours plus invasive dans la société, et dont la visée est de détourner les individus du bien commun, pour faire de l’homme, surtout quand il n’a pas atteint l’âge de raison, l’instrument d’une dérive idéologique mortifère.

Et pendant ce temps là… l’islam à l’école s’impose sous toutes ses facettes, et travaille à la Reconquête.

II – L’enseignement et l’islam

Nous ne reviendrons pas sur la question du voile à l’école qui a donné le coup d’envoi d’une offensive visible contre la laïcité en 1989, avec l’affaire du foulard islamique des trois jeunes filles de Creil, voulant l’imposer dans leur collège. On se rappelle à cette occasion, le courage du ministre de l’éducation, Lionel Jospin : « L’école est faite pour accueillir les enfants et pas pour les exclure ». (Le mot enfants à la place d’élèves, induit bien l’idée que l’école n’est pas un sanctuaire dont la fonction est de mettre à égalité tous les élèves qui sont, durant le temps scolaire, à l’abri des problèmes de société, mais pour s’élever dans le domaine de la connaissance. (Une connaissance qui, selon notre Constitution, impose le retrait de toute appartenance confessionnelle ostensible dans ce lieu.)

Un exemple, l’Affaire Louis Chagnon9

Professeur d’histoire et de géographie certifié, il fut poursuivi en justice pour avoir dit à ses élèves de 5ème au collège Georges Pompidou de Courbevoie (Hauts de Seine), lors d’un cours d’histoire sur l’islam, « qu’à une certaine époque de sa vie, Mahomet va se transformer en voleur et en assassin ».

Dénoncé par un parent d’élève, (qui n’avait même pas d’enfant dans cette classe), un inspecteur pédagogique juge ces propos « racistes et antimusulmans ». L’enseignant passe en conseil de discipline, qui lui inflige un blâme. Le Mrap et la ligue des droits de l’homme, le poursuivent en justice. Un collectif de soutien au professeur est mis en place, grâce à Ivan Rioufol, journaliste au Figaro.

Dans un texte publié par le Figaro, « Est-t-il permis de parler de l’islam à l’école ? » Louis Chagnon décrit comment le manuel d’histoire fait la part belle à cette religion, auréolée de pacifisme. L’esclavage des Africains sous l’islam (durant 14 siècles) n’est même pas mentionné.

La présentation de l’empire musulman est tronquée. On rappelle l’existence du statut de « protégé » ou dhimmi10 des Chrétiens et des Juifs qui, dans la réalité, doivent payer l’impôt pour être tolérés, et conserver leur religion. Cet impôt s’accompagne d’humiliations publiques. En cas de refus du paiement, c’est l’esclavage ou la mort.  Mais le manuel conclut, malgré les « inconvénients » cités :

« L’Empire arabe devient ainsi un Empire musulman où les différences entre vainqueurs ou vaincus disparaissent dans l’unité de la même foi ». Donc tous les Chrétiens et les Juifs seraient devenus de fervents musulmans ?

« L’Occident chrétien, lui, est présenté d’une toute autre façon dans le manuel scolaire : la représentation des chevaliers chrétiens de la Reconquista est beaucoup moins pacifique, ils se battent et tuent des musulmans. Quant aux croisades, on atteint des sommets », nous dit Chagnon : « Elles ont développé chez les musulmans l’image d’un Occident agressif », est-il écrit. Parce que la conquête arabo-musulmane n’a jamais revêtu un caractère agressif ? 

« Est-ce que le manuel cache la Saint-Barthélemy ? Non, bien sûr, les collégiens ont même droit à une gravure représentant cet évènement, montrant donc des meurtres d’hommes, de femmes et d’enfants par des catholiques. Cela ne choque personne, et aucun parent ne crie au racisme anti-français. Les représentations de la violence ne concernent que le monde occidental. »

Et Louis Chagnon d’ajouter : « La critique doit s’exercer sur l’islam comme sur toute autre religion ou évènement historique. Mahomet doit être un sujet d’étude comme les autres. Le communautarisme religieux n’a pas à imposer sa lecture de l’histoire. »

Or, précisément, l’islam veut imposer à notre école, à nos manuels scolaires et aux élèves, la vision magnifiée de sa propre l’histoire ceci, bien sûr, avec la complicité assumée de l’éducation nationale qui feint de croire qu’ainsi les tensions seront apaisées.

Pourtant, il existe un texte de l’ISESCO, très explicite, rédigé en 1982, sur l’enseignement et la reconnaissance des droits des musulmans en France11 .

On peut y lire les directives énoncées par la Conférence islamique, afin que l’islam soit paré de toutes les qualités dans les manuels scolaires : apports de l’islam dans l’histoire du développement occidental et ceci dans tous les domaines : scientifique, artistique, sans oublier la paix !

L’Institut du Monde arabe, quant à lui, est la vitrine scintillante de la culture et de l’histoire arabo-musulmane. Par ailleurs l’ISESCO victimise la population musulmane qui serait maltraitée dans les pays d’accueil, notamment en la rendant responsable des crimes commis par des membres de la population immigrée !

Conséquences : La violence à l’école et dans la société

Cette violence ne cesse d’augmenter, au rythme de l’arrivée exponentielle des populations immigrées d’origine musulmane mais aussi grâce aux Frères Musulmans qui agissent en coulisse, à certains imans, aux écoles coraniques etc.

  • Violence contre les professeurs, contre les contenus disciplinaires qui ne cadrent pas avec les « valeurs » de la religion musulmane et du Coran.
    Stratégies pour rendre l’islam toujours plus visibles dans la société. Violences allant jusqu’à l’assassinat de professeurs qui représentent la culture honnie de la France. Samuel Paty, professeur d’histoire, décapité en 2020 à Conflans-Sainte-Honorine, Dominique Bertrand, professeur de Français, poignardé en 2023 dans un collège d’Arras par un ancien élève radicalisé. (Cette liste est loin d’être exhaustive, hélas !) Ajoutons la jeune Lola, assassinée par une femme d’origine algérienne sous OQTF. Et n’oublions pas les assassinats ou tentatives d’assassinat par des musulmans sous OQTF qui se produisent à peu près chaque jour. Une lutte pour s’accaparer le territoire devient de plus en plus visible, notamment avec le commerce de la drogue.
  • violences d’élèves qui refusent d’assister à certains cours ou les contestent.
  • Tentatives de porter l’abaya ou le qami à l’école afin de visibiliser, toujours plus, la religion musulmane.

Loin de freiner l’immigration incontrôlée, on assiste à l’incapacité du gouvernement de renvoyer chez eux les ressortissants indésirables et qui, livrés à eux-mêmes parce que clandestins, deviennent vite des délinquants. La volonté du peuple n’est absolument pas respectée puisque les sondages montrent que presque 75% de la population de souche souhaite un référendum sur cette question cruciale. Référendum qui n’arrivera pas puisque le Président Macron a conclu qu’il faut y renoncer, à cause de « l’impossibilité de réformer la Constitution !

Le projet

Détruire l’école, c’est détruire la culture, la civilisation et, en dernière instance, c’est détruire la Nation. Cette destruction est programmée depuis les années 1973/75. C’est bien ce à quoi nous assistons.

Pour comprendre les désordres infligés à la société et à l’école, il faut connaître le Pacte Euro/Arabe qui fut concocté entre l’OCI12 et l’Europe dans les années 1973/7513. Bat Ye’Or nous démontre le processus de l’inféodation de l’Europe à l’Islam :

« Ce projet entre les gouvernements de la CEE et les pays de la Ligue Arabe constituait une politique semi-officielle mais confidentielle, destinée à enclencher les processus de transformation de l’Europe. »

Il visait à favoriser l’immigration musulmane « dans une idéologie politique, économique et sécuritaire européenne visant à établir une civilisation fusionnelle méditerranéenne euro-arabe (Eurabia) par la planification d’un ensemble de mesures. »

Ainsi l’Europe qui s’était rendue coupable du génocide des Juifs, s’amendait en ouvrant généreusement ses portes aux malheureux immigrés arabo-musulmans.

Par ailleurs, une nouvelle structure : L’APCEA14 crée en 1974, mit en place l’organisation d’une « vaste immigration musulmane qui obtiendrait les mêmes droits sociaux, politiques et nationaux que les indigènes. »

Inutile, donc de s’étonner, depuis l’introduction massive d’une population musulmane en Occident, et en France en particulier, de constater que la plupart de des membres de la communauté musulmane refusent de s’assimiler mais au contraire cherchent à préserver leurs mœurs, et leurs coutumes religieuses. L’islam construit ses mosquées, ses écoles coraniques, ses magasins hallal, impose ses fêtes religieuses : le Ramadan. Il oblige à une séparation des élèves dans les cantines scolaires : les « porcs » et les « sans porc », il se rend visible par la tenue vestimentaire : foulard, abaya, voile islamique, voire burqa dans certains endroits. Ses demandes quant à la visibilité religieuses sont un camouflet à notre laïcité.

Ce que l’on entrevoyait déjà dans les années 1980/90/2000 et ce qui nous submerge aujourd’hui, par la force du nombre, est la conséquence des politiques pro-arabes mises en place par l’Europe depuis les années 1970.

Il en va de l’intérêt économique de l’Europe à cause du pétrole, mais pas seulement. D’un point de vue géostratégique, il faut savoir que le conflit israélo-palestinien, depuis la création de l’état d’Israël est un enjeu primordial pour les exigences des pays arabes. Nous ne devons pas oublier que le monde musulman a soutenu le nazisme sous le troisième Reich et au-delà. Les mouvements terroristes arabo-musulmans faussement appelés « Palestiniens », ne peuvent accepter que des Juifs vivent sur la terre que l’ex-Empire Ottoman avait colonisée et qui fut partagée, par la Société des Nations, entre Juifs et Arabes, lors de la création de l’état hébreu en 1948.

L’Europe vit depuis la fin de la seconde guerre mondiale avec le poids de la culpabilité liée à la Shoah, la faute d’avoir laissé s’accomplir sur son territoire le génocide des Juifs. Cependant, elle était appelée à prendre parti pour les Palestiniens qui exigeaient d’elle « la nazification » d’Israël. Ainsi, les Juifs devenaient les bourreaux des Palestiniens et la Naqba, leur Shoah. Les rôles étant inversés, les Européens se trouvent cette fois du bon côté. Pourtant, ils ne méconnaissent pas les volontés génocidaires des Palestiniens qui veulent une Palestine sans Juifs, du Jourdain jusqu’à la mer. Ils ont donc choisi leur camp. On l’a vu encore récemment à propos du terrible Pogrom du 7 octobre. Un double langage (comme toujours) rend difficilement lisible la politique occidentale (ou au contraire, très lisible !). Le lendemain du pogrom épouvantable, on défend Israël, trois jours après, alors qu’Israël lance son offensive sur Gaza, on l’appelle à la modération, voire à l’arrêt des combats contre la libération des otages. L’Afrique du sud s’érige en Tribunal et appelle à condamner Israël à la Haye pour crimes contre l’humanité. Et bien sûr, on continue de financer l’UNWRA15.

Ceci est la conséquence du pacte signé avec l’OCI, concocté en 1973 avec l’Europe.

III – L’alliance objective entre l’immigration musulmane et le projet mondialiste

Le Minority Engagement Report, un rapport confidentiel !

Dans son excellent livre « Considérations inconvenantes sur l’école, l’islam et l’Histoire en France à l’heure de la mondialisation », Bruno Riondel16 s’est penché sur ce rapport : document secret qui émane de l’administration américaine sous le nom de « projet Rivkin », du nom de l’Ambassadeur des Etats-Unis en France, alors en poste à Paris, Charles Rivkin.

En octobre 2010, un think tank américain (PCIC) fut réuni à Paris avec l’Ambassadeur Charles Rivkin, afin de réfléchir aux moyens de mise en œuvre des « dimensions politique et culturelles d’une mondialisation encore trop centrée sur l’économie ; ils reçurent les avis de trois personnalités musulmanes françaises issues de l’immigration, Bassma Kodami, directrice du Arab Reform Institut, Rachida Dati, ancienne Garde des Sceaux, et Dalil Boubaker, recteur de la mosquée de Paris.

L’ordre du jour de la réunion portait sur la mentalité française traditionnelle, encore trop enracinée dans son substrat identitaire, selon les participants. Comment transformer celle-ci progressivement pour faire du Français dit de « souche » un citoyen plus docile et plus ouvert aux bienfaits du multiculturalisme ? Comment utiliser l’immigration et les médias pour contribuer à l’évolution souhaitée d’un esprit national jugé encore trop rebelle ? Telles furent les questions posées ce jour-là par des personnes diverses, qui préméditèrent ainsi ouvertement le viol d’une conscience collective française très indépendante et trop fière aux goûts de certains.

L’arme du crime fut trouvée : l’utilisation stratégique des capacités subversives d’une jeunesse musulmane très majoritairement citadine, mal enracinée dans un terreau socioculturel christiano-laïque et facilement manipulable. En l’opposant subtilement au vieux fond culturel français partout où cela est possible, dans les médias, dans la politique ou en milieu scolaire, elle contribuera, par son action déstabilisante et par ses nouvelles manières de penser et d’être, à la régénérescence de l’esprit collectif. Elle suscitera ainsi les conditions d’apparition d’une nouvelle synthèse culturelle, née de l’opposition entre les normes locales conservatrices et des valeurs importées, fécondantes d’un nouvel esprit populaire. Une telle subversion des coutumes traditionnelles est justifiée, selon les participants à la réunion organisée par l’ambassadeur Rivkin, par les nécessités de la révolution multiculturelle […]. Dans ce but, l’encouragement donné à l’immigration massive doit accélérer la dissolution de l’esprit français par une utilisation adéquate d’une communauté musulmane toujours plus nombreuse et de moins en moins intégrée, du fait des pressions islamistes qui l’affectent dramatiquement.

Ainsi, même si nous nous en doutions encore, il y a bien là un projet politique de destruction des nations européennes, (la nôtre en premier lieu) avec ce qu’elle comporte de patrimoine culturel et civilisationnel, par le biais de l’immigration massive.

Il s’agit bien d’un bouleversement total, au service d’une puissance étrangère et mondialiste dont, on peut être certain que les « personnalités » du Forum de Davos sont entièrement partie prenante.

Du coup, on voit aussi comment les agissements de la gauche, dont j’ai donné des exemples concrets, ont servi objectivement le démantèlement de notre école pilier de la transmission de la culture. Ainsi, dans cette Europe sans frontières, gauche et droite, gens d’argent et de pouvoir, s’entendent comme larrons en foire.

Enfin, on comprend mieux les incohérence d’un gouvernement Macron (mais cela se préparait bien avant), en matière d’immigration et d’enseignement notamment. Le refus d’accepter un référendum sur l’immigration, la valse des Ministres de l’éducation nationale, le remplacement sans queue ni tête de Gabriel Attal par Nicole Belloubet (socialiste) en passant par l’éphémère Amélie Oudéa Castéra, qui ne sait pas où se situer, sans oublier la réapparition de Rachida Dati, de « droite ». Rien de tout cela n’a d’importance car tout se joue ailleurs, on l’aura compris. Les discours martiaux d’un Gabriel Attal qui nous surjoue l’école de Jules Ferry avec le port de la blouse, le retour aux fondamentaux, l’interdiction de l’abaya, n’est que du « pipeau » si j’ose dire, du grand guignol. Cessons de penser l’école en fonction des discours qui se suivent et se ressemblent. Au fond, on a beaucoup critiqué Pap N’diaye – moi la première – il assumait, lui, ce que les Américains nous dictent depuis des décennies et il a été « dégagé », pour avoir peut-être, manqué de duplicité.

Nous avons gagné notre Révolution Culturelle grâce à l’Amérique ! L’islam est un puissant moteur de désintégration de la nation. On le savait. Avec le projet Minority engagement report, on voit la collusion entre le mondialisme et l’invasion islamiste. Il est urgent de comprendre que notre sort ne se joue pas en France, mais en Europe sous domination américaine. Nos politiciens Français ne sont que des marionnettes appelées à jouer dans la cour des grands, et certainement pas pour leur pays qui n’est qu’un tremplin pour accéder à un espace mondialisé, à la taille de leurs grandes espérances.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Evelyne Tschirhart pour Dreuz.info.


  1. Je renvoie à mes livres sur l’enseignement : « L’École à la dérive, 2004 », éditions de Paris Max Chaleil.
    « Des élèves malades de l’école » même éditeur 2012. « L’école dans les séries TV françaises, miroir de notre décadence » éditions TATAMIS 2014 – « L’école du désastre » lâcheté à droite, destruction à gauche » éditions de Paris Max Chaleil 2018. Voir aussi : « Chroniques citoyennes d’un suicide programmé » 2021 éditions de Paris max Chaleil. ↩︎
  2. Voir mon livre : « Des élèves malades de l’école » aux éditions de Paris, Max Chaleil ↩︎
  3. Philippe Meirieu et Marc Guiraud : « L’école ou la guerre civile » Plon 1997 ↩︎
  4. En 2013, sous Hollande, Un Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative est créé par Georges Pau-Langevin et Vincent Peillon. Ils rappellent l’importance des acteurs de terrain et le partage des expériences sur les territoires. Les pratiques innovantes doivent insuffler une nouvelle dynamique à l’intérieur de l’école mais aussi à l’extérieur car la réussite éducative se construit au-delà des murs de l’établissement. (Décret n° 2013-246 du 15 mars 2013 ↩︎
  5. Bruno Riondel : « les non- dit de la réforme du collège » L’Incorrect du 9 octobre 2015 ↩︎
  6. L’OMS : organisation mondiale de la santé ↩︎
  7. Voir mon livre, « L’école du désastre, » lâcheté à droite, destruction à gauche » éditions de Paris Max Chaleil 2018. ↩︎
  8. Voir à ce sujet l’excellent rapport de SOS éducation : Éducation à la sexualité : danger ou prévention ? (soseducation.org) ↩︎
  9. Louis Chagnon : j’ai repris une partie de ses remarques d’une Tribune du Figaro du 6 février 2004 « Est-il permis de parler de l’islam à l’école « ? Voir aussi son livre sur cette affaire : « L’école française et l’islam » dans lequel il raconte « l’affaire Chagnon » publié en 2008. ↩︎
  10. ↩︎
  11. ISESCO, stratégie de l’Action islamique culturelle à l’extérieur du monde islamique. Adoptée par la neuvième Conférence islamique au sommet tenu à Doha état du Qatar en 2000 ↩︎
  12. OCI : organisation de la coopération islamique ↩︎
  13. Voir à ce sujet le livre de Bat Ye’or : L’Europe et le spectre du califat « Les Provinciales » ↩︎
  14. L’APCEA : (Association Parlementaire européenne pour la Coopération Euro-Arabe) Voir BAT YE’OR dans L’Europe et le spectre du Califat. Éditions les Provinciales 2010 ↩︎
  15. L’UNWra : Office de secours et des Nations unies pour les réfugiés dans la Palestine et le proche orient, fondé en 1949 ↩︎
  16. Bruneau Riondel : professeur agrégé d’histoire et écrivain. Son livre est publié chez « L’Artilleur » ↩︎

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