Publié par Jean-Patrick Grumberg le 20 février 2024

J’écris “l’administration Biden” parce qu’il en est responsable, mais je doute franchement qu’il sache ce qu’il se passe dans ses administrations.

La National Science Foundation (NSF) va allouer plus de 900 000 dollars de fonds publics à trois universités pour mener une étude qui affirmera (oui, les résultats de l’étude sont déjà publiés parce que ce sera une étude bidon) que les cours de biologie présentent de manière inexacte qu’il n’existe que deux sexes, afin de les rendre plus “inclusifs” pour les étudiants transgenres et non binaires. Pourquoi ont-ils besoin d’être “inclus”, puisqu’ils s’excluent ?

L’étude vise à explorer la façon dont les sujets liés au sexe et au genre sont enseignés – il s’agit du vieux schéma éculé de la “théorie du genre” maintes fois démenti, selon lequel il n’existerait pas de différences naturelles entre un homme et une femme, mais seulement des différences culturelles liées à l’éducation dès le plus jeune âge. Les auteurs vont démontrer que l’enseignement a un impact sur l’appartenance et l’intérêt des élèves transgenres, et vise à créer un programme d’études plus “inclusif” reconnaissant la “diversité des sexes” et la “relation complexe entre le sexe et le genre” (ce dernier point, en revanche, est d’un grand intérêt psychanalytique, à supposer qu’il soit confié à des chercheurs non militants).

Et bien entendu, la NSF a déjà affirmé que son étude repose sur des fondements théoriques solides, et que les pairs soutiennent la recherche.

“Les questions de recherche reposent sur des bases théoriques solides”, a déclaré un porte-parole de la National Science Foundation, soulignant que son “processus d’examen est reconnu comme l’étalon-or de l’examen scientifique.”

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Les critiques – il y en a qui osent encore parler, et il leur faut beaucoup de courage face aux hordes d’extrême gauche – affirment que “cela revient à nier les réalités biologiques afin de faire avancer un programme idéologique”. Je me demande où ils vont chercher pareilles inepties. Ils doivent être d’extrême droite. Ou complotistes. Ou les deux.

Des appels sont régulièrement lancés pour freiner les excès bureaucratiques qui favorisent les politiques et les expériences sociales de gauche.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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