Publié par Gally le 29 février 2024

Si les universités de Norvège veulent cibler Israël, elles doivent en payer le prix.

J’ai passé des années à étudier les discriminations religieuses contre les juifs et les musulmans dans le monde, et je suis profondément troublé de découvrir qu’une souche modernisée d’antisémitisme est en train de se répandre dans mon propre pays.

Bien que dissimulée sous un autre nom, “d’antisionisme”, ses racines remontent de façon bien documentée à la propagande soviétique anti-israélienne et anti-occidentale. Cette idéologie venimeuse est une menace pour les juifs du monde entier.

Les récentes décisions des universités norvégiennes de couper les liens institutionnels avec Israël sont des indications claires du sentiment antisioniste qui règne ici. L’Université Métropolitaine d’Oslo, le 14 février, en condamnant “l’attaque israélienne sur Gaza”, a suspendu un programme d’échange avec l’Université de Haïfa et annoncé qu’elle ne conclurait plus de nouveaux accords avec des universités israéliennes. L’Université du Sud Ouest de la Norvège a critiqué les actions d’Israël à Gaza et mis fin, le 19 février, aux accords de coopération avec 2 universités israéliennes mais insiste, de façon absurde, que cela n’équivaudrait pas à un boycott académique. D’autres écoles débattent de l’opportunité de suivre le mouvement.

Une discussion rationnelle sur ce sujet commencerait par débattre de l’éthique des boycotts académiques, puis de définir de façon générale les critères justifiant les boycotts, et enfin d’envisager des boycotts contre les pires états, telle que l’Iran, la Corée du Nord et le Myanmar. Mais le débat sur les boycotts d’Israël n’est pas plus rationnel que les débats sur les “péchés” des Juifs à des périodes antérieures de l’histoire.

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Si les décisions les plus récentes en matière de boycott les plus récentes ont été prises dans
dans le contexte de la guerre dévastatrice contre le Hamas à Gaza, elle n’en est pas la cause première. Certains professeurs d’université en Norvège font pression pour que l’on boycotte Israël depuis des dizaines d’années. Entre-temps, le secteur norvégien de la recherche et de l’innovation norvégien s’est
s’est empressé d’approfondir sa coopération avec la Chine.

Que peut-on faire ? À ce jour, 38 États américains ont adopté une une législation visant à désencourager les boycotts d’Israël. Dans le même ordre d’idées, les universités américaines devraient envisager de mettre en place des contre-boycotts contre les universités étrangères qui tentent d’isoler Israël. La Norvège serait un bon point de départ. Cela pourrait signifier qu’il faut mettre fin aux partenariats stratégiques de recherche et d’échange d’étudiants.

Lorsque le corps professoral et le conseil d’administration d’une université norvégienne appellent au boycott d’Israël, leur signal de vertu ne s’accompagne généralement d’aucun coût, mais un contre-boycott pourrait changer la donne car la perte de partenaires américains serait préjudiciable à la plupart des institutions.

Plus largement, un contre-boycott pourrait inciter les étudiants et universitaires norvégiens à
à réfléchir de manière critique à la façon dont ils ont permis à cette version gauchiste, post-Holocauste, d’antisémitisme de prospérer sous un autre nom.

Mr. Brekke est un professeur de religion et de sciences sociales à la MF School of Theology, Religion and Society

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Gally pour Dreuz.info.

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