Publié par Ftouh Souhail le 16 février 2024

Les chiffres commencent à circuler sur les sommes qu’il faudra débourser pour reconstruire cette enclave islamiste.

Comme chaque fois, le Hamas provoque une guerre inutile et c’est à la communauté internationale de supporter les coûts financiers de la reconstruction, au mépris des besoins d’autres peuples les mal-nantis. Les préjudices matériels causés par le conflit actuel dans la bande de Gaza s’élèvent jusqu’à présent à environ 20 milliards de dollars, selon un responsable d’un organisme commercial de l’ONU.

S’exprimant en marge d’une réunion de l’ONU à Genève, Richard Kozul-Wright, directeur à la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), a déclaré que les dégâts étaient déjà quatre fois plus importants que ceux subis à Gaza pendant la guerre de sept semaines en 2014. « Nous parlons d’environ 20 milliards de dollars si cela s’arrête maintenant », a-t-il déclaré.

Kozul-Wright a précédemment déclaré que Gaza aurait besoin d’un nouveau « plan Marshall » pour se remettre de la guerre, en référence au plan américain pour le redressement économique de l’Europe après la Seconde Guerre mondiale.

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Il a précisé que l’estimation de 20 milliards de dollars était basée sur des images satellites et d’autres informations et qu’une estimation plus précise nécessiterait que des chercheurs entrent dans la bande de Gaza.

La CNUCED a déjà indiqué dans un rapport publié le mois dernier qu’il faudrait attendre la fin du siècle pour que l’économie de Gaza redevienne comme avant le conflit si les hostilités dans l’enclave palestinienne devaient cesser immédiatement.

Le fruit du travail des contribuables ne doit pas servir à soutenir le terrorisme palestinien

Les pays arabo-musulmans sont libres de parrainer les Palestiniens de Gaza, mais pas L’Occident. Il ne faut jamais perdre de vue que notre objectif, ici dans le monde occidental, est de défendre l’État d’Israël et le peuple juif, fier de ses racines, de sa culture et de la morale judéo-chrétienne.

Le Hamas avait déjà d’une manière ou d’une autre détourné l’aide européenne aux Palestiniens pour financer ses activités terroristes. Bruxelles est le plus important bienfaiteur de Gaza, et ce depuis des années. Dans les Territoires palestiniens, le drapeau européen est partout car l’Europe est le plus important soutien financier, avec 1,2 milliard d’euros sur trois ans. La France est l’un des plus gros contributeurs avec 65 millions d’euros en 2022.

La dernière enquête de la Cour des comptes de l’UE révèle que “le classement des entités en tant qu’ONG à Gaza n’est pas fiable” et que “les contrôles sont limités chez les Palestiniens”. Déjà plusieurs nations ont coupé le budget alloué à l’Agence pour les réfugiés palestiniens (UNRWA). Les aides de l’ONU sont « hors de contrôle » dans le territoire islamiste des Frères musulmans de Gaza. En exemple, le quartier huppé de Rimal, à Gaza, qui est un « nid de terroristes » utilisé par le Hamas pour lancer des attaques contre Israël.

Depuis des années que le gouvernement israélien et ses alliés contestent la légitimité de l’Agence pour les réfugiés palestiniens – UNRWA, une agence spécialement constituée pour les Palestiniens – et l’accusent d’entretenir une relation trop étroite avec le Hamas. Celle-ci est indépendante du Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), un choix également critiqué. Il est injuste que les Palestiniens soient le seul peuple privilégié au monde qui possède une agence exclusive.

Même si on reste très préoccupé par le sort des civils, évidemment, cela ne justifie pas que le produit de nos impôts finance des organisations dont les agissements sont islamo-fascistes.

Les rapports critiques sur l’activité de l’UNRWA se sont multipliés au cours des dernières années. On lui reprochait déjà d’être une part du problème en faisant du statut de réfugié un statut héréditaire, faisant perdurer indéfiniment le conflit. Les débats sur les manuels scolaires et l’attitude anti-israélienne de cadres de l’organisation est une raison de plus pour ne plus sponsoriser l’UNRWA.

Une agence de l’ONU qui collabore très étroitement avec une organisation terroriste islamique, pour ne pas dire la soutient, peut aller chercher son financement ailleurs que dans nos impôts.

Lors de son intervention, Tsahal a découvert de véritables arsenaux sous les hôpitaux où travaille l’UNRWA. Difficile de dire qu’on ne savait pas. On a pu lire des informations inquiétantes sur la collaboration de l’agence avec l’organisation terroriste Hamas. « UN Watch » a publié un rapport accablant concernant une vingtaine d’enseignants de l’UNRWA qui ont littéralement célébré les massacres du 7 octobre. On parle même de 12 enseignants gazaouis qui auraient retenu des otages.

Le fruit du travail des contribuables ne doit pas servir à soutenir une telle organisation.

Depuis 75 ans, cette politique généreuse a cimenté le statut du peuple palestinien en réfugiés sans terre pour utiliser leur souffrance comme arme anti-israélienne. L’UNWRA, soutenue politiquement par les pays occidentaux , encourage le taux de natalité en récompensant les familles nombreuses palestiniennes. Yasser Arafat avait coutume de dire : « nos meilleures armes sont le ventre de nos femmes » ! Les pays arabes font pression pour que le maximum de Palestiniens soit enregistré sous le statut de « réfugiés ». Il en résulte que près d’un tiers des Palestiniens de Gaza vit encore dans des camps de transit.

Depuis 75 ans, les Palestiniens ont été utilisés et abusés par les régimes arabes comme par les terroristes palestiniens pour combattre contre Israël. Maintenant, c’est l’organisation islamiste terroriste Hamas –soutenue par l’Iran – qui utilise et abuse les Palestiniens avec le même objectif. Alors que les leaders du Hamas se cachaient dans les bunkers et tunnels, qu’ils avaient soigneusement préparés avant de provoquer Israël en l’attaquant le 7 octobre 2023, les civils palestiniens étaient, eux, exposés en première ligne de mire aux feux croisés entre le Hamas et les soldats israéliens.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

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