Publié par Guy Millière le 31 mars 2024

J’ai connu John Bolton au temps où il semblait être un conservateur. C’était avant que Donald Trump se sépare de lui en le congédiant. Trump l’avait nommé Conseiller national de sécurité pour qu’il travaille sous ses ordres, Bolton se pensait supérieur et pratiquait l’insubordination.

Depuis, Bolton est obsédé par son amertume et sa frustration, et ne cesse de lancer des jets de bile en direction de Donald Trump, et il est devenu l’un de ses principaux diffamateurs, au point de céder à la haine la plus aveugle dès que le nom de Trump est prononcé devant lui. Il ne lui reste plus beaucoup d’alliés, Liz Cheney peut-être, qui a accepté de collaborer avec Nancy Pelosi pour rendre fonctionnelle l’odieuse imposture qu’a été la commission sur l’insurrection du 6 janvier 2021. La commission a été composée en violation des règles en vigueur au Congrès et en contravention avec la loi : elle n’incluait aucun représentant désigné par le Parti Républicain ; l’insurrection n’a jamais été une insurrection.

Les chaines d’information dignes de ce nom aux Etats-Unis ont cessé d’inviter John Bolton, il lui reste les chaines de propagande de gauche, CNN et MSNBC, qui méprisent et détestent les personnages de son genre mais sont prêtes à les utiliser dès lors qu’ils trahissent le camp auquel ils sont semblent appartenir et qu’ils ont en réalité quitté, et John Bolton est devenu l’un des idiots utiles au service de l’administration Biden, qu’il semble bien décidé à faire reconduire pour quatre ans, quelles que soient les conséquences pour les Etats-Unis et pour le monde.

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Je ne parlerais pas de cet homme infame et sans droiture si le journal de gauche Le Figaro ne lui avait pas accordé un entretien qui vient d’être publié. John Bolton s’y montre égal à ce qu’il est devenu, et vient renforcer les stéréotypes infects et faux que les médias français ne cessent de colporter sur Donald Trump, qu’il qualifie d’homme sans philosophie politique et pensant uniquement à ce qui va lui profiter personnellement. Toute personne intelligente et sensée (ce qui exclut les gens de gauche, John Bolton et Liz Cheney) discerne aisément la philosophie politique qui imprègne les décisions de Donald Trump, et j’ai consacré plusieurs livres à ce sujet. Toute personne intelligente et sensée discerne que Donald Trump n’avait rien à gagner et beaucoup à perdre en s’engageant en politique, et l’a fait par patriotisme et par sens du devoir. Donald Trump a une solidité exceptionnelle : endurer le harcèlement incessant et haineux qu’il subit depuis bientôt neuf ans, et auquel John Bolton contribue, aurait fait renoncer la plupart des gens. Donald Trump est ce que John Bolton n’est pas : un patriote intègre et courageux.

John Bolton pousse l’outrance jusqu’à faire l’âne qui veut avoir du foin, et il ose faire semblant de ne pas comprendre les propos de Trump sur l’OTAN. Ce qui le conduit à dire que Trump quittera probablement l’OTAN s’il est réélu. La réalité est que Trump fait pression sur les pays d’Europe occidentale aux fins qu’ils cessent de se comporter en assistés et respectent le contrat qu’ils ont signé en devenant membres de l’OTAN.

S’il voulait comprendre comment Trump raisonne et agit, John Bolton devrait se procurer un exemplaire de The Art of the Deal. Je pense qu’il comprend, et qu’il ment pour alimenter la haine anti-Trump qui règne en France et en Europe.

Le Figaro pourrait accorder des entretiens à des hommes imprégnés de droiture et qui défendent les valeurs de l’Amérique. Il n’en manque pas. Mike Pompeo, ancien directeur de la CIA et ancien Secrétaire d’Etat, ou Richard Grenell, ancien directeur du renseignement national, par exemple. Ou encore Mark Levin, l’un des principaux politologues conservateurs américains, ou Sebastian Gorka, ancien conseiller stratégique de Trump à la Maison Blanche. Et ils accepteraient sans aucun doute l’entretien. Mais de tels hommes n’intéressent pas les médias français. Ils sont susceptibles de dire la vérité sur Trump, sur l’administration Biden, sur Biden lui-même, sur la situation présente aux Etats-Unis, sur les raisons très logiques pour lesquelles des millions d’Américains vont voter Trump en novembre prochain. La vérité sur les Etats-Unis n’intéresse pas les grands médias français. Et s’ils laissaient passer un milligramme de vérité, ce milligramme ressemblerait à une lueur qui viendrait révéler le caractère hideux et sombre des mensonges qu’ils déversent sans cesse, et sans toujours comprendre qu’il s’agit de mensonges.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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