Publié par Jean-Patrick Grumberg le 4 mars 2024

Donald Trump bénéficie d’un fort soutien parmi les ouvriers, les prolétaires, tout récemment même, par le puissant syndicat des agents de la frontière.

La Commission électorale fédérale américaine fournit une ventilation de l’affiliation professionnelle des donateurs aux campagnes de Trump et de Biden. Cette transparence est un des traits remarquables de la première démocratie au monde. Et même si les médias font de leur mieux pour cacher les informations qu’ils ne veulent pas que les Américains lisent, ces derniers ne se font pas toujours plumer.

Par exemple, les données montrent que des catégories professionnelles comme les camionneurs, les ouvriers du bâtiment et les agriculteurs sont en tête des donateurs de Trump, ce qui veut dire qu’ils savent trouver les vraies informations ailleurs qu’à la télé. A l’inverse, le président Biden est soutenu par les dons des psychologues, des travailleurs sociaux, des écrivains et des professeurs : ceux-là se font laver le cerveau quotidiennement par CNN, MSNBC, le New York Times et le Washington Post.

C’est d’ailleurs dans ce dernier groupe, les professeurs, que l’écart est le plus frappant : 93 % des professeurs font un don à Biden, contre 7 % seulement à Trump, d’où la question de mon titre : comment, par quel procédé, sont-ils devenus plus stupides que les camionneurs ?

Bien sûr, les gauchistes et les journalistes se régaleront de ces données. Mais j’ai trop de bouteille pour ignorer ce qui tourne dans la tête d’un enseignant, et je ne suis pas un idéologue, mais un homme simple. Ces données seront comprises par la gauche condescendante comme la preuve que les « sombres et arriérées » votent pour le « populiste de droite », et que les élites éclairées votent pour l’homme cultivé, évolué et élégant qu’est Biden. Que l’économie aille mal, c’est secondaire pourvu qu’on ne vote pas Trump. Que les frontières soient devenues une passoire, c’est une très mauvaise chose, mais mieux vaut ça que Trump. Que la Russie ait envahi l’Ukraine, rien ne prouve que Trump l’aurait empêché. En deux mots : mieux vaut le chaos qu’un républicain, mieux vaut l’enfer que Trump.

Cette écrasante proportion d’enseignants qui soutiennent Biden est la preuve d’une maladie probablement pas nouvelle, mais avec Internet, elle nous saute au visage : les intellectuels sont déconnectés du sens commun, les bobos sont déphasés par rapport au réel, et lorsqu’ils ne le sont pas, ils luttent avec acharnement pour noyer la réalité dans le relativisme.

Un ami démocrate de San Francisco, qui fut socialiste dans sa jeunesse, et termina une carrière brillante comme numéro 3 de Intel, me disait, en réponse à l’attentat terroriste de News York de 2017 (Sayfullo Habibullaevich Saipov, 29 ans, a loué une camionnette et a fauché les gens sur une piste cyclable, puis a percuté un bus scolaire. 8 personnes ont été tuées et 12 ont été blessées) : « il y a plus de morts dans une baignoire que par des attentats islamistes ».

David Hume, était un maître du relativisme. L’écouter aurait rapidement permis de détruire – littéralement – le monde.

Cet homme vide et perdu écrivait :

“La considération intense des diverses contradictions et imperfections de l’esprit humain m’a tellement affecté, a tellement enflammé ma tête, que je suis prêt à rejeter toute foi, tout raisonnement, et que je ne peux admettre aucune opinion même plus probable ou plus plausible qu’une autre”.

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Pauvre de lui. Tout un pan de la société, les progressistes, les Wokistes, qui nient tout concept de vrai et de faux, de bien et de mal, votent Biden. Les gens solidement enracinés dans les valeurs judéo-chrétiennes votent Trump.

Thomas Reid, dans sa philosophie du bon sens, pensait que la perception du monde qui entoure une personne ordinaire et non sophistiquée est tout à fait fiable. Là où il se trompait, c’est qu’il était convaincu qu’en matière de bon sens, « l’éduqué et le non-éduqué, le philosophe et le journalier, sont sur le même plan ». Non, ils ne sont pas sur le même plan, parce que le « non-éduqué » accordera toujours une grande confiance à ce qu’il voit, contrairement à l’autre, qui croira plus ce qu’il lit, et ce que ses pairs, ceux qu’il est bon ton de lire, lui disent de croire.

Revenons à Trump et Biden

Le bon sens, nos sentiments primaires, nos vérités instinctives primaires innées sont trop simplistes et absolument inacceptables pour les professeurs et les intellectuels de gauche.

Je suis un homme simple. Avec mon bon sens, je n’ai pas besoin de démontrer qu’il n’y a que deux sexes, qu’un enfant ne peut pas être éduqué dans l’harmonie par deux « pères », que les migrants illégaux musulmans d’Afrique n’ont rien de bon à nous apporter, que des étrangers ne doivent pas imposer leur culture aux pays d’accueil, que l’homme ne peut pas être coupable du réchauffement de la planète, et certainement pas capable de la faire refroidir ! L’homme simple que je suis n’a pas besoin d’argumenter pour prouver que le socialisme est un échec : il n’a jamais fonctionné nulle part, ça devrait suffire, comme preuve. Pour une personne de bon sens, ces choses n’ont pas besoin d’être prouvées. Ce sont des évidences qu’il est idiot de mettre en doute. Car je le dis haut et fort : il y a une pensée idiote, aussi idiote qu’opposer le nombre de morts dans leur salle de bain aux attentats islamistes. Et c’est précisément cette pensée qui est épousée, imposée par les professeurs qui votent Biden.

Pourquoi les camionneurs apportent leurs dollars durement gagnés au milliardaire Trump ? Parce qu’il ressemble à un homme, qu’il parle comme un homme et donc, qu’il agit comme un homme.

Les stupides élites, les intellectuels idiots ne veulent pas de ce bon sens. Ca les révulse : c’est le sens de la nature qu’ils veulent annuler, et de l’homme qu’ils veulent transformer à coup de « masculinité toxique » et de transgenrisme. Tout le monde en femmelette. Mais on ne veut pas des femmelettes, on veut des hommes hommes, et des femmes femmes. Dans la minorité, les autres méritent notre respect, pas notre obéissance.

Et il semble que les derniers porteurs de bon sens, en Amérique – les fermiers, les camionneurs, les mécanos et les ouvriers du bâtiment – en ont sérieusement assez de cette manipulation, et sont tout simplement impatients de ramener les professeurs de gauche à la réalité : Donald Trump

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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